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Sidi Bel Abbés

Cité des Mimosas : Dépotoir à ciel ouvert ?

La négligence, le laisser-aller et l’incivisme dépassent parfois tout entendement, engendrant des décors désastreux. . Cest le cas de la cité des Mimosas, qui vit ces derniers temps sous les amas d’ordures ménagères qui s’accumulent. Un quadragénaire nous dira excédé : « Notre cité est devenue un dépotoir à ciel ouvert, même les gens qui n’y résident pas y jettent leurs déchets ménagers, c’est inadmissible ». Il est à rappeler que le comité du quartier a interpellé les autorités locales en dénonçant la situation insoutenable dans laquelle vivent ses habitants, néanmoins, rien n’est venu alléger leurs souffrances et leur calvaire : « Ce sont là des pratiques d’un autre âge. L’incivisme a atteint son paroxysme, les citoyens jettent leurs ordures n’importe où. La niche érigée à l’entrée de la cité, en face les 3 tours de lAADL du quartier Benhamouda, est devenue une décharge publique, les passants et les commerçants du coin l’ont transformée en poubelle », ironisera un septuagénaire. Pour réduire le volume de ce dépotoir et les odeurs nauséabondes qui envahissement la cité, les résidents, à défaut d’un entretien censé être la responsabilité des services de nettoyage, n’ont d’autre solution que d’y mettre le feu : « Nous avons à maintes reprises réclamé une niche digne de ce nom, des bacs, ainsi qu’une la collecte régulière des ordures, mais en vain, les responsables municipaux ne jugent pas utile de jouer leur rôle », peste un enseignant. L'APC reste indifférent aux doléances des habitants qui n'ont eu de cesse de l'alerter sur la dégradation du cadre de leur cité. Les habitants de la cité Mimosa de Sidi Djillali, sont perplexes et bien ennuyés devant l'attitude affichée par les responsables des services communaux, qui se complaisent à leur promettre monts et merveilles, mais qui finissent par ne rien faire, laissant des familles entières subir les affres d'une cité désordonnée. L'état du cadre de vie de la cité, devenue un dépotoir à ciel ouvert, a fini par faire réagir un groupe de résidents qui ont contacté notre rédaction pour secouer un peu les responsables locaux. Pareil pour la direction de l' EPIC de nettoyage de la ville de Sidi Bel Abbés qui a pourtant l'obligation de procéder au nettoyage de la cité avec l'enlèvement des déchets ménagèrs et de régler définitivement le problème de propreté. De son côté, l'APC reste indifférente aux doléances des habitants qui n'ont eu de cesse de l'alerter sur la dégradation du cadre de vie leur cité et des dangers occasionnés par la rupture des canalisations des eaux usées et d'AEP. A. Hocine

La CNAS lance un appel aux employeurs pour utiliser le système du « télépaiement »

Dans le cadre de la stratégie de modernisation et l’amélioration des services de la caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés, les responsables de l’agence de Sidi Bel Abbès lance un appel aux employeurs afin d’utiliser le système du télépaiement qui leur permet de faire leurs déclarations de cotisations via internet.La CNAS de sidi bel abbés informe les employeurs de la mise à disposition de ce système leur permettant de régler en ligne, les cotisations de sécurité sociale déclarés via le portail de la teledéclaration « https://teledeclaration.cnas.dz » et ce, en temps réel et en toute sécurité 24 /24h et 7/7jr sans se déplacer et sans fournir de document. Ce système a beaucoup d’avantages et offre aux employeurs trois modes de paiement, à savoir : 1 *E-paiement ou bien le paiement par carte inter bancaire CIB (paiement électronique) : c’est un mode qui permet de l’utilisation de la carte interbancaire CIB pour le paiement via internet. 2* Le paiement pour e-Banking : on peut faire le virement de compte à compte à distance via internet. 3*Le prélèvement par EDI : (Echange de données informatisé) :l’autorisation des prélèvements sur le compte des employeurs du montant des cotisations. Enfin, le télépaiement est un système simple et rapide adapté aux besoins des employeurs qui peuvent régler leurs déclarations de cotisation et respecter les échéances a distance, sans se déplacer à l’agence de la wilaya.A.B.Mounira

E.P.H de Telagh : Des départs de plusieurs spécialistes non remplacés.

