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Ouest-Info

Sâadani préside une réunion du bureau politique : « Le FLN n'accepte pas de mélanger l'argent et la politique»

Le secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), Amar Saâdani, a réuni dans l'après-midi du dimanche dernier, à Hydra, les membres du bureau politique du parti.Après une longue absence de la scène politique, le SG de l'ex-Parti unique, qui a essuyé une vague de critiques sur son long silence, a été très bref dans ses déclarations aux journalistes, leur promettant de répondre à toutes leurs questions ce mercredi lors de la réunion du BP avec les Mohafidh. En réponse brève à une question sur la dernière proposition du Forum des chefs d'entreprises (FCE) de participer aux élections législatives prochaines à travers des listes indépendantes, le SG du FLN indique que son parti n'acceptera pas de mélanger «l'argent et la politique». «Nous ferons face aux mentalités archaïques», a-t-il répondu. Amar Saâdani a tenu également à défendre les députés du parti qui soutiennent le gouvernement, les appelant ainsi à soutenir les projets de lois du l’Exécutif. Il dira également que son parti vise la mise en place de l'Etat civil à l’intérieur duquel les citoyens et la justice sont libres. Selon l'intervenant, l'Etat civil est une nécessité pour le développement du pays, tout en indiquant que l’Algérie a traversé un grand pas dans ce volet. Saâdani a tenu à rappeler la situation très stable du pays, que les Algériens devront la protéger. La réunion du BP a pour objectif de préparer les prochaines élections législatives, aborder la situation économique et institutionnelle du pays, mais aussi dresser le bilan des activités des membres du BP, à travers les différentes wilayas du pays, durant les 3 derniers mois. Pour Saadani, il est également question d'aborder la réunion élargie du BP avec les Mohafidhs le 5 octobre.

Christiane Taubira à Ouest Info : « L'Algérie est une terre qui par son passé, a beaucoup compté pour moi dans mon éveil de conscience »

A cette occasion, Ouest Info s'est rapproché de Mme Christiane Taubira l’invitée spéciale, pour lui demander ses impressions. Écoutons- la. OI : Madame Taubira, pouviez-vous nous donnez vos impressions? CT : Ecoutez d'abord, c'est toujours un moment très agréable de partager l'inauguration avec des personnes passionnées par le sujet. Il y a une ambiance à la fois très attentive, très cordiale et très conviviale  . Evidemment, moi j'ai déjà envie de me rendre à Biskra, découvrir cette belle ville à travers ses paysages, son mode de vie, son architecture et sur la façon dont la ville a accueilli d'une certaine façon au moins deux cultures, la culture native avec sa relation au temps, sa relation à l’environnement et au même temps cette façon de se fondre peu avec cette vie culturelle extérieure qui s'inscrit dans le paysage. Tous ces éléments attise mon envie d'aller voir sur place ce qu'il reste de ces images qui remontent à plusieurs dizaines d'années, beaucoup plus pour certaines. Un héritage culturel inspiré par les cultures locales portées et transmises de génération en génération qui marque le paysage, les esprits sans oublier les cultures extérieures, qui viennent en relation de domination et qui s'enrichissent au même temps du faite de ce contact.  L'architecture coloniale est la meilleure illustration de ce brassage culturel. OI : Quel regard portez-vous aujourd’hui sur Biskra ? CT : Mon idée c'est justement de me rendre à Biskra la porte du Sahara et cette exposition m'en donne instantanément envie.  OI : Mme Christiane Taubira , je vous laisse le soin de conclure. CT : L'Algérie est une terre qui par son passé, par son combat, par ses intellectuels, par ses artistes a beaucoup compté pour moi dans mon éveil de conscience, a beaucoup compté dans ma culture, a beaucoup compté dans mes engagements et compte encore beaucoup. Je prends sur moi les relations entre la France et l'Algérie en étant à la fois de France et d'Algérie. Je prends la part que Fanon a su démontrer d'essentiels et d'universel  dans la perception qu'on peut avoir de l'homme le respect de sa dignité. Je prends ma part dans le combat pour la libération de cette terre, je prends ma part pour ce que l'Algérie a porté à la France, et ce que la France a porté à l'Algérie dans une relation inégale, dans une relation d’oppression mais aussi dans une relation où l'échange s'est fait de toue façon et ou aujourd’hui nous savons bien que nous avons à porter ensemble ce double héritage. De notre bureau de Paris Y.Houmad

