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Mostaganem : SUR INVITATION DE LA Chambre de Commerce et d’Industrie : L'ambassadeur d'Italie visite la capitale du Dahra

Sur invitation de la chambre du commerce et d'industrie de Mostaganem, l'ambassadeur d'Italie à Alger, son excellence M. Michel Giacomelli, accompagné du deuxième secrétaire commercial de l'ambassade, M. Giulo Boiaffi et du directeur de l'agence italienne pour le commerce extérieur, M.Giuseppe Agostinacxhio. M. Michel Giacomelli a reconnu que les relations avec l'Algérie sont excellentes dans tous les domaines tout en recherchant de nouveaux horizons dans le cadre d’un partenariat économique ''gagnant-gagnant'' pour les deux pays. La délégation a effectué une courte visite dans la wilaya, notamment au port de la ville. Le directeur de l'hypermarché UNO ainsi que les directeurs des chambres du commerce et d’industrie des wilayas de Relizane et d'Oran ont assisté à la rencontre qui s'est déroulée au niveau de la chambre du commerce avec de nombreux opérateurs. La délégation a effectué une visite pédestre au centre-ville.

Mostaganem : VEILLÉES RAMADHANESQUES : La soirée Kheir Bila Houdoud !

Jeûneurs et veilleurs auront été rassasiés en ce Ramadhan puisqu’en sus du dense programme concocté par le secteur de la culture (notre édition du 1er juillet 2015 ), les associations phare de la ville ont apporté une participation et non des moindres à la veille de la nuit du destin (27ème jour). Succédant à la soirée de jeudi dernier organisé sous la houlette de SENSABIL au complexe HYPROC (notre édition du 11 juillet 2015) KHEIR BILA HOUDOUD lui emboitera le pas ce vendredi en réunissant son monde aux Sablettes. Versets de coran psalmodiés et inchads déclamés par « Ahbab Mustapha » ont été le prélude à une longue veillée. Après les souhaits de bienvenue, le Docteur Kara Mustapha Wahib, Président de l’Association KHEIR BILA HOUDOUD tiendra d’abord à réitérer ses vifs remerciements à la Direction Générale du Complexe MURISTAGA pour avoir abrité gracieusement l’évènement, avant de présenter aux convives bilans et objectifs, étayés par un riche film documentaire projeté en interlude. Outre l’aide et le soutien aux démunis, son association fondée en 2012 focalise essentiellement ses efforts en direction de campagnes de sensibilisation contre les dangers du tabac, de l’alcoolisme et de la toxicomanie. Elle milite également pour la concrétisation du projet du centre de radiothérapie et d’accueil sous le slogan ‘Tous pour une radiothérapie à Mostaganem’. Sachant que les délais d’attente sont longs et en dehors des protocoles thérapeutiques qui sont de 06 à 08 semaines après une intervention chirurgicale, ces retards dans l’accomplissement de la radiothérapie sont l’un des principaux facteurs du développement de la maladie voire de récidive et d’apparition de métastases. Ce projet a-t-il souligné solutionnera les longs rendez-vous fixés, souvent fatals aux patients, accentués par les déficits de transports (Mostaganem- Misserghin) et de conclure que son association assure également aux démunis le couffin du ramadhan et aux SDF maidates ramadhan (plus de 100 repas servis quotidiennement) en plus des trousseaux de l’aid et de la circoncision d’enfants. En reprise, ce seront l’humour et le rire qui se tailleront la part du lion à travers des sketchs présentés par Bilal Staili, le clown Bébit et Nouredine Barigou d’El Gosto et le jeune et talentueux M. Boukharouba charmera le public avec ses interprétations chaabis. En clôture, le Wisam de sanaa el kheir (titre honorifique) a été décerné cette année à M. Ali Bentobal DJS pour son soutien indéfectible et ses précieuses aides aux sollicitations de l’association. Des trousseaux de l’Aid seront offerts aux enfants et des hommages rendus à la presse pour sa contribution effective dans les actions humanitaires. A ce propos, le jeune Zoheir Bouziane souffrant de la «maladie du siècle» laissera dubitative l’assistance en lançant aux médias ceci : « Ah ! Si le cancer était atteint de ça, il saurait ce qu’est notre souffrance ». Un fait remarquable a été apprécié par l’assistance à savoir la présence de nombreux jeunes filles et garçons adhérents de l’association vêtus d’un uniforme acquis sur leurs propres deniers et qui tout au long de la soirée ont fait montre d’un dynamisme et promptitude dénotant d’un engagement et d’une conviction profonde ; c’est ce qui laisse présager une relève sûre et une continuité certaine.

