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Ouest-Info

Entretiens Lamamra-Fabius, en marge de la conférence mondiale sur le climat

Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Ramtane Lamamra, s’est entretenu, samedi au Bourget, avec son homologue français et président de la conférence mondiale sur le climat (COP21), Laurent Fabius. L’entretien, qui s’est déroulé en marge de la conférence, a été l’occasion pour le président de la COP21 d’informer le chef de la diplomatie algérienne de l’état d’avancement des négociations, à la veille de la réunion ministérielle de haut niveau.Les négociateurs ont publié samedi le rapport après une semaine de tractations et de laborieux pourparlers sur le réchauffement climatique et devront le soumettre en fin d’après-midi aux ministres qui prendront lundi le relais des négociations. A l’issue de l’entretien, le président de la COP21 a reconnu à la presse qu’il y a eu "beaucoup" de problèmes et de divergences au cours des négociations, relevant que le rôle des ministres "est de trouver des éléments de consensus" pour un accord à la fin de la conférence."Quand on analyse toutes les contributions présentées par les pays, on est autour d’une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 3 degrés C", a indiqué Fabius insistant qu’au futur il faudra s’inscrire dans une "trajectoire en dessous des 3 degrés"."Notre objectif est de travailler dans le bon sens, avec le concours précieux de nos amis, notamment Lamamra" à cette conférence.Pour sa part, Ramtane Lamamra a souligné que tous les efforts déployés avant et pendant la conférence ont été "très utiles", parce qu’ils permettront, a-t-il expliqué, de "rapprocher les points de vue" afin d’aboutir à un accord "ambitieux" et "équitable". "Nous abordons un atterrissage en douceur", a-t-il fait remarquer, précisant qu’il faudra, dès ce week-end, "envisager des compromis et des passerelles" pour arriver à un accord comme il est souhaité par l’ensemble des Parties contractantes. Le ministre a annoncé qu’une réunion de coordination des ministres africains se tiendra dimanche juste pour dire que "nous sommes demandeurs de succès" dans cette conférence et "non pas uniquement d’exigences". M. Lamamra est arrivé samedi dans la capitale française pour assister jusqu'à mercredi à la réunion ministérielle de haut niveau à la COP21.

AMAR GHOUL EN VISITE A BLIDA : La citadelle de la Chiffa et Hammam Melouane seront aménagés

Le secteur du tourisme a de grands projets pour Blida. Lors d’une visite de travail, hier, dans cette wilaya, le ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, Amar Ghoul, a assuré que le schéma d’orientation touristique pour Blida sera concrétisé à court terme. « Blida compte pour le moment 900 lits. Une fois les mégas projets lancés, la wilaya bénéficiera de 1.000 autres lits », indique-t-il, signalant que ce nombre sera encore plus important une fois les villages touristiques, à Chréa notamment, réalisés. Il a tenu à préciser dans une déclaration à la presse que les projets inscrits sur l’agenda touristique de Blida sont susceptibles de faire de la région un pôle touristique d’excellence. Tel le projet du complexe touristique dans la commune de Beni Merad qui abritera plusieurs infrastructures de loisirs et de détente, un hôtel d’une capacité de 400 lits ainsi qu’un aquaparc. Ce dernier restera, selon Sahraoui, qui investit dans ce projet, fonctionnel tout au long de l’année, y compris en hiver. Le ministre a exigé que ce projet porte l’identité culturelle algérienne. « Il est important d’inclure une galerie ou une vitrine pour l’artisanat en général et surtout pour l’artisanat local », estime Ghoul. Tout en prenant note des instructions du ministre, le promoteur a confié avoir rencontré quelques problèmes techniques qui ont retardé le projet de presque six mois. Sur ce, le wali de Blida, Abdelkader Bouazgui, lui a reproché de ne pas avoir pris contact avec les collectivités locales. Dans ce contexte, le ministre a assuré que les collectivités locales se chargeront de régler tous les problèmes rencontrés par ce projet ainsi que dans d’autres qu’il a inspectés lors de sa visite. Il s’agit de la citadelle de Blida, qui bénéficie d’une opération de réhabilitation d’une valeur de 220 millions de dinars. Ça sera le phare du patrimoine dans la région mais aussi celui du tourisme vert. La région compte six zones d’expansion touristique à exploiter et 7 autres sont en cours d’aménagement. Le complexe thermal Hammam Melouane est le dernier point que le ministre a visité, inspectant notamment le nouvel hôtel construit sur les ruines de l’ancien. L’hôtel est doté de 75 chambres et de structures de soins. « Tout le site autour sera aménagé pour en faire un pôle touristique d’excellence », a affirmé le ministre, indiquant que l’oued sera aménagé et les constructions qui défigurent le paysage seront démolies.

