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Ouest-Info

Il a affirmé que les éditeurs n’attendent que la publicité: : Grine assène ses vérités

«Certains éditeurs se sont enrichis tandis que des journalistes sont restés smicards», a estimé le ministre. Le ministre de la Communication a fustigé, hier, samedi les responsables des journaux algériens, les accusant de «privilégier le gain financier» au détriment de la diversification de leurs produits. «Le gros problème des éditeurs, et je le dis en toute franchise, c’est que de tout temps la majorité des journaux est restée dans une posture d’attente. Ils attendaient tout de l’État et de la pub. En contrepartie qu’ont-ils donné? Est-ce que les journalistes sont gagnants? s’est-il interrogé et de poursuivre: «Je connais des journalistes qui ont eu des maladies très graves et qui ont été jetés par leurs éditeurs. Je connais d’autres éditeurs qui se sont enrichis. Ils sont devenus milliardaires et leurs journalistes sont (restés) des smicards», a-t-il déploré sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Ainsi, Hamid Grine n’a pas mâché ses mots à l’égard des éditeurs. Selon lui, ces derniers courent derrière la publicité et ne portent aucun projet éditorial digne de ce nom. «Depuis que je suis ministre, je n’ai pas vraiment vu un éditeur qui me présente un projet éditorial. Quand je reçois des éditeurs c’est toujours pour parler de publicité. Ce qui intéresse l’éditeur, ce n’est pas de développer son entreprise mais de dégager une plus-value», a-t-il tonné. Le ministre de la Communication va plus loin dans son analyse en affirmant qu’il n’existe pas beaucoup de grands journaux en Algérie. «Jusqu’à maintenant je n’ai pas vu beaucoup d’institutions en Algérie. J’ai vu quelques journaux respectables. Mais un grand journal professionnel. J’en ai rarement vu», a-t-il souligné. M.Grine a expliqué que la crise qui secoue actuellement la presse écrite, est avant tout mondiale, appelant les patrons des journaux à s’adapter et à diversifier leurs produits. «Ce n’est pas l’État qui a décrété la crise. C’est une crise mondiale qui a touché tous les annonceurs. D’ailleurs, même les annonceurs privés donnent moins de publicité parce qu’eux-mêmes sont en crise», a-t-il martelé. Dans son traditionnel message aux journalistes, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a plaidé vendredi pour «davantage de compréhension entre le pouvoir et la presse écrite… Autant le pouvoir est tenu d’aider la presse algérienne à améliorer sa performance», a souligné le chef de l’Etat qui a estimé que «la liberté d’opinion, de diversité d’idées et de convictions… font partie du métier et sont, par conséquent des aspects à encourager». Par ailleurs, il est utile de citer le professeur Zahir Ihaddadene, ancien directeur de l’Institut de journalisme d’Alger et membre de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (Arav) qui a mis en garde samedi à Béjaïa contre les «dérives et les déviations journalistiques», appelant les professionnels à être plus rigoureux en termes d’éthique et de déontologie. «La professionnalisation sans déontologie est un danger pour la profession et la société», a souligné le professeur Ihaddadene.

Amar Saâdani annonce sa démission

Amar Saâdani a présenté sa démission, à l'issue de la réunion du Comité central. Avant d’annoncer sa décision, il a demandé aux membres du CC d’indiquer qui est pour et qui est contre lui. La majorité des présents l’a acclaméEnsuite, il reviendra sur les raisons de son absence pendant l’été, en expliquant qu’elles étaient liées à des raisons de santé. Suite à quoi, il annoncera sa démission en disant qu’il ne sert à rien d’insister pour le faire changer d’avis. "Le règlement intérieur du parti permet à chaque militant de présenter sa démission, j’ai décidé aujourd’hui de présenter la mienne, et je ne reviendrai pas là-dessus. Amar Saâdani expliquera que cette démission est dans l’intérêt suprême du pays et du parti. II terminera en recommandant à trois reprises ; l’Algérie, l’Algérie, l’Algérie.

ministre de l'Education nationale, Nouria Benghebrit : Plusieurs mesures à prendre pour lutter contre la fraude au BAC

