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Sidi Bel Abbés

SIDI BEL ABBES : INTIMIDATIONS, HARCELEMENT JUDICIAIRE, LE DIRECTEUR DU JOURNAL ENTENDU PAR LA POLICE : Que veut le parquet ?

Par : Abdelaziz Houmad Oui, que veut le parquet ? C’est la question qu’on se pose aujourd’hui au niveau de la rédaction du journal et que se pose aussi, depuis un certain temps, un certain nombre d’observateurs avertis de la scène politico-médiatique du pays. Veut-on faire payer à Ouest-Info le fait d’avoir dénoncé les frasques et les dérapages de la justice ? Peine perdue ni les intimidations , ni les harcèlements judiciaires continus ne vont nous décourager , nous ne reculerons devant rien et nous continuerons à assumer dignement et courageusement notre rôle et notre mission conformément à la constitution , aux lois de la république et aux orientations du premier magistrat du pays et président de la république Abdelaziz Bouteflika .. Depuis un certain temps , tout le monde sait qu' Ouest-Info fait l’objet d’une campagne de déstabilisation savamment et sournoisement orchestrée par des activistes politiques connus pour être des opposants irréductibles au président Bouteflika et ce depuis l’exclusion du journal d’une personne ( pour des raisons internes ) s’affichant comme être associée au journal alors qu’elle n’a aucun lien juridique ni aucune autre preuve attestant son appartenance à notre titre .Qu’elle en exhibe le moindre document en ce sens ! Cette personne ( qui réside à l’étranger ) est associée dans une société qui elle-même n’avait enfin de compte aucun lien juridique avec le journal. Cette personne et sa famille passaient leur temps à se plaindre au procureur de la république, à arpenter les escaliers de la justice et dans les bureaux des avocats. Ses plaintes contre le directeur de journal sentent la puanteur du mensonge, de la calomnie, de la diffamation et de la mauvaise foi passant du civil au pénal puis au civil !! Pourtant, nous avons attiré à maintes reprises l’attention du procureur de la république sur les agissements irresponsables, irréfléchis et indécents de cette dite personne. Nous avons mis en garde le procureur de la république que cette personne se trouve soutenue et même encouragée dans sa macabre et indécente besogne par des opposants notoires au président Bouteflika et que ladite personne n’a aucune qualité pour pouvoir revendiquer un quelconque droit sur le journal. Et que nous disposons de tous les documents faisant foi. La campagne menée contre Ouest –Info vise à déstabiliser le journal devenu trop gênant pour certains cercles hostiles au programme du président de la république. Pourquoi le parquet n’avait pas tenu compte de nos avertissements ? Pourquoi le parquet donnait suite aux plaintes de cet individu n’ayant aucune qualité pour oser revendiquer des deniers provenant du produit du journal ? Mieux cette personne sera poursuivie pour remboursement de deniers du journal qu'elle en avait indûment beneficié par le passé .Pourquoi le parquet donna suite à une plainte au pénal alors qu’elle est encore pendante et de même nature au civil ? Pire encore, cette personne avait donné procuration à une tierce personne pour être entendue en son nom par la police ? Est-ce légal ? Nous avions signalé cette anomalie consistant à entendre une tierce personne au lieu et place du plaignant à la police et dans une affaire pénale , le policier nous informe que c’est le procureur de la république qui les avait instruit en ce sens et ce sans nous exhiber le dit document émanant du procureur de la république ! Le plus grave c’est que les plaintes de nos adversaires quelques soient leur nature sont pris en considération, alors que les nôtres sont classées sans suite par le parquet ! Nous avions déposé plainte au pénal , par le passé, contre cette même tierce personne entendue par la police pour détournement, abus de confiance et déclarations mensongères et après notre audition par la police, le procureur de la république classa , à notre grand étonnement , l’affaire sans suite !! Nous nous interrogeons alors que veut le parquet ? Où veut-il en venir ? La police avait adressé des convocations en plein mois d’août passé au directeur du journal qui se trouvait en vacances avec sa famille. ll a fallu l’intervention du chef de sureté de wilaya par intérim qui, Informé par nos soins, reportait notre audition pour le mois de septembre. Et le 03 septembre dernier, nous nous présentions à la police pour y être entendu. De son côté , la supposée associée e , non contente de ses plaintes au civil ( et sans attendre les conclusions de l’expert désigné par le tribunal commercial et pourtant à sa demande ) s’ adresse en parallèle au pénal , et voilà qu’elle se rabat de nouveau au commercial en référé alors que l’expert désigné par le tribunal n’a pas encore , comme nous l’avions souligné ci-dessus , remis ses résultats sur le dossier de même nature !! Sans disposer encore une fois de la moindre preuve prouvant son appartenance à Ouest-Info ! Qu’est-ce qu’il la fait courir ? Le procureur général, monsieur Bouchenafa Tayeb avait , dans une récente déclaration faite à Ouest-Info , affirmé avec force « qu’il est là pour appliquer les lois de la république , pas pour faire la loi ! » Des propos qui donnent du baume au cœur à un grand nombre de justiciables. Dont acte !.....