Voila que la gestion du système de remplacement des médecins spécialistes après les deux années de service civil, fait des siennes et cause non seulement une vive perturbation, mais un mécontentement et une inquiétude au sein de l’EPH de Telagh situé à 50 km du chef lieu de wilaya. Cette infrastructure de santé qui jadis était l’une de celles, qui rendait d’énormes services au chef lieu de la wilaya souffre terriblement d’un manque de spécialistes à savoir 03 anesthésistes-réanimateurs, 03 gynécologues, 01 radiologue, 01 chirurgien infantile, 01 néphrologue. Ces 09 médecins spécialistes qui ont exercé pendant deux ans à l'E.P.H de Telagh, ont quitté ces derniers temps l’établissement, après achèvement de leur service civil, a-t-on appris de source concordante. Ils vont, sans nul doute, s’installer dans le secteur privé, ou il existe déjà des médecins spécialistes du secteur public concentrés dans le chef lieu proche de la faculté de médecine, possédant un nombre appréciable de spécialistes hospitalo-universitaires. Ainsi, cette insuffisance à Telagh, contraint les citoyens à faire en cas de nécessité absolue, le déplacement vers Sidi bel abbès. Une autre pilule difficile à avaler par la population en général et les malades en particulier, qui n’ont qu’un souci, celui de voir des remplaçants remédient à ce vide. La population de Telagh. estime que le secteur ne mérite pas d’être privé en personnel médical et particulièrement en spécialistes, soit en raison d’une mauvaise répartition, ou d’une omission, alors que l’EPH est non seulement important, pour une ville qui couvre médicalement plus de 20 communes, sans omettre les localités annexes qui leur sont rattachées. Les citoyens très attentifs à ce sujet, ne cachent pas leur perception pessimiste de l’évolution de cet état de chose. Ils considèrent qu’il n’y a pas assez de médecins et encore plus de certains spécialistes et que ces derniers sont mal répartis lorsque c’est nécessaire. Pourtant, le système de santé est organisé de manière à pouvoir prendre en charge les besoins de la population de façon globale, cohérente et unifiée dans le cadre de la loi sanitaire, dont les objectifs sont l’amélioration de la santé des populations, l’équité et la capacité de répondre aux attentes légitimes des citoyens. Un malade chronique, nous dira que « malgré les grands efforts déployés dans le secteur de la santé de notre pays, de nombreuses insuffisances et de fortes inégalités en matière de santé des populations et de répartition de l’offre de soins, sont une douloureuse réalité à ne pas taire ». Et le constat est réel, car lors de certaines visites officielles, des zones sous médicalisées, sont apparues, dans lesquelles les citoyens éprouvent des difficultés à accéder aux soins dans des conditions de proximité et de délais satisfaisantes, les obligeant à se rendre à Telagh ou Sidi bel abbès avec tous les frais, qu’engendrent les déplacements. Et pourtant, il semblerait de l’avis d’un responsable du secteur, qu’une nouvelle promotion de spécialistes en formation, serait en voie d’être disponible pour le terrain après affectation vers des établissements hospitaliers, en espérant que l’EPH de Telagh n’en soit pas privé. A cet effet un vibrant appel est lancé aux responsables pour solutionner cette question vitale dans les brefs délais. K.Benkhelouf

Quel sort réserve la poste pour le courrier ?