La ministre de l'Education nationale, Nouria Benghebrit a affirmé jeudi à Alger que plusieurs mesures seraient prises en vue de lutter contre la fraude aux prochaines épreuves, dont la sécurisation du site électronique de l'Office national des examens et des concours (ONEC) et la préparation de sujets de réserve. "Il a été décidé la sécurisation du site électronique de l'ONEC et des sujets du baccalauréat, outre la garantie de sujets de réserve aux centres d'examen pour parer à tout imprévu et leur équipement en brouilleurs" "Il a été décidé la sécurisation du site électronique de l'ONEC et des sujets du baccalauréat, outre la garantie de sujets de réserve aux centres d'examen pour parer à tout imprévu et leur équipement en brouilleurs", a indiqué la ministre qui répondait à une question d'un membre du Conseil de la Nation sur les mesures prises pour la réforme du Baccalauréat et les mesures techniques que le ministère comptait prendre pour lutter contre la fraude. Mme Benghebrit a souligné la nécessaire prise de mesures techniques pour s'adapter aux développements survenus dans les technologies d'information et de communication (TIC) et faire face à ces phénomènes, affirmant que "la lutte contre la fraude doit se faire en coordination avec les départements ministériels concernés dont le ministère de l'intérieur et des collectivités locales". Par ailleurs, la ministre a précisé que son département maintiendrait, en dépit des mesures à prendre dans l'avenir, les mesures de prévention habituelles dont les campagnes de sensibilisation au profit des candidats et leurs parents sur l'utilisation des TIC pour la fraude lors des examens. "A partir de cette année, il sera procédé à la réduction du nombre des jours d'examen" Elle a rappelé qu'"à partir de cette année, il sera procédé à la réduction du nombre des jours d'examen", décision approuvée à l'unanimité, sachant que les autres propositions seront examinées en Conseil des ministres. Parmi les propositions "qui seront appliquées de façon progressive jusqu'en 2021", elle a cité la prise en compte de toutes les matières, le maintien des coefficients des matières et le calcul de la moyenne au baccalauréat en tenant compte de l'évaluation continue". Mme Benghebrit a souligné que son ministère avait tenu, tout au long de l'année, une série de réunions avec ses partenaires sociaux pour examiner ce dossier, dont l'organisation début juillet d'un atelier de travail regroupant des experts et des chercheurs qui ont présenté leurs avis sur les différentes propositions, notamment celle suscitée approuvée à l'unanimité par les partenaires sociaux. "Nous avons relevé durant ces dernières années quelques répercussions négatives du système d'examens qui n'est plus adapté aux développements en cours, notamment le Baccalauréat, institué il y un demi-siècle", a expliqué la ministre qui a estimé nécessaire la mise en place d'une stratégie visant à promouvoir le dispositif d'évaluation national, notamment pour le Baccalauréat. Répondant à une question sur la situation de la "Maison de l'Enseignant" à Bechar, toujours fermée en dépit de l'achèvement des travaux et de son équipement, Mme Benghebrit a précisé que cette structure relevait de la Coopérative nationale des étudiants de l'éducation et de la culture, une association à caractère social placée sous la tutelle du ministère du Travail. Elle a ajouté que cette structure fonctionnait grâce à la solidarité entre adhérents, des fonctionnaires relevant de cinq ministères : l'Enseignement supérieur et la Recherche scientifique, la Formation et l'Enseignement professionnels, la Jeunesse et les Sports, la Culture et l'Education nationale. La ministre a rappelé que les travaux de la Maison de l'Enseignant qui avaient débuté en 1992 ont connu plusieurs arrêts durant les années 90 pour différentes raisons, ajoutant que la maison était fin prête, mais n'avait pas encore été délivrée en raison d'un litige lié au foncier sur lequel elle a été bâtie, car relevant du domaine de l'Etat" Mme Benghebrit a indiqué "avoir contacté personnellement le ministère des Finances qui s'est montré rassurant quant à la prise en charge du dossier".

Djamel Ould Abbès succède à Amar Saâdani

Djamel Ould Abbes, membre du bureau politique et sénateur dans le tiers présidentiel, est chargé d’assurer l’intérim à la tête de la direction du FLN. Il a été proposé à l’assistance par Amar Saâdani. Prenant la parole, il remerciera le secrétaire général sortant pour la « lourde » tâche qui lui confie. Djamel Ould Abbes, peu loquace, se contentera de dire aux militants, qu’il existe deux dénominateurs entre eux : le FLN et Abdelaziz Bouteflika. Enfin, il les invitera à se « mobiliser » pour préparer les prochaines législatives.

