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Sidi Bel Abbés

Ghania Eddalia : les associations ont un rôle important à jouer dans la réalisation des objectifs du développement socio-économique

La ministre de la Solidarité Nationale, de la famille et de la condition de la Femme, Ghania Eddalia a mis en exergue samedi à Alger "le rôle important" des associations dans la réalisation des objectifs du développement socio-économique et la prise en charge des catégories vulnérables au sein de la société. L'administration et les associations "sont appelées à £uvrer ensemble pour canaliser les efforts autour du développement local et des questions nationales", élargir les espaces de dialogue sur les préoccupations des citoyens et cristalliser une vision commune impliquant toutes les capacités et les ressources, outre la nécessité d'engager une action de proximité sur les questions liées aux besoins et préoccupations des citoyens", a indiqué la ministre lors d'une rencontre avec le mouvement associatif. Mme Eddalia a insisté sur "le rôle central" des associations dans la sensibilisation et la mobilisation des citoyens autour des questions nationales, l'ancrage d'une démocratie participative de proximité et l'insertion des catégories vulnérables nécessitant un accompagnement et une assistance". A cet effet, la ministre a affirmé que l'Etat "a consacré d'importants moyens aux associations activant dans le domaine, vu leur rôle dans le renforcement de la cohésion familiale et sociale et leur contribution dans les différents dispositifs mis en place par le secteur de la solidarité nationale notamment en matière de règlement des conflits familiaux, de développement de l'assistance à domicile, d'autonomisation politique, économique et sociale de la femme, de protection de l'enfance et d'insertion des personnes aux besoins spécifiques". Elle a insisté sur "l'engagement du secteur de la solidarité nationale à fournir les moyens nécessaires aux associations notamment à travers un programme de formation visant à relever les capacités en matière de gestion administrative et financière et la mise en £uvre de projets pour une meilleure prise en charge des catégories vulnérables et démunies". Evoquant les activités du mouvement associatif, la ministre a dit qu'"il y a 70 associations spécialisées dans la prise en charge des enfants handicapés au niveau de plusieurs centres qui accueillent 7.000 enfants handicapés répartis à travers 22 wilayas". Mme Eddalia a appelé par ailleurs les associations à "constituer un réseau national dans le cadre d'une action associative commune et solidaire en vue de permettre à ces associations de faire face aux difficultés qu'elles rencontrent et d'échanger leurs informations et leurs expériences". A l'occasion des élections locales prévues le 23 novembre en cours, la ministre a appelé les associations à la mobilisation en vue de contribuer à la réussite de cette échéance électorale, en incitant les citoyens à se rendre aux urnes pour élire leurs représentants au sein des Assemblées populaires communales et de wilayas (APC-APW). r.n

Bouaskar Diouane, candidat tête de liste du parti Infitah, à l'APC de Boukhanéfis : " Evitez le choix qui peut coûter 05 longues années de remords"