Toutes les manœuvres se sont soldées par un échec. La première tentative de créer des centres de tris autonomes au niveau de chaque wilaya n’était en fait qu’une aventure sans vision préalable. Des postes budgétivores et une planification prévaricatrice. À peine commencée, les problèmes défilaient et le retour à l’ancienne gestion c’est avéré obligé. Le service du courrier fut de nouveau annexé aux différentes recettes principales au niveau de chaque wilaya sous la gestion du receveur principal à la seule exception de sidi bel abbés où le service de la distribution fut annexé à une recette de 1ère classe (R1), celle de Sidi Yacine, contrairement bien sûr, au statut de ce dernier et à la réglementation en vigueur. Les dirigeants ne savent plus quoi faire pour conserver un service qui n’arrive plus à subvenir à son propre fonds de gestion. Le personnel sorti en retraite n’a pu être remplacé et les facteurs sont en voie de disparition. Certaines tournées, à l’image de la wilaya de sidi bel abbés sont désertes de cet homme séculaire. Les usagers doivent aller eux même demander après leurs courriers qui n’arrivent souvent jamais à destination. La distribution manque de plusieurs facteurs et le courrier reste, sans gène, en souffrance dans les tables de tris à attendre des solutions de la hiérarchie malgré plusieurs requêtes. L’activité courrier à cesser d’assurer à la poste de solides résultats comme dans le passé, et qui permettait à l’état de ne pas toucher à la poche. Le courrier ne couvre plus les dépenses engagées dans la gestion des différents services afférents et garantir aisément des salaires au personnel affecté à gérer ces services. Les facteurs et le personnel qui sont appelés à gérer ce service demeurée sensible malgré sa marginalisation, sont confrontés à une réalité amère qui met en alerte l’autorité. Leur effectif ne repend plus à la masse de trafic. Le problème est inéluctable, il devrait dors et déjà constitué un souci pour l’autorité, car un fardeau ne pourrait que surgir, et si la poste ne peut recruter aujourd’hui pour combler un déficit urgent en personnel, demain, même le reste du personnel serait menacé ou atteint par la foudre d’une ‘’vidée automatique’’ du départ inconditionné à la retraite. Faut-il donc préservé ce service ou le préparer à l’ouverture du marché du courrier ? en ce qui concerne les colis, ça n’a pas marché. Cette position et tant d’autres ont eu un impacte sur l’équilibre du personnel et la bonne gestion de cette tranche de service. Le trafic postal devient supérieur à la main d’œuvre donnant un sale coup à la distribution souillant sérieusement, en premier temps, l’image de la poste. Le personnel recruté timidement dans le cadre de l’ANEM et qui n’est jamais retenu en est la preuve d’un égarement de la sphère décisionnelle. Apres consommation du contrat, d’autre recrus sous le même procédé embrasse la fonction de la distribution pour en fin connaitre le même sort implacable. Le secret professionnel c’est de l’histoire ancienne. En repartant bredouille, ce personnel divulgue tout secret concernant la poste salissant d’avantage une image déjà male au point. Fuite de taxe Le courrier déposé en nombre par les gros usagers sans franchise est souvent distribué sans taxe. L’on apprend que les machines à affranchir intelligentes installées au niveau des bureaux important tombent souvent en pannes enregistrant un long séjour. Le personnel en majorité sans formation ne sait pas faire la différence entre un courrier avec franchir et sans franchise postale. Ce qui augmente d’avantage cette fuite de taxe. Les états de statistiques mensuels et la 539 annuelle sont servis à la va vite, chaque mois de décembre afin de répondre aux exigences d’une hiérarchie qui est plus intriguée par le temps que par la crédibilité des chiffres. Un autre phénomène qui laisse fuir des taxes…. Etc.. Le bureau de poste de sidi Yacine déséquilibré Déjà en manque affreux d’effectif pour mettre en marche les différents guichets, assurer un système de brigade et servir au mieux une clientèle nombreuse accoutumée, voilà qu’on décide de lui rattacher de nouveau le centre de tri avec un effectif encore plus réduit et une charge qui dépasse de loin toute volonté. Plus de 07 tournées sont dépourvues de facteur, selon une source proche. Plus de 10.000 cheque sont saisis chaque semaine à l’arriver du courrier par la transaction ‘’trace mail’’ qui permet de suivre l’objet jusqu’à sa destination. Le courrier international connait aussi un même procédé avec les colis postaux. Ces mesures sécuritaires louables pour le courrier, ainsi que d’autres demandent une main d’œuvre suffisante et surtout qualifiée qui n’est malheureusement pas disponible. Même devant une volonté de fer, les réclamations se multiplient. Le courrier n’arrive plus à destination et les files d’attentes ne manquent jamais au paysage de la désolation. Le guichet affecté pour accueillir la clientèle pour différentes raisons relatives au courrier notamment la distribution des objets avisés ou encore le dépôt de réclamations ou autres prestations postales, est constamment fermé pour cause d’absence d’effectif. Selon une source, le chef d’établissement charge un facteur d’ouvrir chaque jour pendant une heure le matin au détriment de sa propre tournée. La volonté, parfois ne peut suffire. Un ras-le-bol quotidien est remarqué devant la porte d’entrée livrant aux passants une image déplorable d’une administration en détresse. Une R1 avec une charge de Hors Classe Si la constitution et le règlement intérieur de la poste prévoient que l’employé doit être rémunéré selon la tache qu’il occupe, afin de préserver les droits de chacun, la poste de sidi yacine de classe (R1), travaillant en système de brigade comme une RP ou classe supérieur, avec aussi à la charge un centre de tri d’une grande importance (plus de 40 tournées), l’on déduit aisément que le chef d’établissement est lésé de ses droits. Aucune motivation ne lui est réservée pour accomplir à merveille sa mission qui est repartie sur deux axes très important (le bureau de poste et le centre de tri). Cette position d’injustice professionnelle peut avoir un impact malveillant sur la gestion, et ainsi affecter l’accueil de la clientèle. Djilali T