HARCELEMENT JUDICIAIRE,PEINES DE PRISON POUR LES JOURNAListes violation dES LOIS DE LA RÉpUBLIQUE ET DE LA CONSTITUTION : Où en est votre enquête,monsieur Louh ?

ll y a de cela quatre mois, nous avions lancé un appel au ministre de la justice et garde des sceaux Tayeb Louh pour l'ouverture d'une enquête sur les dépassements de la justice à Sidi Bel Abbès ( voir édition n°1289 du 28/04/2016). Quatre mois après, nous ne voyons rien venir.Nous nous en doutons sincèrement si l'écho de notre appel vous est bel et bien parvenu car nous connaissons l'homme pour sa loyauté, son intégrité morale et son patriotisme.Nous avons été parmi ceux (et ils étaient rares à cette époque )à avoir soutenu l'ancien président du syndicat de la magistrature que vous étiez contre les pratiques jadis arbitraires de la chancellerie.A cette époque là, un grand nombre de vos collègues magistrats vous fuyaient comme la peste . Votre noble et courageux combat a fini par porter ses fruits et vous êtes aujourdhu, nommé par le président Bouteflikai à la tête de cette noble institution qu'est le ministère de la justice .Et croyez-nous ,nous avions été parmi ceux qui avaient accueilli avec soulagement et espoir et applaudi haut et fort et des deux mains votre nomination à la tête de cet important ministère de la justice. Nous nous sommes pas trompésn puisque depuis votre nomination, le secteur de la justice a subi une véritable révolution allant dans le sens de la consolidation de l'État de droit.Malheureusement,il semble qu'au niveau de votre juridiction à Sidi Bel Abbès , des pratiques d'un autre âge subsistent et continuent de subsister.Pour preuve,les délits de presse sont traités sur la base du code pénal, alors que la loi sur l'information promulguée le 05 janvier 2012, existe depuis bientôt six ans!! Des peines de prison sont prononcées à l'encontre des journalistes en violation de cette loi et en violation même de la constitution !! Ce sont de graves dépassements auquels nous assistonsn monsieur le minstre! .Ces violations des lois de la république et de la constitution, portent également atteinte à la dignité de la personne.Nous apprenons aussi que des peines de prison par défaut ont prononcées à l'encontre de nos journalistes alors que ces derniers n'ont reçu aucune convocation pour la circonstance !Comment peut-on proncer des condamnations sans prendre la peine de vérifier si l'interessé non pas qu’il a été convoqué mais s’il avait bel et bien accusé reception de sa convocation ou pas ?Par ailleurs, nos journalistes avaient déposé plainte contre des voyous pour insultes et tentative d'agression, leur plainte n'a, curieusement jamais vu le jour alors que celles de leurs agresseurs déposées bien après celle de nos journalistes ont été pris en charge et nos journalistes condamnés à la prison par défaut! Rien que ça! Où allons nous avec ce genre de pratqiues qui malheureusement restent en porte à faux avec le discours politique et les lois de la république? Nous n'avons fait que notre travail de journalistes honnêtement et courageusement.Nous ne sommes ni des voyous,ni des escrocs, ni des corrompus ,ni encore moins des beni oui oui...Nous ne marchanderons jamais les interêts de l'Algérie et ceux de notre peuple quelque soit les intimidations et les harcèlements, quelque soit le prix à payer.Nul n'est au -dessus des lois de la république.Le magistrat n'est pas lui aussi au -dessus de la loi et le juge ne fait pas la loi , il est là pour appliquer la loi.Il y a de cela quelques temps, la cour de Sidi Bel Abbès avait, elle aussi, à l'instar des autres cours du pays, bel et bien organisé, il y a un peu plus d'une année une journée sur la loi sur l'information .Alors, qu'est-ce qui se passe donc?Nous avons attirré l'attention de monsieur le procureur général sur ces erreurs judiciares et nous avions même été reçus par ses soins, sans résultat : le harcèlement continue et les condamnations pleuvent toujours et la police et huissiers de justice continuent de défiler régulièrement au niveau de notre siège ...Ceci ne nous découragèrent guère loin s'en faut, ce sont là les risques du métier, nous menons un combat digne et noble.Nous sommes poursuivis pour diffamation, ce n'est pas un souci et qu'à cela nous tienne, nous ne demandons qu'à être jugés selon les lois de la république et dans ce cadre -là , le seul cadre juridique c'est la loi de l'information du 05 janvier 2012 c'est tout.Ce que certains magistrats ignorent peut-être c'est que la diffamation ( et si toujours diffamation y a !!) est contenue dans des articles de presse ( et nous l'avions bien précisé, à monsieur le procureur général lors de notre entrevue )et donc cela relève du code de l'information ! Nous avons toujours eu du respect pour la justice et pour nos magistrats, mais nous ne pouvons accepter une quelconque atteinte à notre dignité en tant que citoyen avant tout.La constitution garantit le droit au respect de la dignité du citoyen.Nous vous invitons donc pour la seconde fois, à diligenter une enquête par votre département afin de faire toute la lumière sur ces regrettables pratiques. A.H

