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Ouest-Info

Noureddine Bedoui : des commissions de sécurité pour faire face à l'exploitation illégale des plages

Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a appelé samedi à Alger les walis au renforcement du rôle des commissions de sécurité au niveau des wilayas côtières pour faire face face à l'exploitation illégale des plages. "Nous exhortons les walis à consolider le rôle des commissions de sécurité dans les wilayas côtières pour faire face aux squatteurs de plages et mettre un terme à tout dépassement en vue de protéger les droits et acquis des estivants et préserver ces espaces qui sont, par la force de la loi, la propriété des citoyens" a déclaré M. Bedoui à l'ouverture de la rencontre nationale consacrée aux préparatifs de la saison estivale, organisée au siège de son département ministériel en présence des ministres du Tourisme, Abdelkader Benmessaoud, de la Jeunesse et des Sports, Mohamed Hattab et de la Culture, Azeddine Mihoubi. Le ministre a rappelé que la politique touristique de l'Algérie reposait sur la "garantie de l'accès libre et gratuit aux plages et la liberté totale pour l'estivant d'utiliser ses propres équipements de plage ou de les louer au niveau de ces espaces". Une exposition a été organisée en marge de la rencontre nationale avec la participation de 10 exposants représentant des institutions étatiques pour mettre en valeur les efforts de l'Etat en faveur d'une meilleure organisation de la saison estivale 2018. aps

BAC 2018 : Internet coupé avant chaque épreuve, les Smartphones interdits

Plusieurs mesures seront prises cette année pour sécuriser le Baccalauréat, prévu du 20 au 25 juin, à travers notamment la coupure de l’internet avant chaque épreuve et l’interdiction au niveau des centres d’examen des téléphones portables et autres tablettes, des outils numériques et objets connectés, afin d’éviter les tentatives de fraude. En effet, la ministre de la Poste, des Télécommunications, Technologies et du Numérique, Houda-Imane Faraoun, a annoncé récemment que "l’internet sera coupé pendant une heure, au début de chaque épreuve du baccalauréat, pour éviter tout ce qui peut entacher cet examen scolaire". L’opération a été définie conjointement par l’entreprise Algérie Télécom et le ministère de l’Education nationale en fonction d’un calendrier de coupure, a indiqué la ministre qui fait état d’une certaine perturbation probable des réseaux sociaux durant la période du baccalauréat, estimant que "les fuites sur les réseaux sociaux sont infimes, mais l’écho qu’elles reçoivent prend des dimensions énormes". De son côté, le ministère de l’Education nationale reconduira pour cette année les mesures prises durant les précédentes sessions de BAC notamment, depuis le déploiement de l’internet mobile haut débit 3G en 2014 en Algérie, à savoir l’interdiction au niveau des centres d’examen des Smartphones et autres tablettes, des outils numériques, objets connectés et écouteurs, a-t-on appris auprès du ministère. Ces mesures concerneront aussi bien les candidats au Baccalauréat que les enseignants, les surveillants et le personnel administratif, a-t-on précisé de même source. La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghabrit, a préconisé cette année, pour sa part, d’éviter les visites officielles aux centres d’examens pour