Dans un entretien amical autour d’un café, on a tenu à comprendre les raisons qui ont poussé M. Bouaskar Diouane, élu à l’assemblée communale pour le parti INFITEH, un circonspect, d’apparence loin d’une aussi rude tache que celle de la gestion d’une mairie, à s’aventurer dans cette élection. O.I.: Quelles sont vos aptitudes ? B.D. :« Vous insinuez que je ne suis pas détenteur d’un diplôme d’étude pour être de taille à gérer une commune avec une population qui avoisine les 20.000 habitants ! Certes, un homme cultivé lui est facile de gérer une administration ou une entreprise. La question est de savoir si cette réussite est une certitude pour chaque personne détenant un diplôme. Je vois déjà dans vos yeux une négation. Effectivement, certains réussissent et d’autres échouent, pourtant détenant certainement le même diplôme. Cela ramène à conclure qu’il y’ a un autre facteur qui distingue les uns des autres. A mon tour d’insinuer tout en répondant à ma propre insinuation. Est-ce que tous les parents qui ont suivi des études supérieurs ont réussi dans leurs missions familiales. Evidement non, pour réussir à être un bon gérant ou un bon papa, ce n’est pas forcement lié aux niveaux d’études mais bien évidement à un autre secret». O.I.: Mr Bouaskar, franchement vous avez ouvert en nous un désir d’entendre plus. Parlez nous de ce secret ? B.D. : (Avec un léger sourire), « Vous me faites pitié. Je vous ai ouvert l’appétit. En fait, ce n’est pas tout à fait un secret du moment qu’il est connu, sauf que souvent négligé : la sagesse. Dans cette qualité, l’on ne fait pas référence aux diplômes, mais à l’intégrité, à la tempérance, à la justice, au savoir raisonné. A la disposition d’entendre l’autre et le comprendre, à la sincérité. Ce sont là des choses que je ne peux me vanter de tout posséder, mais je ne plains guère l’école qui m’a façonné à sa guise à travers mon existence à défier les misères. La vie difficile forge les hommes ». O.I.: A vous entendre, l’on comprend que la gestion d’une mairie n’a rien d’aussi sorcier, en tout cas, pour vous ! B.D. : « Vous me chatouillez encore ! La mairie est une administration où l’on est censé trouver des employés, chacun dans son service . Vous voulez dire la commune, et là je vous comprendrais certainement. La commune comprend une mairie, bien sûr d’autres administrations, entreprises et institutions de l’Etat, mais surtout une société. Un maire doit jouer l’intermédiaire, et un bon surtout, entre le citoyen et tout ce qui le relie avec cet entourage, notamment la mairie. Si le prétendant à la mairie n’est pas disposé à écouter, tant le citoyen, que les différents acteurs, le prétendant maire devrait penser à rebrousser chemin. On ne peut pas être spécialiste dans tous les domaines, mais cela n’empêche pas de faire des efforts, d’évoluer, de consulter et de charger les hommes de métier et les entreprises spécialisées pour accomplir les tâches appropriées. L’Etat prévoit même un service technique, de contrôle et de suivi. Alors, je vous dis que ce n’est pas vraiment sorcier. Ce qui est plutôt sorcier c’est de se replier sur soi et se croire le centre du monde plongeant tous les efforts des uns et des autres dans le nul. Le maire est élu par le peuple, alors ils doivent constitués tous deux un ensemble indissociable pour un seul objectif, celui du développement de leur commune. Un développement qui doit toucher l’ensemble des secteurs sans exception ». O.I.: Un dernier mot ! B.D. :« Merci, même si je conclue que vous doutiez de mes compétences. Je vous pardonne. D’ailleurs c’est une qualité que je possède parmi d’autres pour compenser peut être un manque de culture dans les écoles supérieures. Après tout, vous ne me faites que rappeler davantage le proverbe ‘’ ne frappe que si t’es trop prés, et ne fraternise que si tu essaye’’. Pour conclure, avant d’oublier, je vous remercie, je remercie foncièrement le journal des pauvres. Je le vois ainsi parce qu’il répond constamment aux soucis et aux besoins des personnes ayant le plus besoin, comme dans mon cas. Je n’ai pas besoin de faire un meeting local, je n’ai pas les moyens, mais je me réjouis de cette opportunité que m’offre sans contre parti un journal national. Je finis par demander aux citoyens de la commune de Boukhanefis de faire très attention : un acte de quelques secondes coûte 05 longues années de remords. Djillali Toumi

RUE DJOUIHEL BOUMEDIENNE : Des grilles de sécurité pour les avaloirs,,!

La rue Djouihel Boumedienne, sis à ex Maconnais, dont un important tronçon fut entièrement rénové l'an dernier parce qu il était très dégradé, La voie avait eu la palme, l'an dernier d'être considérée comme la chaussée la plus crevassée de la ville,Et, les travaux réalisés ont mis fin à cette triste réputation, Cependant plusieurs après les travaux, le tronçon rénové ne dis pose pas encore de grilles de sécurité pour les avaloirs laissés à ciel ouvert, Et cette situation constitue un danger pour les automobilistes et même les piétons notamment les enfants, Plusieurs incidents ont été enregistrés ces derniers, puisque plusieurs véhicules ont été happés par ces trous béants "invisibles, leurs roues enfoncés dans les avaloirs non sécurisés,,,,Des dégâts matériels seulement et heureusement, Les riverains, notamment les automobilistes, excédés par la multiplication de ces incidents, lancent un appel aux autorités locales,,, pour doter ces avaloirs de grilles de sécurité ou de couvercles,,,, et ainsi parachever les importants travaux de rénovation entrepris sur cette voie, M.M

Le directeur de l'institut de formation professionnelle de Sidi Lahcen, Benadla Berrezzoug à Ouest -Info : " Il faut avoir le niveau du 3eme AS pour rejoindre l'institut"

Le directeur de l'institut national de la formation professionnelle "Le martyr Bekkoucha Amir" de la c de Sidi Lahcen, Benadla Berrezzoug, a assuré que les portes sont ouvertes devant toutes les catégories des jeunes qui souffrent du chômage pour leur attribuer une chance de se former dans l'une des spécialités disponibles à l'institut afin d'entrer le monde du travail à travers deux sessions ouvertes par l'institut chaque année. La première en décembre et la deuxième en de février, à condition que l'étudiant doit avoir le niveau du troisième année secondaire scientifique". Et à propos des spécialités disponibles au sein de l'institut, il existe deux types de formation, la première est résidentielle et la deuxième est l'apprentissage, et des spécialités de maintenance et montage des appareils de refroidissement, maintenance des appareils d'informatique, électrotechnique , en plus d'une nouvelle spécialité " machines ménagères". Le directeur s'est exprimé en marge de la journée de sensibilisation organisé récemment par le bureau de wilaya de l'UNFA au niveau de cet institut sur "La prévention du cancer du sein". Zebida Abdelkader

Les enfants continuent à se baigner dans les bassins de la ville : Le phénomène ne concerne personne !