Une pétition pour le prix Nobel de la paix au président Bouteflika

Bouteflika prix Nobel de la paix. Quoi de plus légitime ! Et c’est certainement les vœux les plus chers de la majorité des algériennes et algériens qui souhaiteraient voir couronner une vie pleine et surtout un parcours de combattant au service exclusif de l’Algérie.Une pétition vient d’être à peine lancée dans ce sens et elle a déjà réuni pas moins de 3.898 signatures sans la moindre publicité. C’est dire toute l’adhésion qu’elle suscite déjà auprès des citoyens qui souhaitent une telle consécration au président Bouteflika et à toute l’Algérie. Dans le texte qui accompagne cette pétition, son initiateur a commencé par rappeler la tragédie nationale au début des années 90. « La barbarie terroriste, justifiant ses actions funestes sur la base d’un extrémisme religieux, a entrainé durant des années des centaines de milliers de morts, la destruction de villages et une désespérance sociale effroyable » écrit-il, en faisant le lien avec le événements du 11 septembre de New York, comme un autre épisode « de cette guerre contre les citoyens libres ». Et l’auteur de la pétition de revenir sur l’action politique du président Bouteflika afin de rétablir la paix et la sécurité en Algérie, à travers ses deux projets politiques phares que sont la Concorde civile puis la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, une démarche beaucoup plus globale que les algériens avaient alors plébiscité lors d’un référendum populaire. « Le peuple accepta cette démarche qui aboutira au retour de la paix, la sécurité et la réconciliation nationale », écrit encore l’auteur de la pétition pour qui « L’œuvre immense de cet homme, placé dans la destinée de l’Algérie mérite une reconnaissance éternelle car il fut le précurseur des politiques de dé-radicalisation contre l’extrémisme religieux meurtrier ». Evoquant le président Bouteflika et son œuvre au service de l’Algérie, l’auteur de la pétition souligne à juste titre que « Rien n’est plus noble que d’avoir destiné toute sa vie à l’Homme, la paix et à l’amour ». C’est la raison pour laquelle, poursuit-il dans son plaidoyer « Une reconnaissance mondiale par l’attribution du prix Nobel de la paix à ce grand homme serait un exemple pour toute l’humanité qui vit hélas la haine et le déchirement ». L’initiateur de la pétition, parlant encore du président Bouteflika il écrit que « Ce militant de la paix et de l’amour mérite cet hommage pour que dure la paix ». Et de conclure en affirmant que « La jeunesse de ce pays attend ce signal d’espoir, cette noble cause nous interpelle. » L’Algérie exportateur de paix Voir le président Bouteflika « nobélisé », sera un hommage à l’action de l’Algérie dans le monde, car l’expérience de la réconciliation qui a réussi à mettre aux fin aux années de violence, en apaisant les cœurs et les esprits, est un modèle référentiel qui fait aujourd’hui de l’Algérie un pays exportateur de paix, de stabilité et de réconciliation. Au demeurant, s’appuyant sur les principes qui ont guidé sa noble Révolution, l’Algérie a toujours fait de la réconciliation entre les peuples un axe majeur de sa diplomatie au service de la paix. Ils sont nombreux les conflits dans le monde où sa médiation a débouché sur un processus politique de réconciliation. Le dernier en date étant l’accord d’Alger qui a scellé la réconciliation avec les différents protagonistes de la crise malienne. Pour l’heure, c’est la Libye qui est au centre de la diplomatie algérienne, sous l’impulsion du président Bouteflika, qui s’évertue à concilier et à rapprocher les positions des différents acteurs politiques sur la scène de notre voisin du Sud-Est. En Tunisie, de manière très discrète, le président Bouteflika a rapproché les points de vue entre Rached Ghannouchi, chef du parti islamiste Ennahda, et son adversaire Béji Caïd Essebsi, alors à la tête de la formation anti-islamiste Nidaa Tounes. Cette médiation, qui n’a pas été médiatisée a abouti à des élections présidentielles et à la formation d’un nouveau gouvernement. En Syrie également, notre diplomatie est en mouvement, en mettant en avant l’expérience algérienne dans les réconciliations qui ont été opérées dans différentes régions. Mais il y a eu, tout au long des années, d’autres hauts faits d’armes de la diplomatie algérienne, comme la réconciliation entre l’Iran et l’Irak, l’Ethiopie et l’Erythrée, après un conflit de plusieurs décennies. L’Algérie avait également joué un grand rôle dans la libération des otages américains en Iran dans les années 80, perdant même plus tard son ministre des affaires étrangères Mohamed Seddik Benyahia lors de la guerre qui a opposé l’Irak à l’Iran. Un prix Nobel pour le président Bouteflika, qui a incarné les heures de gloire de la diplomatie algérienne, serait une reconnaissance des plus légitimes à l’action de l’Algérie du président Bouteflika pour la paix et la réconciliation dans le monde.