Mostaganem : 53EME ANNIVERSAIRE DE LA FÊTE DE INDÉPENDANCE ET DE LA JEUNESSE: Dans la ferveur et le souvenir

La victoire de l’indépendance c’est certes un moment de liesse populaire, mais c’est aussi et hélas l’heure des bilans souvent morbides, l’heure d’une macabre comptabilité. La lutte armée a eu raison de la longue nuit coloniale, le soleil de la liberté a fini par se lever au prix d’inestimables sacrifices pour la reconquête d’une indépendance longtemps confisquée (132ans). Dans le cadre de la célébration du 53eme anniversaire de ce grand jour qu’aura été l’indépendance nationale, le chef de l’exécutif accompagné des autorités locales civiles, militaires et religieuses, a assisté sur l’esplanade de la mairie à la levée des couleurs sous les airs de la fanfare municipale et les honneurs rendus par un escadron de l’ ANP. Invité à prendre la parole, Si El-hadj Kadour Boubekeur, président du conseil islamique fera la genèse de la glorieuse épopée de Novembre, des lourds sacrifices consentis par le peuple algérien, couronnés de victoires grâce à une symbiose et une solidarité sans failles, et de souhaiter paix et prospérité à notre nation, celle des dix millions de victimes (1830/1962). Cette assistance se déplacera à la cité des Castors pour l’inauguration de la maison de jeunes «Djeldjeli Ahmed» et du centre de soins « Safi Djilali » à la cité du Belvédère. Les responsables concernés auraient dû prévoir l’apposition d’une plaque biographique des martyrs dans les halls d’accueil de ces structures réhabilitées, pour les faire connaitre, ou tout au moins en faire lecture aux présents. Entrant dans le cadre de l’écriture de l’histoire prônée par les pouvoirs publics cette sérieuse et délicate mission relève des autorités compétentes. La maison de la culture Ould Abderrahmane Kaki a abrité la traditionnelle cérémonie des hommages et gratifications rendus en la circonstance aux moudjahidine, veuves de chouhada et victimes du devoir (18 bénéficiaires), de même qu’à deux walis en retraite. Il s’agit de MM Henni Baghdad et El Andaloussi Mohamed. Auparavant avait été projeté un film documentaire réalisé par le cinéaste Abderrahmene Mostefa. Cette œuvre traite des conditions inhumaines d’internement des militants de la cause nationale dans le camp de concentration de Cassaigne, actuellement Sidi Ali. Edifié en 1956 au lendemain de la célèbre bataille de Sidi Zagaï qu’avait dirigé l’héroïque Djebli Mohamed, ce bagne sera le deuxième camp de la mort, du temps de l’empire français après celui de Ouagadougou au Burkina Faso. 45000 algériens y transiteront, 3500 y laisseront leur vie sous les innommables tortures subies. Outre la présentation du camp, les témoignages poignants des survivants, ont plongé la salle dans l’émoi d’autant que bien d’entre ceux-là sont encore en vie. De nombreux présents n’ont pu cacher leur émotion et bien des larmes ont dégouliné sur leurs joues. Reconverti en musée en 1983, ce haut site historique mérite d’être mieux connu et visité par le large public.

Mostaganem : MAZAGRAN : Des élus contestent les «dérives» du maire !

Parking payant aux Sablettes et scandale des couffins à l'horizon ! Les dérives du maire de Mazagran n'en finissent pas comme le soulignent des membres de l'assemblée communale populaire de la région de Sidi-Belkacem.En effet, les scandales se suivent et se ressemblent en l'absence de réaction de la part des responsables concernés. Après les épisodes des logements sociaux, des biens de la commune indûment occupés, le déversement des eaux usées à la plage des Sablettes, voici le scandale des parkings payants alors qu le wali a donné une instruction pour que le stationnement soit gratuit. Le maire a délivré les cahiers de charge à des personnes qui exploitent ces lieux et imposent leur diktat. Des citoyens démunis se disent lésés en ce qui concerne l'octroi du couffin du ramadhan. Beaucoup de personnes "démunies" auraient été écartées et remplacées par d'autres n'ayant aucunement besoin d'une quelconque aide. Une centaine de familles nécessiteuses habitants Ouréah, cité balnéaire dépendant de Mazagran, n’ont reçu leurs couffins qu lors de cette dernière semaine alors que les instructions ont été données afin que l'opération soit achevée avant le début du ramadhan pour éviter tout désagrément. Aussi, des élus ne comprennent pas pourquoi le maire veut organiser une délibération pour des activités déjà opérationnelles ! Ils citeront l'exemple d'une buvette et de sanitaires. Cela explique tout simplement que l'octroi s'est fait d'une manière complaisante. La gestion de cette commune se fait d'une manière «anarchique» et cela se constate à travers les différents quartiers et même le centre du village, où les travaux d'un jardin ont commencé avant d’être interrompus sans raisons apparentes. Cette situation pénalise les riverains qui n'ont pas où aller dans un village qui manque de tout. Il y a aussi le cas des propriétaires des buvettes d'Ouréah qui se posent. Il faudra signaler que ces buvettes rasées à juste raison sur décision du wali pour affaires de mœurs n'auraient jamais dû exercer si une enquête sérieuse avait été menée à temps car la situation durait depuis des années. Pourquoi tant de dérapage sans la moindre sanction.