Attentat contre un bus de la sécurité présidentielle tunisienne : L’Algérie condamne avec force le lâche attentat

L'Algérie condamne fermement le lâche attentat terroriste perpétré mardi à Tunis contre un bus de la sécurité présidentielle qui a fait 12 morts selon un bilan provisoire, a indiqué mardi soir le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. "L'Algérie, qui a souffert des affres du terrorisme, est pleinement convaincue que toutes les méthodes de terreur, aussi sanguinaires soient-elles n'affecteront pas la détermination du peuple tunisien frère à avancer dans l'édification de ses institutions démocratiques et relever tous les défis, à leur tête, le défi que représente le terrorisme étranger à nos valeurs, histoire et tout ce qui nous est sacré", lit-on dans le communiqué. "L'Algérie, qui partage la détermination du peuple tunisien à combattre cet exécrable fléau et lui faire face, présente ses condoléances aux familles des victimes de cet acte criminel odieux et exprime sa solidarité inconditionnelle avec le peuple et le gouvernement tunisiens", a jouté le ministère des Affaires étrangères. Suite à l'attentat, le président tunisien Béji Caïd Essebsi a proclamé mardi soir l'état d'urgence en Tunisie pour 30 jours et un couvre-feu dans le Grand Tunis de 21h00 à 5h00 du matin. A.Ikram

Crise libyenne : Tenue à Alger de la réunion des pays voisins de la Libye

La situation en Libye et dans la région sera à l'ordre du jour de la 7ème réunion ministérielle ordinaire des pays voisins de la Libye dont les travaux sont prévus mardi à Alger. Cette 7ème réunion du genre, qui intervient dans le prolongement de celle tenue à N'Djamena (Tchad) en juin dernier, permettra, selon le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, aux pays voisins et aux représentants des organisations régionales et internationales de s'informer mutuellement de la situation en Libye et dans la région et de procéder à l'analyse des derniers développements. La réunion verra la participation de l'ensemble des pays voisins de la Libye (Algérie, Egypte, Soudan, Niger, Tchad et Tunisie), en plus de l'Union africaine, de la Ligue arabe et de l'Union européenne. La Libye sera aussi représentée à cette réunion, à laquelle assistera également le nouveau représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour la Libye, Martin Kobler, qui a succédé à l'espagnol Bernardino Leon. M. Leon avait au terme de près d'une année de négociations, parvenu début octobre à arracher un accord sur un gouvernement d'union nationale, mais le document a été par la suite rejeté par les deux parlements, qui se disputent le pouvoir en Libye. Le réunion sera également "une opportunité pour l'Algérie de réitérer son appui au processus en cours sous l'égide des Nations unies, pour accélérer la mise en place d'un gouvernement d'union nationale, capable de mener à bien la période transitoire et de relever les multiples défis auxquels fait face le pays, notamment le terrorisme", a souligné M. Messahel. Par ailleurs, la présidente de la Commission de l'UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, a réitéré récemment la "profonde inquiétude" de l'UA sur la situation en Libye, soulignant l'importance de prendre les mesures nécessaires pour que "l'UA joue son rôle légitime, en coordination avec les pays voisins de la Libye et de l'ONU, dans les efforts pour rétablir la paix dans le pays". Dans le même sillage, la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, à noté à ce propos que l'UE se tient prête à aider le nouveau gouvernement d'union nationale libyen et à lui fournir un soutien financier substantiel de 100 millions d'euros en cas d'accord. En proie au chaos depuis la chute du régime de Maâmmar El-Gueddafi en 2011, la Libye est livrée aux milices et compte deux pouvoirs rivaux, avec un Parlement basé dans la capitale Tripoli aux mains d'une coalition de milices, Fajr Libya, et un autre à Tobrouk (est), reconnu par la communauté internationale. F.Nabila