HARCELEMENT JUDICIAIRE,PEINES DE PRISON POUR LESJOURNALATION DES LOIS DE LA RÉOUBLIQUE ET DE LA CONSTITUTION : Où en est votre enquête,monsieur Louh ?

ll y a de cela quatre mois, nous avions lancé un appel au ministre de la justice et garde des sceaux Tayeb Louh pour l'ouverture d'une enquête sur les dépassements de la justice à Sidi Bel Abbès ( voir édition n°1289 du 28/04/2016). Quatre mois après, nous ne voyons rien venir.Nous nous en doutons sincèrement si l'écho de notre appel vous est bel et bien parvenu car nous connaissons l'homme pour sa loyauté, son intégrité morale et son patriotisme.Nous avons été parmi ceux (et ils étaient rares à cette époque )à avoir soutenu l'ancien président du syndicat de la magistrature que vous étiez contre les pratiques jadis arbitraires de la chancellerie.A cette époque là, un grand nombre de vos collègues magistrats vous fuyaient comme la peste . Votre noble et courageux combat a fini par porter ses fruits et vous êtes aujourdhu, nommé par le président Bouteflikai à la tête de cette noble institution qu'est le ministère de la justice .Et croyez-nous ,nous avions été parmi ceux qui avaient accueilli avec soulagement et espoir et applaudi haut et fort et des deux mains votre nomination à la tête de cet important ministère de la justice. Nous nous sommes pas trompésn puisque depuis votre nomination, le secteur de la justice a subi une véritable révolution allant dans le sens de la consolidation de l'État de droit.Malheureusement,il semble qu'au niveau de votre juridiction à Sidi Bel Abbès , des pratiques d'un autre âge subsistent et continuent de subsister.Pour preuve,les délits de presse sont traités sur la base du code pénal, alors que la loi sur l'information promulguée le 05 janvier 2012, existe depuis bientôt six ans!! Des peines de prison sont prononcées à l'encontre des journalistes en violation de cette loi et en violation même de la constitution !! Ce sont de graves dépassements auquels nous assistonsn monsieur le minstre! .Ces violations des lois de la république et de la constitution, portent également atteinte à la dignité de la personne.Nous apprenons aussi que des peines de prison par défaut ont prononcées à l'encontre de nos journalistes alors que ces derniers n'ont reçu aucune convocation pour la circonstance !Comment peut-on proncer des condamnations sans prendre la peine de vérifier si l'interessé avait bel et bien accusé reception de sa convocation ou pas ?Par ailleurs, nos journalistes avaient déposé plainte contre des voyous pour insultes et tentative d'agression, leur plainte n'a, curieusement jamais vu le jour alors que celles de leurs agresseurs déposées bien après celle de nos journalistes ont été pris en charge et nos journalistes condamnés à la prison par défaut! Rien que ça! Où allons nous avec ce genre de pratqiues qui malheureusement restent en porte à faux avec le discours politique et les lois de la république? Nous n'avons fait que notre travail de journalistes honnêtement et courageusement.Nous ne sommes ni des voyous,ni des escrocs, ni des corrompus ,ni encore moins des beni oui oui...Nous ne marchanderons jamais les interêts de l'Algérie et ceux de notre peuple quelque soit les intimidations et les harcèlements, quelque soit le prix à payer.Nul n'est au -dessus des lois de la république.Le magistrat n'est pas lui aussi au -dessus de la loi et le juge ne fait pas la loi , il est là pour appliquer la loi.Il y a de cela quelques temps, la cour de Sidi Bel Abbès avait, elle aussi, à l'instar des autres cours du pays, bel et bien organisé, il y a un peu plus d'une année une journée sur la loi sur l'information .Alors, qu'est-ce qui se passe donc?Nous avons attirré l'attention de monsieur le procureur général sur ces erreurs judiciares et nous avions même été reçus par ses soins, sans résultat : le harcèlement continue et les condamnations pleuvent toujours et la police et huissiers de justice continuent de défiler régulièrement au niveau de notre siège ...Ceci ne nous découragèrent guère loin s'en faut, ce sont là les risques du métier, nous menons un combat digne et noble.Nous sommes poursuivis pour diffamation, ce n'est pas un souci et qu'à cela nous tienne, nous ne demandons qu'à être jugés selon les lois de la république et dans ce cadre -là , le seul cadre juridique c'est la loi de l'information du 05 janvier 2012 c'est tout.Ceux que certains magistrats ignorent peut-être c'est la diffamation ( et si toujours est-il, il y a diffamation pour laquelle nous sommes poursuivis) et contenue dans des articles de presse ( et nous l'avions bien précisé, à monsieur le procureur général lors de notre entrevue )et donc cela relève du code de l'information ! Nous avons toujours eu du respect pour la justice et pour nos magistrats, mais nous ne pouvons accepter une quelconque atteinte à notre dignité en tant que citoyen avant tout.La constitution garantit le droit au respect de la dignité du citoyen.Nous vous invitons donc pour la seconde fois, à diligenter une enquête par votre département afin de faire toute la lumière sur ces regrettables pratiques. A.H