M. OUANDJLI MUSTAPHA: ‘’Deux grandes infrastructures retenues, un marché à bestiaux et un palais des expositions’’

Compte tenu de l’intérêt que portent nos lectrices et lecteurs aux forums organisés par Ouest-Info, depuis déjà trois mois, notre quotidien poursuit son chemin en invitant les directeurs des différents secteurs de la wilaya. Il s’agit, en quelque sorte, d’un trait d’union qu’Ouest-Info tient à établir avec ses lectrices et lecteurs,  à travers ses forums et ses invités.Par M.Bentahar Le forum d’aujourd’hui touche un secteur un peu particulier de par la diversité des activités qu’il est censé superviser et contrôler, afin d’éviter tout débordement et les contrefaçons qui se répercuteraient aussi bien sur le marché national que sur les consommateurs qui sont les derniers maillons de la chaîne. Ceci dit, il est demandé à M. Ouandjli, après que les présentations aient été faites, et après lui avoir souhaité la bienvenue, ainsi qu’à ses deux collaborateurs, de donner un aperçu global sur son secteur, avant de passer aux questions des journalistes. Remerciant à son tour le chef de bureau régional d’Ouest-Info de Mostaganem, M. Ouandjli entra dans le vif du sujet, en commençant par présenter son secteur. Sans pour autant cacher sa modestie en avouant qu’il assiste, pour la première fois, à un forum organisé par un journal et d’ajouter : « mais j’ai eu l’occasion de recevoir des journalistes pour des entretiens ». Il n’est pas aisé de parler du secteur du commerce au niveau de la wilaya de Mostaganem, compte tenu des diverses activités qu’il englobe. Mostaganem, de par sa situation géographie, est d’abord une ville côtière. Et qui dit ville côtière, dit : port, pêche et toutes les activités qui s’y greffent. On a aussi tendance à dire qu’elle a une vocation agricole comme on la classe aussi dans le secteur du tourisme du fait qu’elle dispose d’un littoral  de près de 120 kilomètres de côtes. Sur le plan industriel, elle ne l’est pas tout à fait, du fait que ce secteur ne s’est pas développé à Mostaganem. Néanmoins, chacun veut lui attribuer une vocation se rapportant à sa propre activité. Cela étant, à ce jour, il n’a pas été possible de définir la réelle vocation de la wilaya de Mostaganem. Mais il n’en demeure pas moins que malgré cela, Mostaganem arrive à garder son équilibre en gérant l’ensemble des activités  dont elle dispose. Quand par exemple on parle de tourisme, on se rend vite compte que Mostaganem ne dispose encore pas de complexes touristiques au sens large du terme. Quant au secteur du commerce, 80 % des activités commerciales sont représentées par le détail et les services. Selon les dernières statistiques, on relève que les commerces inscrits au CNRC (Centre National du Registre du Commerce) sont de l’ordre de 29.000 (ce chiffre est fluctuant compte tenu des inscriptions toujours en cours); le commerce de gros ne représente que 2 %. Le détail représente 40 %, la production 16 %, les services 37 % ; l’import-export  1 % ; Il s’agit là des activités commerciales inscrites. ‘’Nous savons tous que l’import-export n’est pas une activité propre à Mostaganem. C’est donc Oran, parce qu’elle absorbe tous les commerces. Il ne faut pas se cacher pour le dire : les gens fuient Mostaganem. Les commerçants eux-mêmes affirment qu’en matière de contrôle et de fisc, Mostaganem est beaucoup plus stricte’’.  Il est vrai, cependant, que bon nombre de commerçants Mostaganémois se sont installés à Oran et à Mohammadia. Ils ont fait ce choix, bien qu’ils soient contraints de faire la navette quotidiennement. Le nombre d’usines à Mostaganem se compte sur les doigts d’une seule main. Peut-être que certains voudraient que Mostaganem garde sa vocation agricole d’antan. Oran a également absorbé d’autres wilayas comme Aïn-Témouchent, Sidi Bel Abbés. Le commerce de gros à Mostaganem est insignifiant par rapport au nombre assez important de commerce de détail qui représente 80 %, comme nous l’avons annoncé plus haut.  Le siège de la direction du commerce se trouve actuellement  au niveau de la wilaya. Le projet de construction d’un nouveau siège est en phase d’achèvement, à la cité Kharrouba. Les travaux sont réalisés à 90 %. Ce nouveau siège disposera d’un laboratoire dont les travaux sont réalisés à peu près à 70 %.  