Trottoirs squattés par les cafetiers et commerçants

Devant l’absence de l’autorité chargée de la réglementation, les trottoirs, espaces publics réservés exclusivement aux piétons, sont squattés par les commerçants et patrons de café. L’occupation illicite des trottoirs destinés aux passants est très répandue, à tel point qu’ils ont été détournés de leur usage initial. Il suffit pour s’en rendre compte de faire un tour le long des artères de la ville. Des étals de marchandises, des comptoirs frigorifiques, des rôtissoirs, tables et chaises pour prendre un café, des échelles à même la chaussée pour empêcher les automobilistes de garer devant leurs locaux et le pauvre piéton se trouve privé de sa liberté de circuler. L’ APC de Sidi Bel Abbès avait donné un an aux cafés et aux restaurants pour mettre leur terrasse aux normes. Elle vient de délivrer des avertissements. Un an après que l’APC de Sidi Bel Abbès leur a demandé de se conformer au nouveau règlement sur les terrasses, cafetiers et restaurateurs du centre-ville commencent à payer l'addition. Des avertissements dont d’autres transformés en mises en demeure ont même été délivrés. « Depuis le début du mois de ramadhan, la période de concertation est terminée. C'est désormais les avertissements qui tombent sur ceux qui ne respectent pas la réglementation ».Même les services d'Urbanisme, veulent mettre un terme à l'anarchie des terrasses : « Au prétexte que Sidi Bel Abbès est une ville de l’ouest et festive, certains ne respectent pas le 1,40 mètre obligatoire de passage. On ne le tolère plus. Périmètre débordé mais aussi terrasse en dur, accessoires de restauration pas aux normes, jardinières trop hautes : des anomalies dans le collimateur de la ville qui entend faire respecter le « style des bâtiments et le confort des piétons ». Cette situation qui ne cesse de prendre de l’ampleur dans notre ville contraint les citoyens, vieillards, femmes et enfants, à faire de la gymnastique pour se frayer un chemin, un passage au risque de se faire renverser par les automobilistes. En l’espace du respect de la règlementation, le phénomène ne fait qu’empirer, fait remarquer un sexagénaire qui déplore la difficulté d’accès à certaines officines ou services publics fréquentés. Contacté à ce sujet, un élu reconnait l’existence de ce phénomène en rappelant le principe de droit qui veut que l’intérêt public prime sur l’intérêt privé. A. Hocine