Polémique à propos de l‘attribution d’un parc à El Barki : Le syndicat de l’UNAT et des élus de l’APC d’Oran dénoncent

La 4ème session de l‘APC d’Oran, tenue ce jeudi dernier, a soulevé une vague polémique à propos de l‘attribution d’une assiette de terrain à usage de parc pour bus à un transporteur des lignes inter-wilayas, basé à Oran. L’opposition d’un groupe d’élus à cette délibération, a en effet créé un malaise parmi les membres de l’assemblée populaire, profondément partagés sur ce dossier, qui risque, selon les dires du président régional du syndicat de l’UNAT, d’engendrer un précédent grave dans le secteur du transport dans la wilaya d’Oran. «Avec cette attribution, une brèche est désormais ouverte dans la corporation des Transporteurs de la wilaya d’Oran, à même de remettre en cause tous les efforts de l’Etat et des pouvoirs locaux, pour maintenir une forme de cohérence et éradiquer les points noirs dans ce secteur », dira notre interlocuteur. L’élu de l’APC d’Oran qui fit part de son opposition à cette attribution, a signifié l‘illégalité de la cession tout en dénonçant les conséquences dramatiques qui en découleraient à l’avenir suite à cette décision d’autoriser un transporteur de créer son propre parc de bus, faisant ainsi fi de l’arrêté de wilaya qui stipule qu’aucun car des lignes inter-wilayas n’a le droit de demeurer à l’extérieur de l’aérogare El Bahia. Selon le président régional de l’UNAT, « l’APC d’Oran commet une erreur monumentale à travers cette décision, qui va s’avérer à l’avenir, désastreuse pour toute l’organisation du Transport inter-wilayas à Oran, qui a valu un lourd investissement pour la création d’une nouvelle aérogare et des années de réflexion aux responsables de la wilaya pour arriver à mettre fin à l’anarchie ». C’est en fait, une véritable problématique que soulève ici notre interlocuteur : « si tous les transporteurs des lignes inter-wilayas, décidaient du jour au lendemain de se regrouper entre eux par groupe de 05 ou de 06 par exemple et créent leur propre parc de stationnement, cela veut dire que l’investissement consenti par l’Etat pour la création d’une grande aérogare à même de regrouper les transporteurs en un seul point, est de l’argent jeté par les fenêtres ; imaginons maintenant le scénario de dizaines de petites aérogares, formelles et informelles, qui naitraient un peu partout à Oran et éparpillées en différents points de la ville ; quelle cacophonie, cela ferait ? ». Mieux encore, c’est toute la carte du transport urbain qui serait désorientée. Et dans tout cela, ce sont évidemment, les voyageurs des les lignes intérieures du pays qui feraient les frais d’une telle désorganisation, dont a souffert Oran depuis de nombreuses années, en raison des stations d’El Hamri, Yaghmoracen, Les castors, sans parler de ceux informels, repérés à El Barki, l’USTO, etc, considérées comme de véritables points noirs. Rappelons que le wali d’Oran, a fait du dossier du Transport à Oran une de ses priorités, en déployant des efforts gargantuesques pour arriver à remettre un tant soi peu d’organisation, notamment dans le transport inter-wilayas. Mais il semble, qu’ailleurs, cela est entendu autrement, l’intérêt de la ville qui s’apprête à accueillir de grands événements sportifs et ceux des citoyens, ne sont pris en compte par quelques responsables locaux. « La brèche ouverte lors de cette session de l’APC d’Oran, et relative l’attribution d’un parc à un transporteur, pourtant tenu au même titre que ses confrères à respecter les cahiers de charge qui le lie à l’aérogare el Bahia, aura un effet irréversible sur l’organisation du plan de Transport à Oran, qui ne pourra plus jamais être résolu », confiera notre interlocuteur syndicaliste. L’élu opposant à la délibération, a axé sa justification sur les conséquences futures de cette décision, tout en interrogeant qui de droit, si cette décision a été murement réfléchie à un certain niveau de la responsabilité ?. par Karim Bennacef