Ils seront réceptionnés vers la fin de l’année en cours. Notre secteur dispose de quatre inspections territoriales réparties à travers quatre daïras à savoir : Bouguirat et couvre Mesra,  Sidi Ali et couvre Sidi Lakhdar, Achaâcha  et Aïn Tédelès qui couvre Kheirdine. Nous avons, en outre, une inspection aux frontières au niveau du port de Mostaganem qui est sensée contrôler la conformité des produits importés. Une inspection au niveau du port sec du fait que Mostaganem dispose d’un port sec. Mais il est à signaler qu’il y a peu d’activités au niveau de ce port sec. La vocation du port de Mostaganem est surtout liée aux produits pétroliers et à l’importation de véhicules. Nous disposons d’une liste de produits à contrôler. Il s’agit surtout de produits pré-emballés et agro-alimentaires. Compte tenu du fait que peu de produits transitent par le port de Mostaganem, notre rôle et notre intervention au niveau de celui-ci  sont peu importants…….. La direction du commerce a été créée par décret  en 2011. Elle dispose de 5 services répartis comme suit : le  personnel et budget ; le contentieux ;  la protection du consommateur ; le contrôle des pratiques commerciales et les pratiques aux frontières et celui du suivi et information  économiques. Le suivi concerne l’organisation commerciale, le contrôle des prix. Notre effectif est de  203 agents comprenant le corps technique, le corps commun et les agents contractuels. Le corps technique concerne les inspecteurs et les enquêteurs. Nous disposons également de  corps commun qui concerne les agents chargés de la saisie.  Nous avons des structures qui sont sous la tutelle de la direction du commerce, à savoir : la chambre de commerce et de l’industrie ‘’Dahra’’ (CCI) ;  le Centre National du Registre de Commerce (CNRC). Quatre nouvelles inspections sont actuellement en cours de construction. Jusque-là, les inspections relevant de notre direction sont installées un peu partout, au niveau des mairies  et des daïras. Nous sommes en train de finaliser un marché à bestiaux qui, peut-être, n’existe pas au niveau national. Le choix de terrain, dont la superficie est de 6 ha, a été retenu et se situe dans la commune de Mesra. Il s’agit d’un marché moderne. L’enveloppe allouée à ce projet est de l’ordre de 10 milliards de centimes. Cinq marchés de proximité, pour une enveloppe de 10 milliards de centimes,  sont également prévus. L’APC de Mostaganem participe à ce projet avec un apport financier de l’ordre d’1 milliard de centimes. Nous sommes encore à l’étape de choix de terrains pour les réaliser. ‘’Comme vous le savez, sans doute, les assiettes de terrains sont difficiles à trouver à Mostaganem. Nous éprouvons donc des difficultés à insérer  ces marchés dans le tissu urbain de la commune de Mostaganem. Ceux qui ont été construits à El-Houria et à la Salamandre ne répondent pas aux attentes de la population’’. C’est donc pour cette raisons qu’il importe de faire un choix judicieux quant au lieu d’implantation de ces marchés de proximité. A la cité 5 juillet non plus ca ne marche pas. Le problème de choix de l’emplacement des marchés de proximité n’est pas propre à Mostaganem. C’est un problème national. Ces marchés doivent correspondre, d’abord, aux mentalités des citoyens qui préfèrent un type de marché ouvert installé sur une esplanade ou carrément dans la rue. Celui de Mazagran est évité par les commerçants, à l’exception d’un seul. Il en est de même pour celui de Tigditt (Suika) où les différents commerçants ont investi les trottoirs alors que le marché reste vide. Notre choix a porté sur ces 5 nouveaux marchés en prenant en compte le projet du tramway en cours de réalisation et du tracé des lignes de passage de celui-ci. L’emplacement des 5 futurs marchés dépend de ces paramètres, sachant, en outre, qu’une fois opérationnel, le tramway va, en quelque sorte, transformer les habitudes des habitants de la ville de Mostaganem. C’est un facteur dont il faut tenir compte.  Les commerçants d’Aïn–Séfra vont, eux aussi, être pris en charge. Nous prévoyons également la réalisation d’un palais des expositions. Notre proposition a été retenue et c’est la direction des équipements qui se charge de son suivi. Pour qu’une ville puisse développer son commerce, elle doit disposer d’un palais des expositions. Cela va de soi. Les sortes de foires ne contribuent pas au développement des activités  commerciales. Néanmoins, une fois le palais des expositions fonctionnel, celui qui veut organiser une foire, il lui suffit d’en faire la demande pour y accéder.  Notre vision a pour but de toucher les investisseurs, les grands commerçants. Vous avez certainement remarqué que la foire de la pomme de terre a été un fiasco parce qu’elle a été organisée en plein air. Le palais des expositions sera installé là où se trouvait l’ex EHV, face au garage Peugeot.