Athmane maintenu en prison, sans preuves matérielles : La chambre d’accusation confirme la hogra ! : Où est passée la justice de Bouteflika ?

Par :Abdelaziz Houmad Hier mardi 18 septembre 2018 , la chambre d’accusation près de la cour de justice de Sidi Bel Abbès a et contre toute attente confirmé le maintien en détention d’un innocent en rejetant l’appel introduit par l’avocat de Machetete Athmane ! La décision des juges de la chambre est une autre grave erreur judiciaire qui intervient après celle commise par le juge d’instruction. Comment jeter et maintenir en détention un innocent sans aucune preuve matérielle ? Machetete Athmane n’a pas été pris en flagrant délit alors pourquoi se fier à des témoignages sans prendre le temps de vérifier la véracité de ces témoignages comme le veut le bon sens et comme l’impose une enquête criminelle digne et impartiale ? C’est une véritable hogra dont reste victime ce pauvre père de famille. C’est une véritable atteinte aux droits de l’homme et on n’y peut garder le silence devant cet autre dérapage de la justice. Pourtant Dieu merci , les lois de la république sont claires et ne souffrent d’aucune ambiguïté .Pourquoi la police n’a pas mené d’enquête et se contenter d’arrêter , menotter et jeter au cachot un innocent venu déposer plainte concernant l’incendie criminel perpétré contre son taudis et se fier aux seuls témoignages recueillis quelques minutes auparavant ? C’est aller vite en besogne ! Et pourquoi le juge d’instruction s’est fié lui aussi à ces seuls témoignages au lieu de demander un complément d’enquête ? Pourquoi la police et la justice n’ont pas attendu les conclusions de la police scientifique ? Pourquoi le juge d’instruction n’a pas jugé utile d’entendre un témoin capital ayant passé avec l'accusé à tort, cette nuit fatidique du 15 au 16 août 2018 avant de jeter un innocent en prison ? C’est le destin d’hommes, d’êtres humains qui est entre les mains de nos juges. Tout homme a sa dignité et son honneur et la constitution garantit cette dignité et cet honneur à tout citoyen. Seuls l’application et le respect des lois de la république y comptent. Le magistrat est là pour appliquer la loi pas pour faire sa loi. Donnez –nous vos preuves messieurs de la police et de la justice ! Athmane est en prison arbitrairement et sans aucune preuve matérielle ! Où est passé la justice de Bouteflika ? Ouest-Info continuera le combat pour l’application et le respect des lois de la république et jusqu’à l’éclatement de la vérité et la punition des véritables auteurs du complot fomenté contre Athmane , contre un innocent …

SIDI BEL ABBES : INTIMIDATION , MENACE , HOGRA ... : Une famille expulsée et une villa hypothéquée vendue !!