Abdelkader Messahel : L'Algérie abritera en 2016 deux conférences sur la lutte contre le terrorisme

L'Algérie abritera en 2016 deux conférences sur la lutte contre le terrorisme et la déradicalisation, a annoncé lundi à Alger le ministre des Affaires maghrébines, de l’union africaine et de la ligue arabe, Abdelkader Messahel. La première conférence, qui aura lieu au cours du premier trimestre 2016, sera consacrée à la place de la démocratie dans la déradicalisation et la seconde sera dédiée à la cybercriminalité, l’utilisation d’Internet et des réseaux sociaux par les groupes terroristes, a précisé M. Messahel sur les ondes de la Radio nationale. Les rencontres, qui réuniront des experts et spécialistes de haut niveau dans le domaine, sont prévues dans le cadre de la vulgarisation de l'expérience de l'Algérie sur la déradicalisation, et la lutte anti-terroriste, dans le cadre du Forum global de lutte contre le terrorisme. L’Algérie est membre fondateur et initiateur de ce forum et elle copréside avec le Canada le comité sur le Sahel. L’objectif des conférences est de lutter contre l’usage des réseaux sociaux "à des fins de propagande et d’enrôlement au terrorisme", a-t-il expliqué. Pour M. Messahel, la communauté internationale et les Nations unis "doivent s’organiser pour gérer au mieux ces réseaux sociaux qui doivent être au service de la paix, de l’humanité et non pas un vecteur de destruction massive de la population". Il a encore insisté qu’il revenait à la communauté internationale de "prendre des mesures et de codifier les règles d’utilisation des moyens des technologies de l’information afin d’en contrôler l’utilisation", soulignant la nécessité de "trouver le moyen de concilier le sécuritaire avec les libertés". Par ailleurs, le ministre a plaidé encore une fois pour une stratégie globale des Nations unis pour lutter contre le terrorisme, qui "ne devrait pas se baser sur l'action militaire, mais sur d’autres facteurs" tel que l'assèchement des sources de financement du terrorisme. A ce propos, il a rappelé que l’Algérie avait proposé lors du sommet du Conseil de paix et sécurité de Union Africaine (UA) à Nairobi, de réunir une conférence africaine en 2016 sur le financement du terrorisme. L’objectif de cette conférence "est d’aller vers les Nations unis et négocier un protocole additionnel à la convention de lutte contre le terrorisme qui prend en charge la question du financement de ce fléau", a-t-il expliqué. "Il va falloir prendre des mesures internationales pour sanctionner ceux qui payent les rançons, il s’agit aussi de la question du trafic de drogue et du crime organisé", a souligné M. Messahel. Le ministre a mentionné des rapports de l'ONU qui relèvent que le trafic de drogue à lui seul rapporte plus d’un (1) milliard de dollars aux groupes terroristes et aux narcotrafiquants dans la région du Sahel. Outre les rançons et le trafic de drogue, le terrorisme se finance également par des "sources occultes" que sont les paradis fiscaux, et certaines sociétés caritatives, a encore relevé le ministre. Il a insisté sur l’impératif de la tenue d’une conférence internationale sur cette question et la mise en place d’un protocole additionnel onusien qui "prendra en charge cette question et faire en sorte que ça soit criminalisé". "Le terrorisme est devenu une menace globale contre la paix et la sécurité, et il nécessite une riposte globale", a-t-il encore dit, rappelant que l’Algérie est "fortement impliquée depuis de longues années dans la mobilisation internationale pour faire face à ce phénomène" nourri également par "le discours radical qui est prôné un peu partout". Revenant sur l'expérience de l’Algérie en matière de lutte contre ce fléau, le ministre a longuement évoqué les efforts consentis à travers la politique de déradicalisation. "La déradicalisation, c’est la loi sur la concorde civile, la réconciliation nationale, les projets de développement, la prise en charge des jeunes et les grandes réformes qui font qu’aujourd’hui l’Algérie est devenue une référence en la matière", a-t-il expliqué, en insistant également sur la réhabilitation de l’islam traditionnel, et sur le rôle que peuvent jouer la mosquée, l’école, et les médias dans ce sens. "La démocratisation est le fondement même de la lutte contre la radicalisation", a souligné le ministre, relevant que l’Algérie est le pays qui "donne le moins de djihadistes au terrorisme et à Daech". M. Messahel a d’autre part, souligné que le terrorisme a connu une mutation dans le mode opératoire, "passant d'opérations ciblées, à l’occupation et au contrôle de vastes territoires" comme c'est le cas en Irak. Le ministre a enfin met l'accent sur la préservation d'un "front intérieur stable et très solide", dont la responsabilité incombait "à tout le monde". "L’Algérie est aujourd’hui l’un des rares pays stables de la région. Nous devons garantir notre stabilité en restant vigilent parce que la menace est immense et elle est encore là", a conclu le ministre. H.Wahid