Rentrée scolaire 2016-2017 : Lancement officiel dimanche à partir de la wilaya de Nâama

Pas moins de 56.064 élèves, tous paliers confondus, sont attendus dans la wilaya de Nâama , d’où sera donné dimanche le coup d’envoi officiel de la nouvelle rentrée scolaire 2016-2017.Le lancement officiel de la nouvelle saison scolaire se fera à partir du lycée frères Derbal , par la ministre de l’Education nationale, Mme Nouria Benghebrit , qui présidera, en présence du ministre des Moudjahidine Tayeb Zitouni, à l’occasion, une cérémonie de remise d’aides scolaires à des élèves nécessiteux, avant que la délégation ministérielle n'entamera une visite d’inspection de structures éducatifs . Le cours inaugural de l'année scolaire 2016-2017 sera consacré à la mémoire de la Révolution du 1er novembre 1954 , qui mettra en avant les valeurs de la glorieuse guerre de libération nationale. Cette wilaya compte 27.875 élèves dans le cycle primaire, en plus de 2.808 inscrits au préscolaire, 17.087 dans le moyen et 8.294 élèves dans le secondaire, qui devront rejoindre les bancs de classes de 128 écoles primaires, 44 collège d’enseignement moyen (CEM ) et 23 lycées, selon les données de la direction locale de l’éducation. Ils seront encadrés par 2.998 enseignants, dont 1.442 instituteurs du primaire, 1.104 enseignants du moyen et 452 professeurs du secondaire, a-t-on précisé de même source . Le secteur de l’éducation de la wilaya de Nâama a été renforcé cette saison scolaire par l’ouverture de cinq (5) nouvelles établissements scolaires dont quatre(4) groupes scolaires ,dans le cycle primaire , un (1) lycée à Ain Sefra , deux (2) cantines scolaires, et deux (2) internats . Pour l’ensemble des wilayas du Sud du pays, ce sont plus de 800.000 élèves qui seront scolarisés cette année, selon les directions de l’Education nationale. De nouvelles structures dont des cantines scolaires ont été ouvertes dans la plupart de ces wilayas au titre de cette rentrée scolaire , pour atténuer la surcharge des classes, l’amélioration des conditions de la restauration scolaire, ainsi que des actions de solidarité scolaire ont été menées , afin d’améliorer les taux de scolarisation, notamment dans les zones reculées et nomades. A l’échelle nationale, l'effectif global des élèves inscrits pour cette année est de 8.691.006 tous cycles confondus, selon les statistiques du ministère de l'Education nationale. 493.626 élèves sont attendus dans le préscolaire, 4.209.022 dans le primaire, 2.727.160 dans le moyen et 1.261.198 dans le secondaire, selon la même source.S'agissant de l'encadrement pédagogique, 258.403 membres du personnel administratif et 495.000 enseignants, dont 4.878 diplômés des écoles normales supérieures et 28.075 nouveaux enseignants, seront mobilisés . Pour ce qui est des supports pédagogiques, 60.800.000 livres, dont 16 millions de deuxième génération pour les cycles primaire et moyen, sont mis à la disposition des élèves pour cette nouvelle année scolaire. Il s’agit de 4.728.000 nouveaux pour la première année primaire, 4.046.000 pour la deuxième année primaire et 8.774.000 pour la première année moyen, l'Etat a aussi dégagé un budget de plus de 15 milliards de dinars au titre de la poursuite de la politique de solidarité avec les élèves nécessiteux. Afin d'assurer la bonne mise en oeuvre des nouveaux programmes, les inspecteurs, les enseignants et les directeurs d'établissements bénéficieront de formations et des sessions de formation seront également dispensées aux nouveaux enseignants lauréats du dernier concours de recrutement.