Un autre scandale vient de secouer les rives de la mekerra en ces journées caniculaires du mois d'^oût 2018 .omment peut-on procéder à une vente d' un bien hypothéqué ! Selon madame A A , elle fut explusée de sa demeure à Sidi Djilali alors que , selon elle, cette villa est déjà hypothéquée ! C'est une femme dépitée accompagnée de son gendre qui se présente à la rédaction pour dénoncer l'injustice "hogra" dont elle a été victime . Tout a commencé le 27 mars 2014 quand monsieur T K A avait acheté d'un certain D T une assiette de terrain située à Sidi Hamadouche pour la somme de 30 millions de dinards ( 3 millards de cfentimes ) pour y réaliser 62 logements promotionels et se sont entendus pour que le promotteur TK paie monsieur DT une fois le crédit qu'allait solliciter le promoteur T K serait débloqué . Monsieur D T exigea alors comme garantie un chèque de 10 millions de dinards soit 1 milliard de centimes qui lui fut remis par T K sans problème et la villa de T K comme autre garantie . Et selon les dires du promotteur T K il a été convenu qu'au cas où il n'obtiendrait pas de crédit auprès de la banque , D T s'associera avec lui au projet de la réalisation des 62 logements promotionnels pour pouvoir récupérer son argent . Et selon le promoteur , Monsieur D K avait été infomé que la sa demeure était au nom de sa femme. Cette dernière avait aussi tenu à informer D T que la dite villa est hypothéquée et que , selon elle, monsieur DT lui avait assuré que ce n'est pas un problème !!! Selon , la femme de TK, monsieur D T lui avait demandé de la lui vendre pour un milliard de centimes . Le 28 avril 2015 la procédure de vente avait eu lieu chez le notaire B A à Sidi Bel Abbès mais une fois l'acte de vente signé par la dame , l'acheteur DT refusa de lui donner les 1 milliard comme convenu ! Au mpois de février 2018 , le huissier muni d'une grosse délivrée par la justice se présenta au domicile de madame TK accompagné de la force publique sommant madame A A de qitter les lieux dans les cinq heures qui suivent alors qu'elle hébergeait sa fille qui venait d'accoucher d'un nouveau né âgé de moins d'une semaine !! Après intervention auprès de la justice et vu la situation de sa fille avec son nouveau né , un délai de six mois lui fut accordé. Madame A A affirme qu'elle n'est même pas au courant de ce jugement et qu'elle n'a jmais assisté à un quelconque procès en ce sens !! Puisque l'acte de vente portait sur une villa non équipée , la bonne dame dépourvue de ses biens, procéda au démantelement de ses affaires ( climatiseur, radiateur , chaudière , des portières métalliques et en bois etc ...) afin de les revendre pour pouvoir louer un gite où s'abriter elle et ses enfants. Cette manière d'agir n'avait pas plus à l'acheteur D T qui allait déposer plainte contre la dame A A et son gendre B R pour ... vol ! L'affaire fut confiée à la sureté urbaine du 10 ème arrondissement . Entendus , jeudi 23 août dernier, par le procureur de la république , madame A A et son gendre sortent du bureau du magistrat inculpés de vol même si madame A A avait affirmé que son gendre n'avait rien à voir là dedans . L'audience est fixée au 31 octobre prochain. Mieux, et alors que l'affaire suit son cours , DT s'est permis d'aller intimider voire menacer son gendre BR n'hésitant pas lui dire qu'il avait les bras longs et à faire état de ses relations notemment avec le procureur de la république ! Une accusation très grave si elle est confirmée . Attendons donc ....

COMITÉ DE SOUTIEN MECHTATE ATHMANE : Appel au président de la République Abdelaziz Bouteflika pour la libération de Machtete Athmane et l'ouverture d'une enquête