Réunion des pays voisins de la Libye à Alger :étape importante vers une solution définitive et pacifique de la crise

La situation en Libye sera au centre des discussions mardi à Alger lors de la 7ème réunion ministérielle ordinaire des pays voisins de la Libye, étape importante vers une solution définitive et pacifique et une opportunité pour l'Algérie de réitérer son appui au processus en cours sous l'égide de l'ONU, en vue d'accélérer la mise en place d'un gouvernement d'union nationale. Cette réunion, qui intervient dans le prolongement de celle tenue à N'Djamena (Tchad) en juin dernier, permettra, selon le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, aux pays voisins et aux représentants des organisations régionales et internationales de s'informer mutuellement de la situation en Libye et dans la région et de procéder à l'analyse des derniers développements. Elle intervient également au lendemain de la signature par le parlement libyen reconnu internationalement de la déclaration de soutien à un gouvernement d'union nationale, saluée par l'ONU ainsi que par plusieurs pays dont l'Algérie, y voyant la "seule voie à même de rétablir la stabilité et de préserver l'unité de la Libye". La réunion verra la participation de l'ensemble des pays voisins de la Libye (Algérie, Egypte, Soudan, Niger, Tchad et Tunisie), en plus de l'Union africaine, de la Ligue arabe et de l'Union européenne. La Libye sera aussi représentée à cette réunion, à laquelle assistera également le nouveau représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour la Libye, Martin Kobler, qui a succédé à l'espagnol Bernardino Leon. M. Leon avait au terme de près d'une année de négociations, parvenu début octobre à arracher un accord sur un gouvernement d'union nationale, mais le document a été par la suite rejeté par les deux parlements, qui se disputent le pouvoir en Libye. Les pays voisins de la Libye en sont à leur 7ème réunion. La première réunion du genre a été initiée par l'Algérie le mois de mai 2014 à Alger en marge des la réunion ministérielle des pays des Non-alignés. Alger, étape importante vers une solution définitive à la crise Lors d'un entretien, lundi dernier, avec M. Fayez El-Sarraj, candidat au poste de chef du gouvernement d'union nationale de la Libye, M. Messahel a réaffirmé le soutien de l'Algérie aux efforts visant à trouver une solution politique à la crise libyenne et au nouveau représentant onusien, Martin Kobler, chef de la mission de l'ONU d'appui en Libye (MANUL). Les deux parties ont passé en revue les préparatifs de cette 7e réunion pour coordonner les efforts et examiner les moyens pour donner une nouvelle dynamique au processus politique, qualifiant ce rendez-vous d'"étape importante vers une solution définitive et pacifique à la crise en Libye". M. El-Sarraj a salué les efforts de l'Algérie en faveur de la médiation onusienne pour parvenir à une solution politique pacifique à la crise en Libye et son soutien permanent au peuple libyen. M. Messahel a réitéré par la même occasion "son appel à toutes les parties et acteurs en Libye à répondre positivement et en toute responsabilité aux propositions soumises", rappelant que la situation interne et régionale exige une action urgente". Une lourde tâche qui nécessite l'aide de la communauté internationale Soulignant la nécessité d'accélérer la mise en place d'un gouvernement d'union nationale capable d'assumer les missions qui lui incombent, M. Messahel, a souligné que cet exécutif aura une tâche très lourde puisqu'il aura "à gérer une transition, à préparer des élections, et aura donc besoin d'un soutien international et l'Algérie apportera sa contribution dans la limite de ses lois et ses moyens". Il a, à cette occasion, rappelé qu'"un accord libyen qui prévoit la transition est déjà sur la table et qu'il faisait l'unanimité, même s'il y a des parties qui veulent plus". Soulignant que la Libye passait par une étape très sensible, M. Messahel a appelé à "placer l'intérêt supérieur de ce pays frère avant toute autre considération". Dans ce contexte, M. Messahel, a estimé que "les capacités et les moyens humains de la Libye sont à même de lui permettre de dépasser les difficultés, d'instaurer l'Etat de droit et d'asseoir des institutions capables de relever tous les défis, notamment celui de la lutte contre le terrorisme et du rétablissement de la sécurité et de la stabilité à travers tout le pays". A cet égard, la présidente de la Commission de l'UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, a réitéré récemment la "profonde inquiétude" de l'UA sur la situation en Libye, soulignant l'importance de prendre les mesures nécessaires pour que "l'UA joue son rôle légitime, en coordination avec les pays voisins de la Libye et de l'ONU, dans les efforts pour rétablir la paix dans le pays". Lors d'un entretien avec Mme Dlamini-Zuma, jeudi au siège de l'UA à Addis Abeba, l'envoyé spécial du Premier ministre libyen, Mohamed Bait Almal, a indiqué que "le terrorisme est une menace non seulement pour la Libye mais aussi pour la région et le reste du continent africain". "Le gouvernement libyen souhaite voir un rôle plus actif de l'UA dans le règlement de la crise libyenne", a-t-il souligné. Dans le même sillage, la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, à noté à ce propos que l'UE se tient prête à aider le nouveau gouvernement d'union nationale libyen et à lui fournir un soutien financier substantiel de 100 millions d'euros en cas d'accord. En proie au chaos depuis la chute du régime de Maâmmar El-Gueddafi en 2011, la Libye est livrée aux milices et compte deux pouvoirs rivaux, avec un Parlement basé dans la capitale Tripoli aux mains d'une coalition de milices, Fajr Libya, et un autre à Tobrouk (est), reconnu par la communauté internationale. A.H

CICR : L'ANP confère un "intérêt particulier" à la promotion du Droit international humanitaire