« Ces  projets  nous tiennent à cœur, parce que quand il y a des infrastructures au niveau de la wilaya, il est possible de mieux les gérer et les contrôler »,dira avec insistance, M. Ouandjli. Le projet de marché à bestiaux permettra de rassembler les marchands, d’y installer un service vétérinaire et d’y prévoir un abattoir moderne répondant à la réglementation en vigueur, afin d’éviter l’abattage clandestin et anarchique. Or, il se trouve que nous n’avons pas d’abattoir au niveau de Mostaganem. Ce marché à bestiaux permettra aussi d’éliminer les marchés actuels répartis à travers la wilaya. Nous disposons de potentialités, certes, mais elles sont mal utilisées. C’est pour ces raisons là que le commerce informel a pu se développer. C’est aussi depuis que les Souk El-Fellah et les galeries ont été fermés qu’un nouveau type de commerce (l’informel entre autres) s’est progressivement installé. Une nouvelle poissonnerie est prévue à la Salamandre. Le marché de gros de fruits et légumes de ‘’Souk El-lil’’, à vocation nationale, ne fonctionne pas comme il se doit, du fait que les adjudicataires ne cherchent pas à investir, car leur seul souci est de gagner de l’argent. L’organisation et la sécurité internes leur importent peu. A l’époque où c’était la commune qui gérait ce marché il y avait la possibilité de faire fructifier ce commerce, tout en évitant l’anarchie. L’informel a fini par s’installer autour de ce marché. Notre grand souhait est que ces projets voient le jour. ‘’Mostaganem dispose de 41 marchés couverts et de proximité dont 29 sont en activité, parmi lesquels 21 de fruits et légumes, alimentation et viandes et 8 pour l’habillement’’. Nous avons, par ailleurs,  12 commerces peu fonctionnels répartis un peu partout. Nous assurons le suivi et le contrôle des 4 semouleries  minoteries et couscousseries au niveau de Mostaganem à savoir ‘’Dahra’’ ; ‘’Khaled’’ ;  ‘’Sidi Bendehiba’’ et ‘’Ouled Maâlla’’. En ce qui concerne la couverture de ces établissements, nous ne rencontrons aucune difficulté.  Nous avons 5 laiteries dont celle d’Oued El-Kheïr qui a fermé, du fait que son propriétaire a considéré qu’elle n’était pas rentable. La production de lait est de 150.000 litres /jour. Durant le mois de Ramadhan, cette production va doubler. L’Orolait  produira, à lui seul, 200.000 litres/jour. D’autres commerces existent comme ceux des produits chimiques et des matériaux de construction. Avec l’installation du supermarché ‘’Uno’’, la disponibilité et la distribution ne posent plus  problème, en principe. Si en 1990 il ya eu une crise en matière de disponibilité de produits de consommation, due à l’absence de réseaux de distribution, c’est à cause de l’informel, c’est-à-dire ces petits commerçants qui tiraient les ficelles, en dominant le marché. Les grandes surfaces ont permis d’inverser la donne. Nous remarquons, de nos jours, que la culture de consommation, chez notre citoyen, s’est développée petit à petit. La stratégie actuelle de l’Etat encourage l’émergence des grandes surfaces pour réguler, en quelque sorte, ce type de commerce. En 2011 est entrée en vigueur la mise en application du chèque et de la facturation pour contrecarrer les réseaux de distribution ‘’clandestins’’. Au niveau des supers-marchés  le problème ne se pose pas, où tout est structuré et organisé. A la longue, les petits commerces finiront par disparaître. Avec l’installation des hyper et super marchés, le consommateur algérien adoptera un nouveau comportement et une nouvelle mentalité et finira par prendre conscience qu’il achète des produits  répondant aux normes d’hygiène et de conditionnement.  Les supérettes commencent à s’installer progressivement. Il s’agit là d’une culture qu’il faudrait encourager et soutenir à l’avenir. Ce n’est que de cette manière que nous arriverons à faire changer les mentalités pour déboucher sur une consommation réglementée et éviter le gaspillage. M. Ouandjli ayant procédé à un tour d’horizon sur son secteur, il convient de passer aux questions des journalistes. Ouest-Info : Que prévoyez-vous pour lutter contre le commerce informel qui a tendance à s’étendre, notamment le long des routes nationales, plus particulièrement les marchands de fruits et légumes ? OUANDJLI MUSTAPHA: La lutte contre ce type  de commerce relève à la fois du ministère du commerce et du ministère de l’intérieur. En ce qui concerne notre secteur, nous disposons d’une brigade permanente. Pour combattre le phénomène du commerce implanté le long des routes, nous avons créé une brigade mixte en faisant appel à la gendarmerie. En milieu urbain, nous faisons appel à la police.  A En-Narou, nous avons réussi à éliminer ce commerce, mais il reprend.  