Monsieur le Président Un père de famille innocent Mechetete Athmane a été jeté en prison sur la base de simples témoignages de deux voisins partis au commissariat déposer plainte et accusant Athmane d’être l’auteur de l'incendie ayant ravagé son appartement, alors que Athmane Machtete qui assurait avec sa famille le gardiennage du domicile de son employeur n'avait quitté ce dernier lieu que le lendemain vers 09 heures du matin se dirigeant vers l’appartement incendié qu'il venait d'acquérir ! Arrivé sur les lieux , il constate que son logement a été incendié et que toutes ses affaires et celles de sa famille ont été détruites par le feu .Parti illico au commissariat déposer plainte , il se voit refuser sa déposition alors que c'est de son droit et fut arrêté sur place par la police , menotté , placé en garde à vue puis présenté le lendemain devant le procureur de la République . M Mechetete Athmane n'a pourtant pas été pris en flagrant délit pour se voir arrêter aussi rapidement et présenté au procureur sans aucune preuve matérielle sinon les témoignages de deux voisins déjà en litige avec lui concernant le dit logement incendié . Pourquoi n'avoir pas attendu les conclusions de l'enquête de la police scientifique ? Pourquoi la police s'est elle contentée des témoignages de deux voisins ? Pourquoi le juge d'instruction n'avait pas convoqué et entendu le témoin qui lui aussi logeait au domicile de l'employeur et ayant passé cette nuit là avec Athmane et l'avait rencontré et l’avait vu sortir ce matin vers 09 h du matin comme de coutume ? Athmane a sûrement été victime d'une machination comme le révèlent ces zones d'ombre , l’absence de preuve et de toute enquête insidspensable dans ce genre d’affaire criminelle et son incarcération précipitée. Nous lançons par conséquent un appel au premier magistrat du pays pour la libération de Athmane et l'ouverture d'une enquête pour que toute la lumière soit faite sur cette scabreuse affaire et pour que les véritables auteurs de cette iniquité soient punis, et que justice soit faite en toute sérénité et clarté. Veuillez croire, excellence, en l’expression de notre très haute considération Signataires: Abdelaziz Houmad ( Directeur d’Ouest-Info ), Maroua Houmad ( avocate barreau de paris), Amina Houmad ( journaliste Paris), Amine Benyettou ( journaliste Paris ), Héllaili Noredine ( journaliste ), Mchettete Soumia , Delli Mohamed ( journaliste ), Aberkane Hocine ( journaliste ), Ahmed Brahim Mounira ( journaliste ), Kribich Abdelkader, Kribich Djilali, Megherbi Badra ( journaliste ), Youcef Nouaoui ( journaliste ), Mokhtari Norhane ( technicienne ), Houmad Tayeb Bilal ( technicien ), Belhouari Benameur ( employé ), Ali Louahla ( technicien ), Delli Missoum ( technicien ), Dib Kobibi Sara ( journaliste ) Achour Aoul Kamal ( employé ), Nasser Rabéa, Belgadi Mohamed ( employé ), Ourrad Mouad ( technicien ), Zougar Abderrahman ( technicien ), Saidet Amel ( technicienne ), Mazari Samira ( employée ), Kemmoun Benali ( Agriculteur ), Rais Mhadji ( Agriculteur ), Rahmen Bouziane ( journaliste ), Ourrad Khaled ( journaliste ), Kambouz Mohamed ( chanteur ), Hirech Zouaoui, Akhader Benkhelouf ( journaliste ), Hallam Morsli ( Belabbes info ) Envoyez vos signatures email : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. ou Fax : 048 75 47 67

AFFAIRE DU MALADE MENTAL CONDAMNÉ ET JETÉ EN PRISON : Le procureur aurait -,il été prévenu de sa maladie ?

Après la publication de notre article intitulé " grave dérapage du procureur de la république" ( voir notre édition du dimanche 15 juillet 2018 ) la famille du malade B R multiplie , depuis, les menaces contre le directeur du journal et auteur du dit article .Visiblement affolée par la publication de notre article auquel elle ne s'attendait nullement , elle ne cesse de s'empêtrer dans ses propres contradictions ( et nous en détenons les preuves de ces contradictions) .Pour cette famille , le procureur de la république n'a fait que son travail ce qui sous-entend qu' elle tenait à l'emprisonnement du malade B R sachant bien que l'infortuné ne disposait plus de toutes ses capacités mentales, qu'il était interné à l'hôpital psychiatrique de Sidi Chami , qu'il avait fait également plusieurs séjours à l'hôpital psychiatrique de Sidi Bel abbès et qu'il était toujours suivi par cet établissement hospitalier depuis 2014 à ce jour ! Et de l'autre côté, la famille pretend que la mère avait bel et bien attiré l'attention du procureur de la république que son fils était un malade et que le procureur de la république n'avait pas tenu compte ! Vrai, faux ? Si les affirmations de la famille s'avèrent exactes , le magistrat aurait fait preuve d'une extrême légèreté en jetant un innocent en prison en violation de la loi ! Sinon , ce serait une accusation d'une extrême gravité qui est portée contre le procureur de la république par la famille du malade B R . A moins que la famille avait délibérément caché les antécédents psychiatriques du malade au procureur de la république afin de me jeter et le faire condamner ! Et à quel fin aussi ? Le magistrat avait-il été induit en erreur et lui avait -on menti alors ? A t-on alors abusé de la confiance du procureur de la république ? c'est ce que nous pensions sincèrement car jamais et au grand jamais , le magistrat n'aurait osé commettre une telle bourde s'il savait qu'il avait en face de lui un habitué des séjours psychiatriques et qui venait d'en sortir un peu plus d'un mois auparavant ! Autant de qestions alors, auxquelles seule une enquête diligentée par la chancellerie pourrait y répondre. En tout état de cause , nous assistons là à une violation de la loi et à la condamnation et l'incarcération d'un innocent ce qui demeure en soi, un vrai scandale et une grave erreur judiciaire . Attendons donc... Abdelaziz Houmad

ATHMANE VICTIME D'UN COMPLOT Ouest-Info a mené son enquête : On a brûlé son foyer pour le tuer ... et le juge le jette en prison !