Vers la levée de l'interdiction de l'importation des véhicules d'occasion

Le gouvernement a décidé, dans le cadre du projet de loi de finances 2017, de lever l'interdiction de l'importation des véhicules d'occasion mais sous certaines conditions, a indiqué lundi à Alger le ministre du Commerce, Bakhti Belaïb. "On va lever cette interdiction et élaborer un cahier des charges bien précis qui permet de ne pas importer des véhicules représentant des dangers à la circulation. C'est-à-dire que nous allons autoriser l'importation de ces véhicules sous conditions", a-t-il souligné lors du forum El Moudjahid. "L'essentiel pour nous est que ce soit un marché transparent où l'acheteur a des garanties suffisantes", a ajouté le ministre. Selon lui, le gouvernement "a décidé de lever cette interdiction et de la remplacer par la mise en place d'un cahier des charges portant des conditions bien précises". "De mon point de vue, un cahier de charges est mieux que l'interdiction", a-t-il estimé. Par ailleurs, il a fait savoir que les pouvoirs publics examinent actuellement les formules à travers lesquelles le marché d'occasion sera organisé, en avançant que ce marché sera soit laissé au distributeur et au concessionnaire uniquement, soit il sera ouvert également à d'autres intervenants. Pour le ministre, le marché d'occasion pourrait permettre d'importer des véhicules plus performants et beaucoup moins chers que certains véhicules neufs importés.En effet, a-t-il expliqué, il existe des cas où certains constructeurs fabriquent des véhicules spécialement pour l'Algérie et qui sont loin des normes internationales". Le marché national des véhicules, a-t-il poursuivi, "doit être organisé pour que nous ne soyons plus arnaqués et victimes de manque de transparence".

Gaïd Salah supervise l'exécution d'un exercice tactique aérien de tirs réels à Hassi Bahbah