l’ouverture des enveloppes contenant les sujets des épreuves pour ne pas déstabiliser les candidats et sécuriser davantage les examens. "Le lancement des examens scolaires nationaux enregistre des visites officielles aux centres d’examens pour superviser l’ouverture des enveloppes contenant les sujets des épreuves et donner le coup d’envoi, allant parfois jusqu’à l’inspection des classes, ce qui déstabilise les candidats et suscite un climat défavorable à un bon début de l’épreuve", a-t-elle ajouté. Elle a expliqué que de telles situations sont à même "de disperser l’attention du chef du centre, au moment où il a le plus besoin de concentrer toute son attention et sa vigilance sur les sujets conformément aux strictes exigences du guide de gestion du centre des examens"."Face au phénomène d’utilisation de petits objets de technologies de communication pour diffuser les sujets des examens sur les réseaux sociaux, dès les premiers instants suivant leur distribution, ces visites, avec tous leurs dispositifs protocolaires, peuvent constituer une opportunités à ce genre de dépassement", a estimé la première responsable du secteur de l’Education. Eviter les visites pour sécuriser les épreuves "Ainsi est-il devenu aujourd’hui extrêmement important d’éviter ces visites pour sécuriser davantage les épreuves et garantir plus de sérénité et de calme dans les centres d’examen", a-t-elle expliqué, ajoutant que "ceci aidera les candidats à passer les épreuves dans de bonnes conditions, et c’est, ce à quoi œuvrent l’ensemble des corps participant à l’organisation des examens scolaires nationaux". Pour rappel, l’examen de Baccalauréat de 2016 a été entaché par des fuites des sujets de Baccalauréat à travers les réseaux sociaux constatés avant même le début des épreuves. L’examen de 2017 a été, quant à lui, marqué par la publication de sujets de Baccalauréat une quinzaine de minutes après le début de certaines épreuves. En effet, en 2017, en dépit des mesures prises pour sécuriser l’examen du Baccalauréat notamment par un "blocage" des réseaux sociaux, des sujets du baccalauréat avaient été publiés en ligne après environ un quart d’heure du début des épreuves. Mme Benghabrit avait affirmé que l’examen du baccalauréat session 2017 s’est déroulé dans de bonnes conditions marquées par la sécurisation des centres d’examen, à travers la prise de mesures rigoureuses. Il s’agit entre autres de l’élaboration d’un plan adopté par le ministère de l’intérieur et des collectivités locales afin de sécuriser les centres de déroulement, notamment l’installation de brouilleurs et de caméras de surveillance au niveau des centres d’impression et de conservation des sujets du baccalauréat et l’interdiction d’entrée des véhicules dans les centres de déroulement, outre le refus d’entrée des retardataires et le retrait des téléphones portables et de tout moyen de communication à l’entrée du centre. En 2016, des épreuves partielles du baccalauréat ont été organisées le 19 juin suite à la fuite des sujets de certaines matières lors de l’examen qui s’est déroulé du 29 mai au 2 juin. Il a été décidé durant ces épreuves de couper les réseaux sociaux, notamment Facebook et Twitter, dans le cadredes mesures adoptées par les autorités concernées pour faire face aux fuites de sujets. Un total de 709.448 candidats sont attendus à l’examen du baccalauréat 2018. aps