L'Armée nationale populaire (ANP) confère un "intérêt particulier" à la promotion du droit international humanitaire et au respect des droits de l'homme à travers l'organisation avec le Comité international de la croix rouge (CICR) la 9e édition de l'atelier pour officiers supérieurs sur les règles internationales régissant les opérations militaires (SWIRMO 2015) ouvert samedi à Alger, a indiqué un communiqué du CICR. Selon le CICR citant un responsable au ministère de la défense nationale, l'ANP "confère un intérêt particulier à la promotion du droit international humanitaire et au respect des droits de l'homme à travers la coorganisation de cette 9e édition du SWIRMO et sa participation aux différents ateliers organisés durant les précédentes éditions". Le même responsable a ajouté que les relations historiques qui lient le CICR à l'Algérie et qui remontent à la période de la guerre de libération "témoignent de l'intérêt particulier que porte l'ANP au droit international humanitaire". Le président du CICR Peter Maurer a indiqué, pour sa part, "qu'aujourd'hui, la complexité des conflits armées pose des défis dans l'application des normes du droit de la guerre que ce soit pour les humanitaires ou les militaires" d'autant que "ces conflits ont des conséquences humanitaire dramatique sur les civils". Le directeur du SWIRMO Christophe Déschard a souligné, de son coté, que cette 9e édition qu'abrite l'Algérie vient rappeler la nécessité de prendre en compte les normes du droit international pertinentes lors de la planification et la conduite des opérations militaires qu'il s'agisse des missions de combat ou de missions de maintien de l'ordre, et de veiller à ce que ces normes fassent partie intégrante de la doctrine militaire, de l'éducation de l'entraînement, des équipements et des systèmes de sanctions". Cette édition qui se fixe pour objectif la "promotion du droit coutumier de la guerre et le renforcement des obligations légales des forces armées lors de la conduite des hostilités" permettra aux officiers supérieurs un échange d'expérience sur l'intégration des considérations de droit humanitaire dans les pratiques opérationnelles. Prennent part à cette édition organisée pour la première fois dans un pays arabe et pour la seconde fois au niveau africain plus de 80 officiers supérieurs du monde entier. Elle permettra d'étudier l'opportunité de créer au cours des prochaines années une classe en langue arabe qui viendra renforcer les classes existantes (anglais, français, espagnole et russe). Le SWIRMO est organisé chaque année par le CICR et les forces armées d'un pays choisi. La Suisse avait coorganisé l'édition des années 2007, 2008 et 2010. La France était coorganisatrice de l'édition de 2009.

SANTé PUBLIQUE : Restructuration du système et entrée en vigueur dès mars prochain des circonscriptions sanitaires

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a réaffirmé, samedi à Oran, sa détermination à restructurer le système de santé publique qui comprend la création de circonscriptions sanitaires devant entrer en vigueur le mois de mars prochain. Une opération permettant de faire le diagnostic du secteur a fait apparaître deux éléments à l’origine des lacunes constatées dans l’organisation et la gestion, a relevé le ministre qui présidait une rencontre régionale ouest d’évaluation, précisant que cette situation a conduit nécessairement à l’adoption d’une feuille de route comportant 24 points et trois plans en vue de réhabiliter la santé publique