Intégration de la pisciculture à l’agriculture, : Un créneau porteur lorsque l’eau et l’électrification existent

La direction de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya de Sidi bel abbès, n’a pas cessé depuis un certain nombre d’années de sensibiliser sur le développement de la pisciculture intégrée à l’agriculture , comme l’une des filières aquacoles afin d’ancrer la culture de production mais aussi de consommation de poissons d’eau douce chez l’agriculteur et le citoyen en général.Les services de l’aquaculture de la direction de la pêche, ont contribué au développement d’une écloserie d’alevins de Lamtar, parallèlement aux actions de sensibilisation engagées en direction des agriculteurs, afin de les encourager à investir dans le domaine. Des expériences pilotes d’agriculteurs locaux, qui ont intégré la pisciculture dans leurs bassins d’irrigation, est devenu une expérience très positive et avantageuse. Une expérience couronnée de succès chez beaucoup d’entre eux, mais, aussi, d’échecs chez d’autres, car manquant soit de formation et d’informations sur les conditions écologiques et techniques susceptibles de garantir la survie des poissons et leur reproduction en eau douce, ou soit carrément de manque de moyens essentiels, tel que le cas de figure des exploitants de « Kedidra » dans la daïra de Telagh, qui vivent en cette période de grandes chaleurs, la crainte de l’échec par manque d’eau et d’électricité .« Nous avons tenu à intégrer la pisciculture dans notre milieu d’irrigation agricole, certain que nous obtiendrons des ressources de qualité grâce aux engrais naturels obtenus des excréments de poissons, et parvenir, à l’abandon des engrais chimiques . De même, cela permettrait, la production de poisson, pour la consommation nous confirmera Mr Sahouli Brahim un agriculteur expérimenté. « Cependant ce rêve du début de notre engagement, lorsque l’eau et les moyens de l’extraire étaient disponibles, compte tenu des grand efforts, grâce au bon état du moteur pompe à mazout, mais après dégradation de ce dernier et l’impossibilité d’en acheter un autre et celui de ne pouvoir être alimenté régulièrement par citerne, nous a épuisé et découragé à cause du manque de soutien pour l’électrification, que nous réclamons ». Ces personnes sont lasses d’attendre la réponse à des appels qui sont sans échos ! Il ne leur faut pas grand-chose pourtant, eux qui sont conscients que le rendement agricole de leur concession, serait meilleur, une fois arrosées avec l’eau du bassin dans lequel l’élevage de poisson est pratiqué. « Aujourd’hui le bassin vidé de son eau, a causé la mort des poissons, laissant Sahouli pleurant à leur chevet »». Les services de la pêche de la wilaya de la wilaya devraient s’inquiéter du sort de ces exploitants pilotes. Rien que pour nous confirmer les bienfaits de la pisciculture et comprendre le désespoir des exploitants qui en sont privés, un expert en aquaculture Mr Allalou Ahmed, ingénieur agronome, auteur d’un ouvrage sur la question, nous confirmera : « les études scientifiques réalisées dans le domaine ont démontré que l’élevage de poissons dans des bassins d’irrigation enrichit les eaux en engrais naturels. La nourriture de ce type de poisson doit être essentiellement composée d’azote, de phosphore et de potassium, soit des éléments qui se trouvent dans les excréments des volailles et de bovins, ainsi que certains déchets végétaux, issus des recolles et des champs » .K.Benkhelouf

Le député FLN, Djahed Mohamed à Ouest-Info : " L'emploi et le logement au premier plan de notre mission "