Si ces commerces s’installent c’est parce qu’il y a la complicité des citoyens qui préfèrent acheter le long des routes. Le Président de l’APC de Mesra a pris un arrêté en ce sens pour enrayer ce type de commerce. Nous pensons qu’il y a un manque de sensibilisation en ce sens. O.I : Qui sensibiliser : les commerçants ou les citoyens ? Qui doit organiser et procéder aux campagnes de sensibilisation? O.M: C’est le rôle de toutes les instances concernées : notre secteur, l’APC, les services de l’ordre (gendarmerie et police) et la santé. C’est un travail en commun. Il faudrait aussi recourir aux médias. La sensibilisation doit toucher, en particulier, les consommateurs qui ont un rôle à jouer  de par leur comportement, car ce sont eux qui, directement ou indirectement, encouragent le commerce informel, en achetant des produits exposés en pleine nature notamment les limonades, l’eau, les yaourts etc. On leur propose, très souvent, des fruits avariés à bas prix. Carrefour d’Algérie : Un autre phénomène survient assez souvent, c’est celui des intoxications alimentaires dans les mariages et au niveau des salles des fêtes.  O.M: A ce niveau aussi, c’est une question de sensibilisation. Car comment contrôler ces lieux ? Les repas sont préparés à l’avance et servis plus tard, sans recourir au froid pour la conservation de ces préparations qui, une fois réchauffées, comportent des risques potentiels d’intoxication. Là aussi, il s’agit d’un problème de culture, voire d’éducation. Jadis, les repas étaient préparés chez soi et servis au fur et à mesure, parce que les mariages se déroulaient dans le domicile du futur marié. Aujourd’hui, tout se passe dans les salles des fêtes pour diverses raisons. Il importe peut-être de connaître la qualité des produits destinés à la préparation des repas et leur provenance. O.I. : Y a-t-il un contrôle régulier au niveau du super marché ‘’Uno’’ ? O.M. : Certes ! Nous procédons à un contrôle au niveau de ce super marché. Comme nous l’avons dit précédemment, nous ne rencontrons aucun problème au niveau de cet établissement, étant donné que la gestion est correcte. Tous les produits sont achetés avec factures. En matière de conditionnement et d’hygiène, toutes les conditions sont réunies.  O.I. : Constatant que la baguette de pain avait tendance à rétrécir, nous nous sommes amusés à la peser. A trois reprises nous avons constaté trois poids différents à savoir entre 210 et 230 gr au lieu de 250 gr. Quant au prix de la baguette ordinaire, au lieu de 8 ou 8,50 dinars, il est fixé à 10 dinars. Ceci dit, le consommateur est arnaqué par deux fois : sur le poids et sur le prix. A qui se plaindre ?  O.M. : La plupart des boulangers soutiennent qu’ils ne s’en sortent pas et souhaiteraient voir le prix de la baguette ordinaire rehaussé. Pour ce qui est de la baguette ‘’régime’’ ou ‘’améliorée’’, chaque boulanger fixe son prix allant de 15 à plus. Vous avez peut-être remarqué, comme nous, que certains boulangers ont fermé parce que leur chiffre d’affaire baissait.  O.I : Quelles mesures avez-vous préconisé pour prévenir les intoxications alimentaires ? O.M: Pour revenir sur les intoxications alimentaires, nous disposons d’un réseau d’information au niveau de la police, de la protection civile et de la santé qui nous signalent les cas dont ils prennent connaissance. Les instructions sont strictes en ce sens, car il y va de la santé des citoyens. Le plus souvent se sont les restaurants et les pâtisseries qui sont concernés. Nous avons recensé 35 cas. Parmi le personnel de contrôle relevant de notre secteur, 60 % des effectifs sont le produit de l’université. Il s’agit, plus particulièrement, de licenciés en droit. Pour leur permettre de s’imprégner des pratiques de contrôle,  ils subissent une petite formation pratique d’initiation et de sensibilisation organisée par notre direction. Cette idée a été retenue par la tutelle. Lors des sorties de contrôle, les inspecteurs sont accompagnés par les nouveaux licenciés pour les initier à ce travail et ce, pendant une année. O.I : Un dernier mot peut-être avant de dédicacer le livre d’or du journal ?  OM : J’ai été très sensible à l’idée de participer à ce forum organisé par le bureau régional d’Ouest-Info, aussi prendre l’information à la source comme vous le faites, cela fait partie de votre professionnalisme et de votre recherche de la vérité. En cette occasion permettez-moi de vous remercier en mon nom, au nom du staff qui m’accompagne et celui de tous les cadres et employés de la direction du commerce pour cette aimable invitation.  Aussi, les portes vous sont ouvertes pour toute information relevant de notre compétence. Encore merci.  