Trop de zones d'ombres ! Athmane ce père de famille a échappé par miracle à une tentative d'assassinat qui le visait lui , sa femme et ses enfants. Les criminels ignoraient que Athmane était logéو lui et sa famille chez son employeur le temps que les travaux de réfection de sa nouvelle demeure soient achevés. Profitant de son handicap et de sa crédulité , voilà qu'il se voit accuser sur la base de témoignages hollywoodiens d'être l'auteur de l'incendie ! Rien que ça ! Présenté au juge d'instruction, ce dernier le jette en prison en l'absence de toute preuve matérielle! Comment est-on arrivé là ? Une rétrospective des faits s'impose : Tout a commencé durant le mois de juillet 2018 où Mechetete Athmane , qui avait acheté le ps de porte d'un appartement chez un privé , fut surpris par la venue d'un huissier accompagné de la force publique . Muni d'une décision de justice , le huissier l'expulsa manu militari du domicile .Aucun délai ne lui avait été accordé . Il paraît que Athmane n'avait, semble t-il , pas honoré le restant de la somme liée à l'achat du logement. Le propriétaire lui ayant remboursé une partie seulement de l'argent qui lui a été versé par Athmane A ce jour , Athmane courre toujours derrière le dit propriétaire pour le remboursement intégral de mon montant qu'il lui a versé. Ses affaires dans la rue , il éparpille ses enfants chez la famille le temps de procéder à la réfection de son gîte. Des voisins ( " les mêmes" qui vont l'accuser quelques jours plus tard d'avoir été le pyromane supposé de l' incendie tôt la matinée du 16 août 2018 ! ) portent plainte au commissariat le plus proche. La police intervient, fait expulser les peintres attelés à leur tâche à l'intérieur du domicile , scellent la porte d'entrée et les emmènent au commissariat pour audition .La police a t- elle agi sur ordre du procureur de la république ? Si tel n'a pas été le cas , la police ne devait pas intervenir et sceller le logement en question . Athmane retourna le lendemain terminer les dits travaux . Le 16 août 2018, soit cinq jours après , un incendie est signalé à la demeure de Athmane, et ces mêmes voisins se présentent au commissariat déposer de nouveau plainte contre Athmane, l'accusant d'être l'auteur de l'incendie criminel !! Avisé et constatant impuissant les dégâts causés par l'incendie ayant ravagé sa demeure , Athmane se déplace à son tour au commissariat déposer plainte contre X concernant l'incendie criminel ayant détruit son foyer et aussi déposer plainte contre les dits voisins pour l'avoir menacé, selon lui, tout de suite après leur dépôt de plainte . La police refuse les dépositions de Athmane alors que c'est de son plein droit , l'arrête , le menotte et le jette en cellule . Le lendemain, 17 août 2018 , il est présenté au procureur de la république Tarai Hanane qui le relâche pour complément d'enquête avec audition des témoins de Athmane . Le dimanche 02 septembre 2018 , Athmane est présenté au procureur de la république pour deux affaires, celle ayant trait au logement occupé par Athmane et qui fait l'objet d'un litige avec les dits voisins /plaignants et l'incendie .Pour la première affaire du logement objet du litige , le procureur de la république,, en l'absence des témoins à décharge de Athmane ( ils n'ont pas été convoqués par la police!) envoya l'affaire pour l'audience du 08 octobre 2018. Une chose nous taraude l'esprit , pourquoi la police n'avait-elle pas convoqué les deux témoins à décharge de Athmane présents lors de l'achat du dit appartement par Athmane ? Témoin à décharge de Athmane , votre serviteur auteur de ces lignes, avait bien fait part de son étonnement devant l'absence totale de preuves et l'incroyable célérité et légéreté avec laquelle la police traita ce dossier et présenta Athmane à la justice. Athmane n'avait pas été pris en flagrant délit alors pourquoi l'arrêter et le jeter en prison sans avoir pris le temps nécessaire afin de vérifier la véracité de ces témoignages ? Pourquoi n'avoir pas attendu les conclusions de la police scientifique dépêchée sur les lieux ? Pourquoi n'avoir pas entendu les témoins ayant passé cette nuit là, celle du 15 au 16 août 2018 avec Athmane ? L'audition de ces témoins aurait relancer l'enquête sur des pistes sérieuses et éviter le cachot à Athmane ! Non , rien de tout cela et Athmane a été envoyé par le juge croupir en prison au mépris des lois de la république. On se demande si Athmane était cette nuit là au dit domicile , il ne serait plus de ce monde comme d"ailleurs sa femme et ses enfants, vivant, il croupit arbitrairement et injustement en prison ! Triste destin d'un pauvre et malheureux innocent . Le scandale Athmane ne fait que commencer....