Personne n’est à priori concerné par un phénomène qui prend de l’ampleur dans la cité de la Mekerra. Il n’y a pas un point d’eau ou un bassin qui n’est pas occupé par des enfants qui s’adonnent à la baignade sans qu’ils ne soient inquiétés par personne. Le nouveau jet d’eau du « petit vichy » merveilleusement agencé avec le tracé du tramway lui aussi n’a pas été épargné. On s’interroge sur la responsabilité de la gestion d’une ville qui n’arrive plus à retrouver ses repères. Des élus absents sur le terrain et présents sur le Facebook ne réagissent pas. Les services de police s’éclipsent sous un argument peu convaincant d’un article de presse. Le phénomène ne concerne donc personne à l’exception de quelques commentaires de citoyens sur la place publique ou sur les réseaux sociaux. Face à quelques interventions timides de citoyens de passage devant ces bassins d’eau, les enfants répondent « on a pas de piscine pour se baigner et on a pas les moyens pour se rendre au bord de la mer ». A les entendre parler, ces mômes ont certainement raison lorsqu’on évoque le dossier des piscines dans la cité de la Mekerra. A l’exception de la piscine municipale du jardin public et celle du stade du 24 février qui sont opérationnelles, tous les autres bassins de proximité dans les centres de la jeunesse sont à l’abandon. Le cas du centre de vacances de Tessala ; un joli centre, patrimoine de la commune de Sidi Bel Abbés doté d’une piscine tombe en ruine. C’est la véritable désolation devant l’impuissance des autorités locales à préserver les jets d’eau. M D

RAS EL MA : 3 ans de réclusion pour les trois auteurs d'enlèvement et séquestration

Le tribunal criminel relevant de la cour de Sidi Bel Abbés a prononcé hier le 30 octobre 2017, la condamnation à 3 ans de réclusion criminelle à l'encontre de deux frères dénommés A.H, A.M et le troisième S.Y âgés respectivement de 27, 29 et 24, pour enlèvement et séquestration. Les faits de cette affaire remontent, au 4 juillet 2016, à Ras El Ma plus exactement à une certaine distance du douar Chergui. La victime S..A âgé de 25 ans, rentrait tard chez lui, ce soir là, à la limite du branchement pas loin de l’agglomération, où une voiture de marque Peugeot 505 à bord de laquelle il y avait deux individus qui sont descendus, et qui ont entrainé de force S. A vers la rivière et le tabasser lui causant une fracture à l’avant bras qui a nécessité une opération chirurgicale. Malgré son courage de tenir tête à ces trois individus, S.A n'a été libéré qu'après 23 heures. La victime avait alors rejoint l’hôpital et avait raconté aux policiers en faction sa mésaventure. Le lendemain, Il déposera plainte auprès de la sûreté de daïra de Ras El Ma. Et suite aux signalements donnés, Les trois agresseurs avait été arrêté.. Le procureur de la République avait requis la peine de 10 ans de réclusion criminelle à l'encontre des mis en cause. A. Hocine

Intégration de la pisciculture à l’agriculture, : Un créneau porteur lorsque l’eau et l’électrification existent