Mostaganem : AIN-NOUISSY : Le nouveau siège de l’APC, bientôt opérationnel

Situé près de la nouvelle sûreté urbaine et du centre de santé de la cité Bellevue surplombant l’agglomération, le nouveau siège de l’APC réalisé à 70% pour l’instant contribuera à la création d’une dynamique qui épargnera au citoyen des contraintes inutiles lors du retrait de ses papiers.Au grand soulagement de la population, l’APC d’Ain-Nouissy a bénéficié d’un nouveau siège ce qui permettra de désengorger l’actuel qui ne répond plus aux exigences de l’heure. Avec les dernières mesures prises par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales dans le cadre des réformes décidées par le chef de l’Etat quant à la modernisation des services communaux notamment ceux de l’Etat civil où il y a eu l’introduction de l’outil informatique généralisé et le service de la biométrie, il était temps pour les responsables de réfléchir à une solution définitive ou, plus ou moins durable pour venir à bout des problèmes que connait l’actuel siège de l’APC. Bâti sur un RDC+2 et d’une architecture digne des grandes métropoles, le nouveau siège inscrit dans le cadre des programmes communaux de développement (PCD), a nécessité une enveloppe financière de 5 milliards et 300 millions de centimes, il a atteint un taux de réalisation qui avoisinerait les 70%. La cadence des travaux montre si besoin est, que l’entreprise chargée de la réalisation de ce projet est visiblement décidée à respecter les délais d’exécution prescrits. Concernant son équipement, rien n’a été décidé pour l’instant puisqu’il s’agira également d’une autre étude qui fera ressortir l’ensemble des besoins en bureautique, informatique et autres équipements indispensables à la bonne marche des services qui seront appelés à répondre dans le temps et dans l’espace aux préoccupations des citoyens. S’agissant de l’ancien siège qui date du 18ème siècle, avec son architecture ancestrale, c’est un patrimoine à préserver. Son affectation reste tributaire selon notre source de la capacité d’accueil de la nouvelle structure. A ce sujet, la société civile suggère à ce que les services de l’état civil, de la réglementation générale et le service des élections soient maintenus au niveau de l’ancien siège situé au centre de l’agglomération, pour garder cette proximité avec le citoyen. Tandis que les services administratifs, de comptabilité, secrétariat général, seraient transférés vers le nouveau siège. Enfin, il est question aussi de faire revenir le service technique, service qui n’a pas manqué ces dernières années, d’être délocalisé à deux reprises au moins pour manque de locaux adéquats.

Mostaganem : Le projet de PARKING à ÉTAGES annulé : L’enveloppe financière allouée au parc animalier, au CET et à la nouvelle entité chargée de la collecte des déchets

Le rêve des mostaganémois de voir leur ville dotée d’un parking à étage pour véhicules, s’est définitivement volatilisé. Plus de parking, le projet est tout simplement tombé à l’eau. En effet, selon certaines sources dignes de foi, l’enveloppe financière de l’ordre de 45 milliards destinée initialement au projet de réalisation de ce parking a été transférée vers d’autres projets. Ces 45 milliards qui ont fait coulé beaucoup d’encre l’année dernière, les voilà qui reviennent au devant de la scène. En effet, après que le projet du parking est tombé à l’eau, la commission des finances de l’APW avait tenté un moment donné de répartir ces 45 milliards aux communes en difficultés sur le plan financier, mais cette tentative a provoqué un tollé sans précédent puisque la destination de l’argent a suscité beaucccoup de suspicion. Les choses se sont calmées après l’intervention du wali en annulant ce qui a été décidé par l’APW. Mais aujourd’hui et de sources crédibles, nous apprenons que les 45 milliards en question refont leur apparition avec une nouvelle répartition suivante : 10 milliards pour booster les travaux du parc animalier qui accusent un retard considérable faute de financement et ce malgré la contribution de plusieurs entrepreneurs qui ont mis le paquet en mettant à la disposition de la wilaya d’énormes moyens matériels et l’apport en matériaux de construction. 15 milliards seront affectés au nouveau centre d’enfouissement (CET) de la commune de Mostaganem et 18 milliards pour la création de l’Epic qui sera chargée des enlèvements des ordures ménagères, de la préservation de l’environnement et des différentes taches d’embellissement. Rappelons que ce type d’Epic est déjà opérationnel dans d’autres wilayas de l’Ouest. Mostaganem accuse là aussi des retards pour des raisons toutes aussi incompréhensibles qu’injustifiées. Mostaganem est-elle une wilaya à vocation agricole ou touristique ou encore industrielle ? Il est impossible pour l’instant de situer avec précision la vocation de la région dans la mesure où Mostaganem a beaucoup perdu de ses atouts. Il fut un temps où la région était réputée par ses cultures maraîchères notamment la pomme de terre et ses vignes, mais détrônée par d’autres wilayas. Sur le plan industriel, rien à dire. La wilaya est loin d’être un pôle industriel digne du nom. Sur le plan de la pêche, la wilaya est confrontée à d’énormes problèmes tant sur le plan logistique qu’infrastructurel modernes pour la hisser sur le podium. Beaucoup reste à faire en ce sens. Revenant maintenant au tourisme où les autorités ne cessent de marteler à chaque occasion que la capitale des Mimosas est considérée par ceux qui veulent nous jeter de la poudre aux yeux comme ‘’ la perle de la Méditerranée’’. Loin, On en est vraiment loin... Ce ne sont que des paroles en l’air. Tout compte fait, Mostaganem n’a aucune vocation du fait que des dizaines d’entrepreneurs et investisseurs ont quitté la région pour s’installer à Oran où le climat des affaires est plus attractif. En 2010, on a assisté à une cascade de fermetures d’usine et autres ateliers de production dont les propriétaires sont allés tenter leur chance sous d’autres cieux.

Mostaganem : MAISON DE LA CULTURE OULD ABDERRAHMANE KAKI : Emblème national et prospectus dans les poubelles!