SIDI BEL ABBES : UN MALADE MENTAL CONDAMNÉ ET JETÉ EN PRISON ! : Grave dérapage du procureur de la république !

Par : Abdelaziz Houmad C’est à un véritable et grave dérapage auquel s’est livré le procureur de la république près le tribunal de Sidi Bel Abbès et dont avait été victime le nommé B R récemment sorti d’un énième séjour effectué à l’hôpital psychiatrique du chef-lieu de la wilaya. Il est regrettable de constater qu’à un moment où le secteur de la justice opère , sous la houlette du ministre de la justice et garde des sceaux Tayeb Louh en application du programme du président de la république Abdelaziz Bouteflika , une véritable mue avec la promulgation de lois allant vers le raffermissement et la protection des droits de l’homme hissant ainsi notre pays au diapason des grandes démocraties , on assiste à de telles situations comme celle dont a été l’auteur le procureur de la république de Sidi Bel Abbès. Ceci dit il utile et juste de reconnaitre aussi que le secteur de la justice renfreme une grande majorité de magistrats compétents , integres et patriotes.Une rétrospective des faits s’impose. B R 42 ans , marié et père d’un bébé d’un an s’est retrouvé en prison au lieu d’être interné dans un hôpital psychiatrique. Le hasard a fait que B R est un ex -employé du quotidien Ouest-Info et aussi un proche parent autrement on ne serait certainement pas au courant de son malheur comme l’ont été sans aucun doute, d’autres malades mentaux. Tout a commencé après sa sortie de l’hôpital psychiatrique de la capitale de la Mekerra , un peu plus d’un mois avant son incarcération et sa condamnation à, semble-t-il , six mois de prison ! A sa sortie de l’hôpital , l'infortuné malade va vivre une terrible situation marquée notamment par l’absence de sa femme qui avait quitté le foyer avec son bébé pour retourner vivre chez ses parents . Ne supportant certainement pas ce douloureux sort et cette séparation , B R rechuta et passait des nuits , seul, dans son atelier de fortune .Selon nos informations, c’est sa mère qui, ne pouvant supporter l’état lamentable de son fils errant à longueur de journée jusqu’à des heures tardives de la nuit , a écrit au procureur afin d’autoriser la force publique à appréhender son fils B R et l’interner à l’hôpital psychiatrique . Comme il venait régulièrement au siège du journal , sa famille nous fit savoir que la police le cherchait en vain pour l'emmener à l’hôpital psychiatrique et nous demanda d’appeler la police si jamais il venait au journal . C’est ce que nous avons fait et la police finit par l’appréhender au siège du journal et l’emmener. Ces derniers faits avaient eu lieu en mai dernier et à une semaine à peu près du mois sacré du ramadhan Ses anciens camarades du journal avaient les larmes aux yeux quand ils le virent monter escortés par des policiers dans le fourgon de la sûreté. Une scène pathétique qu’ils n’oublieront jamais. Pour nous, BR avait été emmené à l’hôpital psychiatrique. Mais qu’elle a été notre surprise quand nous avons appris que B R a été emprisonné et condamné à une peine de 6 mois de prison !? et ce n’est qu’à sa sortie de prison ( après avoir purgé plus d’un mois de détention avant de bénéficier certainement de la grâce présidentielle ) que nous avions appris qu’il était incarcéré !! Nous nous sentions quelques part responsables de son malheur car nous avions pensé qu’il allait être emmené pour être interné à l’hôpital et non en prison ! Nous avons été confrontés , malgré nous, à un pénible cas de conscience. Comment alors puissions-nous, condamner et jeter un malade mental en prison et en vertu de quel texte de loi ! C’est une grave dérive judiciaire à laquelle nous assistons malheureusement. B R est un déséquilibré connu par la population et nous pourrons témoigner sur sa maladie. Il avait déjà, passé un long séjour à, l’hôpital psychiatrique de Sidi Chami ainsi que plusieurs séjours à l’hôpital psychiatrique de Sidi Bel Abbès où il était suivi depuis 2014 ( voir fac-similé de certificats médicaux ci-contre) .L'hopital psychiatrique porte aussi une lourd responsabilité en libérant un malade non encore rétabli . Pourquoi le procureur de la république n’avait pas consulté son dossier médical et à la limite ordonné une expertise psychiatrique comme l’exige la loi ? Dites-vous que c ’est le destin d’un homme qui était entre vos mains, monsieur le procureur ! Selon nos informations, la mère du malade B R avait informé le procureur de la maladie de son fils et que le procureur n’avait pas tenu compte ! Rien que ça ! Voilà donc , le procureur qui s’adjuge les prérogatives du psychiatre !! S’ il s’est avéré alors, que le procureur en avait été informé c’est plus grave encore ! Et informé ou pas, le procureur de la république devait ordonner son transfert à l’hôpital psychiatrique et non le priver de ce droit prévu par la loi .Nous assistons là à un grave dérapage de la part du procureur de la république. Comment peut-on mettre en prison un malade mental, totalement irresponsable de ses actes et pour quel grief que celui d'être agité! C’est un innocent, un malade mental qui a croupi en prison durant tout le mois de ramadhan , un véritable scandale ! il n(était même pas, assisté par un avocat, avons –nous appris.Et cerise sur le gâteau, la condamnation de ce pauvre malheureux sera porté sur son casier judiciaire . Le ministre de la justice est plus que jamais interpellé .. …