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique

Invité le mardi à la rencontre des étudiants du FLN, Tahar Hadjar, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et néanmoins membre du comité central de l’ex-parti unique, a mis les pieds dans le plat en déclarant que le «système LMD a provoqué un chaos dans l’université algérienne». «Le système LMD a été conçu pour plus de rigueur et de lisibilité dans nos universités, mais c’est le contraire qui s’est produit. Il a provoqué un chaos. Il existe plusieurs diplômes dans la même filière. On avait 3000 licences et nous en sommes à présent à 6 000. Notre système universitaire n’est plus lisible et il génère des problèmes d »’employabilité » énormes», a-t-il indiqué en appelant à la mobilisation de tous en vue de gagner «la bataille de la qualité» qu’il a dit avoir engagée depuis son installation à la tête de l’enseignement supérieur. Poursuivant son propos et se voulant cohérent avec lui-même, Tahar Hadjar a même osé un discours de «rupture». «Nous ne pouvons plus continuer comme ça», a-t-il ajouté.. En faisant une pareille déclaration, Tahar Hadjar se présente comme étant un homme résolu à faire tomber les masques et affronter la réalité. Il est en effet le premier officiel en poste à reconnaître l’échec du système LMD et ses effets néfastes sur l’université, lequel système a été défendu bec et ongles par tous les ministres de l’Enseignement supérieur qui se sont succédé depuis son lancement. Cette déclaration ne tardera certainement pas à faire réagir les partisans du LMD qui lui ont prêté toutes les vertus du monde malgré l’opposition effrénée de centaines de milliers d’étudiants. Tahar Hadjar a par ailleurs, plaidé pour une réforme profonde du système universitaire tout en mettant l’accent sur l’insuffisance des réalisations enregistrées. «Nous avons beaucoup investi dans ce secteur et avons remporté la bataille en termes de réalisations d’infrastructures à travers le pays, tout comme nous avons réussi à mettre à la disposition de nos étudiants les moyens de l’encadrement. Nous avons aujourd’hui plus de 60.000 enseignants et nous avons recruté pour cette année plus de 3000. Les moyens humains et matériels, nous en avons. Il est question désormais de se concen-trer sur la qualité, c’est pourquoi nous projetons d’engager des réformes qui vont s’articuler aussi bien sur le volet pédagogique, la formation aux métiers d’enseignement que sur le volet social lié aux oeu-vres universitaires», a-t-il déclaré en soulignant que, pour lui, «le meilleur système est celui qui s’améliore continuellement et s’adapte aux nouvelles données et exigences». Evoquant le déséquilibre régional de la carte universitaire nationale, l’inadéquation de certaines formations avec l’ambiance régnant dans les endroits où elles sont effectuées, a parlé d’une reconfiguration profonde du système en privilégiant, d’une part, l’adéquation des formations avec le climat social en vigueur dans les wilayas où elles sont dispensées et, d’autre part, la mobilité des étudiants. «Les programmes doivent être en phase avec le milieu social. Enseigner les sciences politiques dans une région déconnectée du monde n’a pas de sens. Il faut oeu-vrer à créer une synergie entre la nature des formations et le milieu social et politique où évoluent les étudiants. De plus, les universités étant des institutions non pas locales, mais nationales, il est nécessaire d’encourager la mobilité des étudiants», a-t-il lancé en promettant de lancer des réformes visant à mettre fin à la situation de «chaos» dans laquelle se débat l’université algérienne.

Message du président de la République à l'occasion de la journée nationale de la presse : ‘’ C'est un défi pour les médias nationaux et en premier lieu pour la presse écrite ‘’