Si le ministre de la culture Azzeddine Mihoubi n’a pas caché son mécontentement lors de la visite de travail qu’il a effectuée le 13 juin dernier quant à la gestion de son secteur à Mostaganem, si les artistes se sont soulevés contre la marginalisation, le népotisme et le favoritisme, si la production artistique est presque quasi inexistante, c’est que le secteur de la culture à Mostaganem est gangrené jusqu’à la moelle épinière par la médiocrité et la mauvaise gestion dont acte. Encore une fois, les responsables de la culture ont montré leurs limites sinon comment expliquer cet acte impardonnable et d’une extrême gravité que celui de jeter l’emblème national, symbole de fierté de toute une Nation, de tout un Peuple qui a sacrifié plus de 8 millions de chouhada en 132 ans de colonisation (1830/1962) et 1,5 million de chouhada durant la glorieuse guerre de libération nationale (1954/1962), dans les poubelles de la maison de la culture Ould Abderrahmane Kaki, ainsi que des manuscrits sur l’histoire de l’Algérie jetés et éparpillés à même le sol (voir photos ci-dessus). Tenez-vous bien, cette découverte a été faite au moment où le Peuple Algérien célébrait dans la ferveur et le souvenir le 53ème anniversaire de son indépendance nationale acquise au prix de très lourds sacrifices. Il est temps aujourd’hui pour les autorités centrales de prendre les mesures nécessaires pour mettre fin à cette mascarade qui n’a que trop duré. La société civile, les artistes et tous les acteurs concernés ne doivent plus tolérer cette situation. Des dépassements inqualifiables ! L’emblème national dans une poubelle est un acte condamnable, inacceptable et impardonnable à plus d’un titre et implique des sanctions sévères à la hauteur de l’acte commis. Une enquête en ce sens est toute indiquée pour délimiter les responsabilités de tout un chacun dans cette affaire. Basta ! Aussi avons-nous appris qu’un ancien cadre de la culture se trouve victime d’une flagrante injustice. En effet, le cadre en question réhabilité par la justice depuis plus de quatre mois, n’a toujours pas été réintégré dans son poste à ce jour malgré la décision de justice. D’autres dossiers seront mis à nu concernant la gestion du secteur de la culture qui, de l’avis de tous les spécialistes, nécessite une ‘’opération de toilettage’’ de fond en comble.

Mostaganem : MARASME DU secteur du TOURISME : Des chiffres dérisoires !

Le ministre de l’Aménagement du territoire, du tourisme et de l’Artisanat Amar Ghoul n’a pas été du tout satisfait du travail réalisé à Mostaganem lors de la visite qu’il a effectuée jeudi dernier. La wilaya enregistre des déficits importants en matière de tourisme et l’occasion a été donnée au ministre pour rappeler aux responsables locaux les nouvelles orientations en matière de promotion du tourisme en les incitant à tout mettre en œuvre pour booster un secteur malade. La visite de Amar Ghoul qui a coïncidé avec la journée nationale du tourisme célébrée le 25 juin de chaque année, lui a donné l’occasion d’insister sur les investissements et la formation en matière de tourisme où Mostaganem accuse un énorme retard en la matière. 1800 lits pour une wilaya à l’image de Mostaganem ne reflète en aucune manière les efforts consentis par l’Etat en ce sens. D’ailleurs, le ministre n’a pas hésité à qualifier ce chiffre de ‘’dérisoire’’ pour une wilaya censée être une région touristisque attractive. D’autant plus que la région recèle des potentialités et des atouts pour devenir un pôle touristique par excellence. Alors où est le problème ? Aussi, lors de son inspection, le ministre a fait remarqué aux responsables de la wilaya d’aller vers la diversification et de ne pas se cantonner aux seules plages. La diversification est aujourd’hui un outil de modernisation. Comme l’a souligné le ministre ‘’ la complémentarité entre le tourisme balnéaire, de montagne, thermal, religieux, culturel et historique et le tourisme, le sport et la santé est une réalité dont il faut impérativement tenir compte par l’ouverture d’espaces importants, des complexes et de camps pour les familles. ‘’La perle de la Méditerranée’’ est bien derrière nous. Ce n’est pas avec des entreprises non performantes et manquantes cruellement de professionnalisme et de compétences techniques qu’on édifie des villages touristiques ou autres lieux de villégiatures. ‘’ Un chauffeur d’un véhicule léger ne peut conduire un engin gros tonnage’’. Encore une fois, l’amertume gagne les mostaganémois. Ni la culture ni le tourisme ne semblent vouloir décoller et les raisons sont connues de tous. Tous les repères de la ville des Mimosas et ses périphéries ont disparu et il ne reste place qu’aux amateurs qui se prennent pour des génies à l’image de certains promoteurs à la recherche du gain facile. Aussi, nous reviendrons sur la destination du parc anciennement occupé par la société générale d’accumulateurs sis en face de la fourrière communale ! Un terrain d’assiette et du bâti dont l’APC pourrait aisément l’utiliser pour son parc roulant sachant que l’actuel poserait problème de la mise en service du tramway et ce malgré l’ouverture d’un accès du côté Est.

Sidi Bel Abbès

JA Teline IV

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