et le service public, dont l’entrée en vigueur est prévue en mars prochain. Les circonscriptions sanitaires devant être créées dans chaque daïra sont une sorte de territoires déterminés où seront intégrées toutes les potentialités humaines, matérielles et financières en vue de réhabiliter les services de santé, créer des emplois complémentaires entre établissements hospitaliers et fournir de meilleures conditions de prise en charge de la santé du citoyen, a-t-il expliqué. Dans ce cadre, et faisant le bilan 2015 des réalisations dans son secteur, M. Boudiaf a rappelé ce qui a été réalisé dans le cadre de la lutte contre le cancer, soulignant que 48 % du plan national (2015-2019) anti cancer a été concrétisé. Le travail, a indiqué le ministre, a été entamé, sur le terrain, par la formation de staffs médicaux de lutte anti cancer en vue d’ouvrir de nouvelles unités et de former les médecins généralistes pour le dépistage précoce, le suivi des malades, la mise en place du registre électronique du cancer, la création de nouveaux centres de lutte contre cette maladie et le renforcement des capacités nationales de radiothérapie. Après l’ouverture de deux centres anti-cancer à Batna et Sétif en 2014, il a été procédé en juin dernier à l’exploitation du centre de Annaba qui compte trois accélérateurs avec l’entrée en service, au centre anti cancer de Constantine, de deux autres supplémentaires, a ajouté M. Boudiaf, soulignant que les entraves administratives ont été levées pour accélérer la réalisation des travaux des structures anti-cancer de Tizi Ouzou, Tlemcen, Sidi Bel-Abbès et Laghouat et les réceptionner pour les mettre en service « l’an prochain ». Une amélioration des prestations est attendue, selon le ministre, avec l’entrée en service de l’opération d’hospitalisation à domicile et de chimiothérapie, lancée la semaine dernière à Alger et ce samedi à Oran. La formation et la valorisation des ressources humaines ont connu une dynamique (pas moins de 14.922 paramédicaux ont reçu leurs diplômes cette année et 33.230 agents sont en cours de formation), a souligné M. Abdelmalek Boudiaf, signalant que les concours professionnels organisés depuis l’indépendance ont permis la promotion de 83.000 fonctionnaires à de hautes fonctions. Le concours de promotion n’est pas fixé par un nombre déterminé, a expliqué le ministre, qui a annoncé qu’une deuxième session est prévue avant la fin de l’année en cours. Dans le cadre du renforcement de la santé dans le Sud du pays, quelque 2.000 interventions chirurgicales ont été effectuées au titre de conventions de jumelage, en plus de 22.000 consultations médicales spécialisées, de la formation de 2.000 cadres médicaux et paramédicaux et la constitution de plus de 365 staffs médicaux pluridisciplinaires et mobiles qui ont mené plus de 420.000 actes médicaux dans les zones éloignées. Au sujet des chantiers de 2016, le ministre a insisté sur la mise en place de réseaux intégrés de prise en charge des besoins sanitaires du citoyen dans le cadre de l’application virtuelle de la circonscription sanitaire et la création de réseaux intranet au niveau de chaque établissement reliant différents services et structures de santé, nonobstant la préparation au dossier électronique et l’adoption de mécanismes de modernisation de la gestion. La création d’unités nouvelles de traitement à domicile sera également parmi les priorités du secteur afin d’alléger les souffrances du citoyen malade et préserver sa dignité, a ajouté le ministre.