SIDI BEL ABBES : Machination, Absence de preuve matérielle, le témoin clé non entendu… : Athmane, un autre innocent jeté en prison !

Par : Abdelaziz Houmad Un autre scandale en l'espace d’un été ! A quoi servent les lois de la République si elles ne sont pas respectées par ceux censés les appliquer ? A quoi servent ces réformes et ces efforts consentis par le secteur de la justice sous la houlette du brillant ministre de la justice et garde des sceaux Louh Tayeb en application du programme du président Bouteflika si ici et là , des magistrats continuent de faire fi des lois de la république ? Nous ne jetons nullement l'opprobre sur tous les magistrats , Dieu merci, le secteur de la justice continue de s'enorgueillir d'une grande majorité de magistrats compétents , intégrés et honnêtes. Mais, quand à voir M. Athmane, un pauvre père de famille jeté en prison sans preuves matérielles et sur la base de témoignages partiaux et complaisants. On est en droit de se poser de sérieuses questions car il s’agit là d’un être humain, d’un homme qui été jeté en prison avec une incroyable légèreté !Car comment peut-on prendre pour argent comptant, en un laps de temps hallucinant et sans une véritable enquête, des témoignages accusant un innocent d'être l'auteur de l'incendie d'un logement avec des accusations d'une extrême gravité passibles d'une peine de 10 ans de prison ! Comment Athmane peut-il incendier l'appartement qu'il venait d'acquérir où il y avait ses affaires ? Il n'y a qu'un fou (et encore ! ) qui tenterait une telle action. La police se devait de prendre tout le temps qu'il fallait et aussi laisser la police scientifique rendre ses conclusions car il s’agit là du destin d'un homme ! L'infortuné Athmane y passa donc la nuit dans une cellule du commissariat et le lendemain soit le vendredi 17 août 2018 , il fut présenté au parquet en compagnie des deux témoins . Fort heureusement pour lui, la brillante magistrate Terrai Hanane était présente ce jour-là, assurant l'intérim du procureur de la république parti en congé annuel. On était vendredi 17 août 2018, la police présentait la matinée un père de famille suspecté d'avoir mis le feu à sa propre demeure, accompagné des témoins à charge . Un délit exposant son auteur à une peine lourde . allant jusqu'à dix années de prison ferme. Faisant preuve d'esprit de responsabilité , d’un sens de professionnalisme et d'un flair extraordinaire et après avoir entendu le témoignages des deux voisins et la réponse du suspect, décide de renvoyer le dossier pour complément d'enquête et audition des témoins du suspect. Une décision juste, sage et responsable qui évita à un innocent ce jour -là , le mandat de dépôt . Nous disons innocent car nous considérons que son arrestation a été décidée dans la totale précipitation et avec une extrême légèreté, et nous avions apporté, en notre âme et conscience, notre propre témoignage sur l'innocence de l'intéressé qui avait passé cette nuit-là avec sa famille au domicile de l’employeur , parti en vacances. Athmane fut de nouveau présenté en compagnie des témoins à décharge à la justice. Selon les faits , trois voisins sont venus tôt le matin déposer plainte contre M Athmane qu'ils déclarent l'avoir vu au moment de l'incendie dans les parages et l' accusent d'être l'auteur de l'incendie . Drôle de raccourci !! Sur de simples déclarations alors , la police avait arrêté quelques minutes après … M. Athmane venu au commissariat déposer plainte X concernant l'incendie ayant détruit le domicile qu’il occupe. La police refuse étrangement sa déposition, lui met les menottes et l'enferme dans une