Le président Bouteflika décide le retrait de toute augmentation de droits pour les documents administratifs

Le Président Abdelaziz Bouteflika a décidé, lors du Conseil des ministres tenu mardi, le retrait de toute augmentation de droits pour les documents administratifs. Lors de l'examen de ce projet de loi, et en matière de relèvement de droits à acquitter sur certains documents administratifs, le président de la République a décidé le retrait de toute augmentation de droits proposée pour les documents administratifs", note un communiqué rendu public à l'issue de la réunion du Conseil des ministres tenue mardi sous la présidence du président Bouteflika. Pour rappel, des médias avaient rapporté, durant ces derniers jours, que l'avant-projet de LFC 2018 prévoyait la délivrance de la Carte nationale d'identité biométrique et d'autres documents administratifs contre un montant à débourser par leur titulaire. Ce qui avait suscité un large débat sur les réseaux sociaux et de nombreuses réactions. r.n

Hamel décoré de la médaille d'excellence de la police portugaise

Le directeur général de la Sûreté nationale, le général major Abdelghani Hamel, a été décoré de la médaille d'excellence de la police portugaise, lors d'une cérémonie organisée jeudi à Lisbonne, à l'Institut supérieur des sciences policières et de la sécurité intérieure. "Le Général major Abdelghani Hamel a été décoré de la médaille d'excellence de la police portugaise par le ministre de l'Intérieur, Eduardo Cabrita, en reconnaissance de ses efforts déployés depuis son installation à la tête de la Sûreté nationale, visant le renforcement de la coopération policière aux niveaux régional et international, la consolidation et l'élargissement des relations entre les polices des deux pays et son soutien à leurs capacités opérationnelles sur le terrain, outre ses efforts tendant à consolider les voies de coopération commune en matière d'échange d'expertises, de formation et de soutien aux moyens de lutte contre le crime organisé, sous toutes ses formes, dont la cybercriminalité et le crime transfrontalier", a indiqué un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).Selon la même source, cette décoration se veut, également, "une reconnaissance par la police portugaise des acquis réalisés par son homologue algérienne en termes de développement et de modernisation, ce qui lui a permis d'occuper la place qui lui sied parmi les polices modernes et développées" A cette occasion, M. Hamel a dédié, en son nom et au nom de plus de 214.000 policiers, cette distinction au président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, ajoutant que "cette distinction des membres de ce corps vient en reconnaissance du soutien constant qu'accorde le président de la République à la DGSN et valorise aussi sa vision clairvoyante et son engagement personnel pour la paix et la sécurité internationales". Il s'agit, précise le communiqué, de la 3e distinction internationale du directeur général de la Sûreté nationale, après la médaille d'argent du mérite policier décernée par le ministère de l'Intérieur espagnol en 2015 et la médaille de la police ougandaise, première classe, remise en 2017 lors des travaux de la 19e réunion annuelle de l'Organisation de coopération des chefs de police d'Afrique de l'Est (EAPCCO). aps

Résultats de l'examen de fin de cycle primaire 2018 : taux de réussite de 87,25%

Le taux de réussite dans l'examen de fin de cycle primaire session 2018 a atteint 87, 25%, a annoncé mardi soir la ministre de l'Education nationale, Nouria Benghabrit sur sa page officielle Facebook. "Les résultats de l'examen de fin de cycle primaire pour la session 2018 seront annoncés mercredi 06 juin à partir de 17h00 sur le site http:cinq.onec.dz", a écrit la ministre, faisant état d'"un taux de réussite de 87,25%". A rappeler que le nombre de candidats pour la session 2018 s'élevait à 797.812 , contre 760.652 candidats pour la session précédente, soit une augmentation de 4,8%. r.n

PLENIERE DE L’APC : Un report et des interrogations !

Prévue, initialement pour jeudi dernier, l’assemblée extraordinaire de l’APC DE Sidi Bel Abbès portant sur l’approbation de l’opération d’achat du couffin de ramadhan, a été reportée, pour quorum non atteint, à lundi prochain. En effet , sur les 43 élus, 11 seulement ont répondu présents, à la dite assemblée à laquelle a appelé le maire Adda Boudjellal ….Se trouvant eu égard, à ce boycott , à peine voilé, dans une situation inextricable , le maire est, décidément, au pied du mur . Hormis les vices présidents, à l’instar de Djouhri , Faradji , Fathi Samoud, Reguig du parti FLN qui ont fait le déplacement à l’ hémicycle, les autres à l’image de Bachir Bel abbés , deux élus, réputés pour être les plus proches du maires, ont brillé par leur absence. Coïncidant, fortuitement, avec les funérailles auxquelles ont assisté presque tous les élus FLN, de Khelil Mahi ex ministre et ex mouhafed d’Oran, l’assemblée extraordinaire qui devait pencher sur le couffin ramadhan, sujette ces derniers jours a une grande polémique, a vu , comme attendu , bon nombre des élus lui tourner le dos . Du reste, et par ailleurs, certaines indiscrétions nous ont fait part, du non respect, de la procédure relative aux modalités de passation du marché du couffin de ramadhan. En effet, Beaucoup d’interrogations circulent sur l’émargement « inapproprié » d’un élu FLN dont les prérogatives ne lui permettent pas d’apposer sa signature. Pour en revenir à l’assemblée « boycottée » par la majorité des élus, il convient de signaler que le maire Adda Boudjalal qui s’est réconcilié , il y a quelques jours ,avec le secrétaire général de la commune, en dépit du conflit ayant ébranlé la commune, a toute la latitude que lui confère la loi, de prévoir l’adoption lors de la prochaine assemblée, de l’opération du couffin de ramadhan avec, …. au demeurant, un mois de retard sur le délai normalement prévu. Belhadj B