LF 2016 : plus de 4 milliards de dinars pour le secteur de «Aménagement du territoire et du tourisme»

Un budget de 4.177.881.000 de dinars algériens (DA) a été consacré au fonctionnement du secteur de l'Aménagement du territoire, du tourisme et de l'artisanat dans la Loi de finances 2016, soit une baisse de 34,32 % par rapport à la Loi de finances complémentaire (LFC) 2015. Le ministre de l'Aménagement du territoire, du tourisme et de l'artisanat, Amar Ghoul, a présenté dimanche devant la commission des finances et du budget de l'Assemblée populaire nationale (APN) un exposé, en présence du ministre des Relations avec le Parlement, Tahar Khaoua, dans le cadre de l'examen du projet de budgets sectoriels pour 2016, a indiqué un communiqué de l'APN. M. Ghoul a souligné dans son intervention que "la nouvelle vision de l'Etat qui repose sur la diversification du tissu économique comme alternative aux hydrocarbures exige d'affecter à ce secteur les moyens matériels et financiers à même de lui permettre de créer des richesses et des emplois". Le ministre a expliqué la stratégie de l'Etat dans sa politique à l'égard du projet territorial à l'horizon 2030 qui permettra, a-t-il dit, d'"élaborer 21 schémas directeurs sectoriels de développement, dont le schéma directeur d'aménagement touristique 2030 qui garantit l'exploitation optimale des potentialités territoriales, la production, l'innovation et la sécurité hydrique, alimentaire et énergétique".Quant à la stratégie du secteur dans le domaine du tourisme, le ministre a précisé qu'"elle repose essentiellement sur la valorisation de la destination touristique algérienne, l'amélioration de la qualité des prestations touristiques, la promotion des pôles touristiques, l'encouragement de l'investissement et le renforcement du partenariat entre les secteurs public et privé". Au terme de l'exposé, les membres de la commission ont fait part de leurs préoccupations portant notamment sur la nécessaire consécration de la culture touristique, la réhabilitation des complexes touristiques et la création d'instituts et d'écoles de formation touristique.

Sidi Bel Abbès

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