cellule !! C'est incroyable, la police, sans attendre les résultats de l'enquête scientifique, sans prendre la peine de vérifier la véracité des déclarations des plaignants , sans mener des investigations poussées et sans rien de tout cela , procède à l'arrestation illico presto du malheureux et le présente le lendemain à la justice . Le hasard a voulu que nous nous trouvions les seules (son épouse et votre serviteur) personnes venues apporter leur témoignage concernant l'innocence de Athmane alors que le témoin capital qui avait passé cette nuit-là avec Athmane et qui l’avait vui sortir comme de coutume vers 09 h du matin en compagnie de son épouse ne fut entendu ni par la police ni par le juge d’instruction ! Lors de mon témoignage , j'avais bien attiré l'attention du juge d'instruction que l’intéressé n’avait pas été arrêté en flagrant délit par conséquent nous nous interrogeons sur cette accusation sans aucune preuve matérielle si ce n’est des témoignages complaisants et aussi sur l'extrême rapidité et la légèreté des services de police qui n’avaient pas voulu prendre la déposition de Athmane et qui l’ ont arrêté illico ! alors que dans des situations pareilles , une telle affaire devait être menée avec minutie et nécessiterait des semaines sinon des mois, pour ne pas dire des années en certains lieux !! . J'avais bel et bel et bien attiré l'attention du juge sur ces lacunes. Et que Athmane dispose d'un témoin clé dans cette affaire, une personne qui avait passé cette nuit-là avec Athmane et sa famille et qui n'a pas été entendue par la police. Le juge aurait dû différer son jugement et convoquer ce témoin capital pour l’enquête prouvant l’innocence de Athmane ! Ca aurait évité détention arbitraire et injuste ! C’est un père de famille innocent qui va croupir de longs mois en prison, accablé par l'injustice et l'iniquité Nous espérons que notre présent appel soit entendu, pour que ce pauvre innocent retrouve ses enfants, et que justice soit faite dans cette affaire, en toute sérénité et équité.

SIDI BEL ABBES : VIDEOS DIFFUSEES SUR LES RESEAUX SOCIAUX : L’ex maire de Ras El Ma sous les verrous

08h30, la place du 1 novembre, dans la capitale de la Mekerra, était en effervescence, un périmètre de sécurité tout autour du tribunal de première instance, parents, enfants et la famille du P/APC de Ras El Ma attendaient sa présentation au niveau du parquet. En effet, l’ex P/APC de Ras El Ma, une localité située à l’extrême sud de la wilaya distante de 90 km, impliqué dans les vidéos diffusées sur le net, a été présenté par devant le procureur de la république près le tribunal de Sidi Bel Abbés, ce dernier dirigea le dossier du mis en cause vers le magistrat instructeur qui ordonna son placement en mandat de dépôt. Selon les avocats de la défense maitres Brahimi Siham et Mohamed Guerba,. le dossier du mis en cause a été remis jeudi 28 juin au procureur de la république près le tribunal de Sidi Bel Abbés, qui a ordonné sa comparution hier dimanche pour les faits qui lui sont reprochés. L’ex-P/APC de Ras El Ma avait remis sa démission et le parti RND dont il est membre et au nom duquel il avait été élu l'a exclu de ses rangs. A la sortie du tribunal Maitre Guerba et Maitre Brahimi dirons « trois griefs ont été retenus à son encontre, à savoir, Attentat à la pudeur, abus d’autorité et violation d’établissement public (Bureau) » Et d’ajouter « Pour nous c’est un dossier chaud dont nous ne connaissons pas les aboutissements mais il y a un espoir parce que nous faisons confiance à notre justice ». A. Hocine

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