La direction de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya de Sidi bel abbès, n’a pas cessé depuis un certain nombre d’années de sensibiliser sur le développement de la pisciculture intégrée à l’agriculture , comme l’une des filières aquacoles afin d’ancrer la culture de production mais aussi de consommation de poissons d’eau douce chez l’agriculteur et le citoyen en général.Les services de l’aquaculture de la direction de la pêche, ont contribué au développement d’une écloserie d’alevins de Lamtar, parallèlement aux actions de sensibilisation engagées en direction des agriculteurs, afin de les encourager à investir dans le domaine. Des expériences pilotes d’agriculteurs locaux, qui ont intégré la pisciculture dans leurs bassins d’irrigation, est devenu une expérience très positive et avantageuse. Une expérience couronnée de succès chez beaucoup d’entre eux, mais, aussi, d’échecs chez d’autres, car manquant soit de formation et d’informations sur les conditions écologiques et techniques susceptibles de garantir la survie des poissons et leur reproduction en eau douce, ou soit carrément de manque de moyens essentiels, tel que le cas de figure des exploitants de « Kedidra » dans la daïra de Telagh, qui vivent en cette période de grandes chaleurs, la crainte de l’échec par manque d’eau et d’électricité .« Nous avons tenu à intégrer la pisciculture dans notre milieu d’irrigation agricole, certain que nous obtiendrons des ressources de qualité grâce aux engrais naturels obtenus des excréments de poissons, et parvenir, à l’abandon des engrais chimiques . De même, cela permettrait, la production de poisson, pour la consommation nous confirmera Mr Sahouli Brahim un agriculteur expérimenté. « Cependant ce rêve du début de notre engagement, lorsque l’eau et les moyens de l’extraire étaient disponibles, compte tenu des grand efforts, grâce au bon état du moteur pompe à mazout, mais après dégradation de ce dernier et l’impossibilité d’en acheter un autre et celui de ne pouvoir être alimenté régulièrement par citerne, nous a épuisé et découragé à cause du manque de soutien pour l’électrification, que nous réclamons ». Ces personnes sont lasses d’attendre la réponse à des appels qui sont sans échos ! Il ne leur faut pas grand-chose pourtant, eux qui sont conscients que le rendement agricole de leur concession, serait meilleur, une fois arrosées avec l’eau du bassin dans lequel l’élevage de poisson est pratiqué. « Aujourd’hui le bassin vidé de son eau, a causé la mort des poissons, laissant Sahouli pleurant à leur chevet »». Les services de la pêche de la wilaya de la wilaya devraient s’inquiéter du sort de ces exploitants pilotes. Rien que pour nous confirmer les bienfaits de la pisciculture et comprendre le désespoir des exploitants qui en sont privés, un expert en aquaculture Mr Allalou Ahmed, ingénieur agronome, auteur d’un ouvrage sur la question, nous confirmera : « les études scientifiques réalisées dans le domaine ont démontré que l’élevage de poissons dans des bassins d’irrigation enrichit les eaux en engrais naturels. La nourriture de ce type de poisson doit être essentiellement composée d’azote, de phosphore et de potassium, soit des éléments qui se trouvent dans les excréments des volailles et de bovins, ainsi que certains déchets végétaux, issus des recolles et des champs » .K.Benkhelouf

Pour commercialisation de comprimés « ecstasy » : 10 ans de réclusion criminelle pour les deux accusés

Le tribunal criminel de Sidi Bel Abbés a lourdement condamné deux dealers qui se connaissent depuis l’école. Les deux copains qui géraient leur trafic de stupéfiants, ont été lourdement condamnés ce lundi après-midi par le tribunal criminel relevant de la cour de Sidi Bel Abbés. A l’issue de quatre heures d’audience, ils ont écopé de dix années de réclusion criminelle chacun. Le procureur avait requis vingt ans. Lors de l’enquête, les éléments de la brigade de gendarmerie nationale de Ben Badis relevant du groupement du Darak El Watani de Sidi Bel Abbés avaient découvert les éléments d’un important trafic de comprimés d’ecstasy. Les deux prévenus qui comparaissaient devant le tribunal criminel de Sidi Bel Abbés auront tout essayé pour faire croire qu'il s'agissait d'un simple réseau d'amis, consommateurs de drogue, qui se dépannaient entre potes. Mais les faits mis en évidence par l'enquête de la brigade de recherche de la gendarmerie sont tout autres. Tout est parti de la découverte fortuite d'une sacoche cachée dans l’arrière du véhicule. A l'intérieur, le parfait attirail du dealer :balance, pochons de cocaïne, cachets d'ecstasy,, un portable, une liste de noms et surtout sur la dite sacoche un nom et un prénom, celui d’une fille du présumé instigateur de ce trafic de drogue que les enquêteurs ont rapidement démantelé. B.M.W âgé de 24 ans , a reconnu les faits, admettant livrer à la commande des clients et expliquant passer ses journées en voiture. Il a en outre été condamné à verser 6.000.000 DA d’amende. Il s’était lancé dans le stupéfiant après que son employeur l’a licencié de l’entreprise. Son copain, H. B âgé de 24 ans, devra s’acquitter de la même amende. . A. Hocine

Le voleur de poste radio et portable arrêté et condamné à 5 années de prison ferme

Après une minutieuse enquêté conduite par les limiers de la 3ème sûreté urbaine relevant de la sûreté de wilaya de Sidi Bel Abbés, ont pu arrêté après 3 mois d’investigation B. A, âgé de 32 ans, récidiviste notoire, et présenté devant le magistrat instructeur près le tribunal de Sidi Bel Abbès qui ordonna sa comparution immédiate où il sera condamné à cinq années de prison ferme pour vol de poste radio et portable de l’intérieur des véhicules. A. Hocine

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