Le général de corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP) a supervisé, mardi, l'exécution d'un exercice tactique aérien de tirs réels, au niveau du polygone central de l'Air à Hassi Bahbah (1ère Région militaire), indique un communiqué du ministère de la Défense nationale.Le général de corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP) a supervisé, mardi, l'exécution d'un exercice tactique aérien de tirs réels, au niveau du polygone central de l'Air à Hassi Bahbah (1ère Région militaire), indique un communiqué du ministère de la Défense nationale. Cet exercice s'inscrit "dans le cadre de la préparation au combat pour la période estivale 2016 afin d'examiner le niveau de maîtrise des systèmes d'armements par les équipages et d'évaluer leurs réactions lors des différentes situations tactiques proches du réel, ainsi que de renforcer les capacités des cadres et des états-majors en matière de planification, de préparation et de conduite des exercices aériens", précise la même source. Au niveau de la Base aérienne d'Aïn Ouessara (Chahid Salem Gassem), et en présence d'officiers généraux, le général de corps d'Armée a assisté à des présentations relatives au processus et aux étapes de l'exercice et inspecté les unités aériennes devant y participer, notamment les hélicoptères de tous types. Le chef d'état-major de l'ANP a suivi les différentes phases de cet exercice tactique aérien d'évaluation qui a été exécuté en employant des hélicoptères d'assaut et de manœuvres de différents types et en procédant au largage de fusiliers de l'air dans l'objectif de détruire et occuper un point d'appui ennemi. L'exercice a été exécuté avec "un haut niveau de professionnalisme, concrétisé à travers une parfaite coordination entre les formations engagées, un strict respect du plan d'action et du timing, ainsi qu'une grande précision de tirs, ce qui reflète la rigueur dans la préparation, la planification et l'exécution des différentes actions de combat, tout au long de la période de préparation", relève-t-on. Après une "évaluation objective" du déroulement de l'exercice, le général de corps d'Armée s'est réuni avec les équipages des unités aériennes et les éléments du détachement de commandos ayant mené cet exercice, où il a réitéré l'"importance qu'accorde l'Armée nationale populaire à la sauvegarde des intérêts de la patrie, de son indépendance, de sa souveraineté, de son unité territoriale et populaire et ce, dans le cadre de l'immuable appui de Son excellence le président de la République, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale". "L'exécution de cet exercice aux tirs réels qui s'inscrit dans le cadre de l'instruction de préparation au combat pour la période estivale 2016, constitue une opportunité à travers laquelle je tiens aujourd'hui à vous rappeler le noble objectif que nous aspirons à atteindre sur le terrain", a indiqué le vice-ministre de la Défense nationale. "Il s'agit, en l'occurrence, de rendre la formation, l'instruction et la préparation au combat au sein de l'Armée nationale populaire un facteur intrinsèque dans l'optimisation des compétences polyvalentes à différents niveaux et le perfectionnement des savoir-faire et des talents, de manière à ce qu'on puisse s'adapter avec les exigences actuelles, pour accomplir les diverses missions assignées avec un esprit motivé et imprégné du sens de la responsabilité et du devoir envers le pays et le peuple", a-t-il soutenu. "Autant que nous accordons un intérêt particulier à la sauvegarde des intérêts suprêmes de notre cher pays, à la préservation de son indépendance, à sa souveraineté nationale et la protection de sa cohésion sociale et son intégrité territoriale, nous œuvrons toujours, grâce à l'aide d'Allah le Tout-Puissant, puis à l'immuable appui de Son excellence Monsieur le président de la République, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, à la réalisation davantage d'exploits, conformément aux missions constitutionnelles assignées à l'Armée nationale populaire, qui consistent, entre autres, en l'édification d'une armée forte, moderne et développée, basée sur une ressource humaine compétente et spécialisée, capable de maîtriser les nouvelles techniques et les technologies de pointe et qui saura accompagner ces défis accélérés que nous devrons relever", a souligné Gaïd Salah. "Telles sont les nobles missions que l'Armée nationale populaire est toujours fière d'accomplir amplement", a-t-il affirmé. Le général de corps d'Armée a tenu à rappeler "les grands efforts fournis ces dernières années pour le renforcement des capacités de défense du pays, qui constituent une exigence opérationnelle majeure", ajoutant que "le principe de renforcement de nos potentiels de défense est l'un des principes primordiaux, auxquels nous conférons ces dernières années un intérêt particulier et le considérons comme une exigence opérationnelle majeure". "De ce fait, l'Armée nationale populaire a franchi des étapes bien étudiées, à travers l'acquisition d'équipements modernes et sophistiqués que notre ressource humaine démontre aujourd'hui leur parfaite maîtrise", a-t-il fait observer. Par la même occasion, le général de corps d'Armée a salué l'ensemble des participants pour l'"esprit combatif démontré lors de l'accomplissement des différentes missions assignées, ce qui reflète la capacité des cadres et des éléments à exécuter amplement le plan tracé, avec un grand sens de responsabilité", comme il les a exhortés à "ne pas s'arrêter à ces résultats obtenus, mais d'ambitionner à davantage exploits et de persister sur cette démarche distinguée". Par la même occasion, le général de corps d'Armée a écouté les interventions des éléments ayant pris part à cet exercice, avant de procéder à l'inauguration de nouvelles infrastructures administratives. Aps

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