Said Bouhadja : "Nous dénonçons l'utilisation du symbole que représente le Parlement européen pour déverser des diatribes haineuses contre l'Algérie "

Le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Saïd Bouhadja a dénoncé lundi "l'utilisation du symbole que représente le Parlement européen en tribune pour déverser des diatribes haineuses contre l'Algérie et ses institutions", estimant qu'il s'agit là d'une "transgression des règles de la morale et des convenances diplomatiques et politiques". S'exprimant au terme de la séance de vote du projet de loi relatif à la Justice militaire et du projet de loi organique relatif aux lois de Finance, le président de l'APN a déclaré "nous dénonçons fermement l'utilisation du symbole que représente le Parlement européen en tribune pour déverser des diatribes haineuses contre l'Algérie et ses institutions et considérons que c'est là un fait très grave qui transgresse les règles de la morale et des convenances diplomatiques et politiques". "Cette entorse et les calomnies et falsifications venimeuses qui l'ont accompagné à l'encontre de notre pays et symboles de nos institutions ne sauront entamer en rien la détermination du peuple algérien qui appréhende les faits avec lucidité et témoigne souverainement, à chaque fois, sa reconnaissance au président de la République pour les réalisations concrétisés et qui se concrétisent toujours sous la direction éclairée", a soutenu le président de la chambre basse du Parlement. Soulignant que "la démocratie pluraliste et la liberté d'expression sont aujourd'hui une réalité palpable et que la divergence d'opinions est souhaitable et même louable dans le cadre de l'échange pacifique", M. Bouhadja a estimé que "ce qui est à bannir, c'est les attitudes négatives qui font dans la discréditation, l'anéantissement et l'accusation pout porter atteinte à l'honneur des institutions, à leur tête la plus prestigieuse institution constitutionnelle du pays". Il a rappelé, à ce propos, que "le choix démocratique est un principe ancré dans notre pays et que les élections sont la seule voie vers la légitimité", ajoutant que "l'accès au pouvoir intervient aux échéances prévues dans la Constitution et par la souveraineté du peuple, dépositaire du pouvoir qu'il confère par le biais de l'élection". Le président de l'APN a affirmé que "la préservation des acquis réalisés dans divers domaines grâce aux réformes initiées par le président de la République, nous appellent tous, en tant qu'individus, groupes, institutions, acteurs politiques et élites intellectuelles et médiatiques, à dépasser les calculs étroits et à faire sienne la culture de l'Etat et de l'esprit positif qui fait prévaloir l'intérêt suprême sur toutes autres considérations", a-t-il ajouté. Par ailleurs, et concernant l'installation des groupes parlementaires d'amitié, M. Bouhadja a indiqué qu'au terme de la 8e législature, "nous avons jugé opportun de procéder à cette installation lors de cette séance en attendant l'accomplissement des procédures protocolaires", faisant savoir que la constitution de ces groupes "a eu lieu en concertation avec les groupes parlementaires et formations politiques au sein de l'Assemblée". Par la même occasion, M. Bouhadja a félicité le député Djamel Bouras pour son élection en tant que vice-président du Parlement panafricain, estimant que cette élection "est une victoire pour la diplomatie parlementaire algérienne et une confirmation de la place de l'Algérie au sein des instances régionales et internationales". r.n

Noureddine Bedoui : Les cas d'agression contre les policiers en exercice sont "quasi inexistants"

Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui a affirmé, jeudi à Alger que les cas d'agression contre les agents de police dans l'exercice de leurs fonctions sont "quasi inexistants", précisant que les cas enregistrés sont "des cas d'agression verbale". Lors d'une plénière consacrée aux questions orales au Conseil de la nation, M. Bedoui a indiqué que "les cas d'agression contre les agents de police sont quasi inexistants et ne constituent pas un phénomène ou une préoccupation", faisant état de quelque cas d'agression verbale, notamment lors de l'exercice des missions de maintien de l'ordre". En réponse à la question d'un membre du Conseil relative à la mis en place de mécanismes de protection des agents de police lors de l'exercice de leurs fonctions, le ministre a assuré que les agents de police disposent de toutes les garanties et exercent pleinement leurs fonctions", affirmant que les auteurs d'agression contre un agent de police sont poursuivis en justice". Il a rappelé, à ce propos, que les lois de la République et les dispositions réglementaires en vigueur "réunissent les garanties nécessaires pour l'accomplissement des missions des agents de police et les mécanismes leur permettant de se défendre et de défendre les autres le cas échéant", soulignant que "l'utilisation de la force et des moyens de contraintes ne peuvent avoir lieu qu'en cas de nécessité, notamment en cas d'autodéfense ou de défense de tiers et dans la limite des exigence de l'accomplissement du devoir professionnel en observant les règles du port et d'utilisation d'armes". Le ministre a expliqué, à ce propos, que les agents de sécurité doivent, avant le recours à la force et aux moyens de contrainte "privilégier le dialogue et épuiser les moyens le moins répressifs ainsi que stipulé par la Charte d'éthique de la Police de décembre dernier, qualifiant cette dernière de pas qualitatif et d'avancée dans la promotion du rôle de l'agent de police, qui jouit d'une place respectueuse auprès des citoyens. Bedoui a fait savoir que la DGSN, "consciente du danger qui guette les agents de police lors dans l'exercice de leurs missions, a élaboré des plans sécuritaires en adéquation avec le développement de la criminalité et son modus opérandi afin d'assurer une couverture sécuritaire aux agents de police". Le ministre a fait état, en fin d'un plan d'action à même de préserver la sécurité et l'intégrité des agents de police et de développer tous les aspects de leurs compétences, y compris l'esprit de combat, citant, dans ce sens, la création de brigades spécialisées de haut niveau d'entrainement renforcées par des outils utilisés dans les pays développés. aps

Mohamed Aissa : Seule la Commission de l'observation du Croissant lunaire est habilitée à décréter la date de l'Aïd

Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aissa, a affirmé lundi à Alger que « seule la Commission nationale et de l'observation du Croissant lunaire est habilitée à décréter la date de l'Aïd El Fitr ». Sur sa page Facebook, le ministre a écrit que "comme à l'accoutumé, nous assisterons dans les prochains jours à une course effrénée pour annoncer la date exacte de l'l'Aïd El Fitr (...) mais le ministère des Affaires religieuses, qui respecte les calculs des astrophysiciens, notamment ceux émanant d'instances officielles ou compétentes", réitère que "seule la Commission nationale et de l'observation du Croissant lunaire est habilitée à décréter la date de l'Aïd El Fitr, en s'appuyant sur des critères bien définis". M.Aissa a souligné qu'il s'agit "de témoignages d'observation du Croissant lunaire à travers le territoire national, de rapports des missions diplomatiques dans le monde arabo-musulman, du rapport du Centre des recherches en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG) et de la délibération, basée sur les données scientifiques et les règles religieuses, des membres de la Commission sans aucune injonction ou mainmise". "Contrairement à la prière que notre religion a lié à l'entrée de son temps légal, précisé dans des versets coraniques et expliqué par la Sunna, et qui peut être défini par des calculs et des calendriers, l'Islam a conditionné la pratique du jeûne à l'observation exclusive du Croissant lunaire", citant a ce propos le hadith du Prophète (QSSSL): "Commencez à jeuner lorsque vous le voyer (croissant de lune du mois de Ramadhan) et cessez de jeuner lorsque vous le voyer (croissant de lune du mois de Chawwal). Et si le temps est couvert, alors complétez les trente jours du mois de chaabane". r.n

Sidi Bel Abbès

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