Dans une déclaration à ouest info M Djahed Mohamed le député FLN a promis d’attaquer de front les problèmes cruciaux de l’emploi et du logement au niveau de l'assemblée populaire nationale . Fraîchement élu avec 5 autres députes FLN , un nombre qui a permis au parti de se classer 2 après Oran , l’ex vice président de la commission culturelle de l’APW que nous l'avons abordé à l'APW dira que les modalités de distribution du couffin seront , également revues de manière à permettre au vrais nécessiteux d’en bénéficier . Quant à l’ouverture d’une permanence du parti , une question que nous lui avons posé , notre interlocuteur affirme que les députés sont animés de bonne volonté pour servir les citoyens . Pour ce qui est de la cohésion entre les députés qui a fait défaut lors des mandats précédents , M. Djahed fera savoir que les députés sont engagés à maintenir leur coordination pour répondre au mieux aux préoccupations et aspirations des citoyens . S’agissant des élections, prévues dans quelques jours des présidents des commissions et les vices présidents , M Djahed reconnait que la tache n’est pas facile "nous œuvrons de concert pour arracher un poste et ce, pour défendre au mieux les intérêts du parti et des citoyens. Belhadj B

Les citoyens dans le besoin, heureux que la friperie existe

Comme chaque année, et que cela soit pendant la journée ou après « le ftor », les familles font la prospection de tous les magasins d’habillements, dans l’espoir de trouver de quoi habiller leurs enfants, et ce manège, ils le répèteront plusieurs fois la dernière quinzaine du mois sacré. Les plus «aisés», ne se casseront pas la tête, leur préférence sera fixée pour les magasins du centre ville, qui proposent des vêtements à des prix dépassant tout entendement et quelque soit le prix affiché, les citoyens fortunés répondront aux sollicitudes de leurs enfants, comme ils le font à chaque fête. Ceux qui auront bouclé difficilement le mois sacré du ramadhan, rechercheront dans les marchés populaire des vêtements de moindre qualité dont les prix sont acceptables. C’est alors qu’une ambiance propre à celle de l’approche des fêtes religieuses ou celle des rentrées scolaires ou « le désir de faire des achats et les difficultés de ne pas y répondre », se lit dans les comportements et les faciès des chefs de ménage, en quête de produits bon marché. Les petites bourses, font des recherches microscopiques de marchandises, aussi bien bon marché que de moindre qualité, pourvu qu’ils ne retournent pas bredouilles, auprès de leurs enfants. Les prix plafonnés varient entre 500DA et 3000DA selon les produits. Et puis ils existent, une autre catégorie de citoyens qui ont eu des difficultés à gérer leur faible budget, durant le mois du Ramadhan, ne sachant comment faire face aux dépenses de l’Aïd. Et parce qu’ils auront difficilement joint les deux bouts, ils se ruent vers la friperie qui fait légion, en vue de trouver ce que leurs enfants, ont besoin. «La friperie est, pour nous les pauvres, le seul moyen d’acheter des vêtements à des prix abordables», affirme un père de famille. Malgré ce constat amer, il n’est de secret pour personne que les étals de friperie sont à longueur d’année pris d’assaut par les chefs de famille, en quête d’une bonne occasion en étant les premiers et nouveaux arrivages des « balles » pour avoir le choix et pour certain produits qu’ils auront trouvés comme bonne occasion, ils iront directement le nettoyer dans un pressing. Les petites bourses optent pour cette solution afin de vêtir leur enfants. K.Benkhelouf

Le FLN rafle la mise avec 6 députés et 2 pour le RND

Après la tenue du scrutin dans de bonnes conditions à Sidi Bel Abbès, suite à la mobilisation des services de sécurité et de l’administration, il a été enregistré un taux de participation au niveau de la wilaya de l’ordre de 42,02 % alors qu’au niveau du chef lieu le taux enregistré était faible et tournait autour de 29%. Le décompte final a donné 6 sièges au FLN et 2 sièges pour le RND. Les nouveaux députés de la wilaya de Sidi Bel Abbés sont Djahed Mohamed, Djellikh Ali, Abdellaoui Abdelkader, Benzenatti Kheira, Boukhalkhal Mohamed, Djellil Nacéra , Yahiaoui Bousmaha, Boudjerrar Khadidja.Il convient de signaler que les heureux élus à la chambre basse combinent entre 4 nouveaux et 4 anciens députés . Zebida Abdelkader

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