Le président de la République Abdelaziz Bouteflika a adressé un message à la veille de la célébration de la journée nationale de la presse, le 22 octobre. En voici la traduction APS:"Mesdames, Messieurs, Voila que notre pays persévère à célébrer la journée nationale de la presse pour laquelle nous avons choisi la date du 22 octobre de chaque année. Notre initiative de décréter cette fête propre à la corporation de la presse de notre pays a plus d'une signification. Il s'agit, en premier lieu, d'un devoir de reconnaissance envers la presse nationale pour son accompagnement et son soutien aux revendications de notre valeureux peuple et à sa résistance depuis la "Sahoua" à travers la tribune du célèbre journal "El Bassa'ir" à la glorieuse révolution du premier Novembre, quand le staff rédactionnel du journal historique "El Moudjahid" et la Voix de la radio de l'Algérie combattante se faisaient l'écho des mitrailleurs de nos vaillants moudjahidine et des cris de nos enfants sous la répression et la torture du colonialisme abject. Je tiens à cette occasion à rendre hommage à la bravoure et à la résistance de la presse nationale, tous supports confondus, (audio- visuel et écrite) durant la tragédie nationale. Cette presse qui s'est attelée à la défense, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, de la sécurité des Algériens et de la pérennité de la République et a oeuvré au recouvrement de la paix et de la sécurité de notre chère patrie. Aussi, je tiens à me recueillir à la mémoire des martyrs du devoir national, hommes et femmes, parmi les journalistes algériens. Il en s'agit aussi d'affirmer notre profonde conviction que les médias sont un support fondamental et essentiel dans la bataille de l'édification dans tous les domaines. Un support indispensable au vu de sa contribution à la promotion du pluralisme politique, l'ancrage démocratique et la vulgarisation du civisme. C'est aussi un support important pour transmettre la véritable image de l'Algérie dans un Monde où les faibles n'ont pas de place. Mesdames, Messieurs, La décision de décréter cette journée nationale de la presse, loin d'être une mesure fortuite, s'inscrit en droite ligne avec une politique et des choix résolument assumés par l'Algérie. Une Algérie qui sait ou elle va. Nous ne pouvons qu'être fiers, dans ce sens, de ce que l'université algérienne a consacré pour la formation de ses diplômés en journalisme à travers toutes les région du pays. Toutes ces promotions et ces jeunes compétences, dont foisonnent les salles de rédaction de nos nombreux journaux et qui rendent attractifs nos écrans et chaînes de télévision, sont en effet pour nous un motif de satisfaction. Dans ce même contexte, l'Algérie s'est dotée d'une législation dont nous pouvons nous enorgueillir puisqu'elle a permis à notre pays d'occuper une place importante en terme de reconnaissance et de consécration de la liberté de la presse. La Constitution, amendée au début de l'année en cours, est venue confirmer explicitement la consécration de la liberté de la presse dans toutes sa composante sans contrainte aucune si ce n'est le respect de la dignité, des libertés et des droits de la personne. De même qu'elle consacre la libre diffusion et promotion de l'information, des idées, des images et des opinions sous la protection de la loi et dans le respect des constantes et valeurs de notre peuple. Le même amendement a consacré, en outre, le droit du citoyen à l'accès à l'information à travers la presse. Tous ces acquis, nouvellement instaurés ou formellement confirmés par l'amendement constitutionnel, visent à conforter les étapes positives que nous avons franchi dans la matérialisation sur le terrain du Code de l'information, dont l'institution de l'Autorité de régulation de l'audio-visuel (ARAV) que nous espérons voir contribuer à la promotion de ce volet du paysage médiatique national et l'aider à aller vers plus de professionnalisme au service et dans l'intérêt de la société. Je saisis cette heureuse occasion pour exhorter la corporation de la presse écrite et les autorités publiques concernées à oeuvrer ensemble pour accélérer la mise en place de l'Autorité de régulation de la presse écrite, stipulée par la loi. Nous souhaitons que cet organe soit lui aussi un espace pour établir davantage de compréhension entre le pouvoir et la presse écrite et aider la presse algérienne à améliorer sa performance, non seulement en terme de liberté d'opinion, de diversité d'idées et de convictions mais également pour la consécration de la certitude que nous sommes, aussi différentes que soient nos obédiences, un peuple uni et unique et que nous n'avons d'autre patrie que l'Algérie. Mesdames, Messieurs, Je voudrais également saisir cette opportunité pour aborder, pour la première fois, un sujet qui constitue un défi fondamental pour la corporation de la presse algérienne et pour l'Algérie toute entière, à savoir la presse électronique qui domine aujourd'hui le monde entier. C'est un défi pour les médias nationaux et en premier lieu pour la presse écrite du fait, par exemple, qu'elle réduit son marché. C'est un défi pour l'Algérie tout entière du fait qu'elle (presse électronique) provient souvent de pays étrangers et permet de diffuser des insinuations calomnieuses et injurieuses, de semer les idées subversives voire de s'attaquer ouvertement et sans aucun scrupule, à notre peuple et à notre pays. La presse électronique fait désormais l'objet de réflexion pour sa régulation dans d'autres pays et je souhaiterais que l'on parvienne, journalistes, responsables de l'Etat et société civile, à réfléchir ensemble à cette question dans notre pays. Mesdames, Messieurs, C'est en tout honneur que j'ai accepté que le Prix du Président de la République pour le journaliste professionnel ait pour thème cette année "La femme algérienne, facteur majeur du développement économique et social". Comment ne pas accepter sachant que la corporation de la presse nationale est majoritairement constituée de femmes journalistes? Comment ne pas accepter sachant aussi, que la femme algérienne a écrit l'Histoire de l'Algérie, et qu'elle écrit aujourd'hui son présent et son avenir? Je saisis cette occasion pour rendre hommage à nos Moudjahidate et aux Chahidate parmi elles, qui ont grandement contribué à la glorieuse révolution de Novembre. La révolution des Moudjahidine et Moudjahidate que le colonisateur qualifiait à l'époque de terroristes. Les Moudjahidate que des voix haineuses avaient osé taxer de terroristes. Dans l'Algérie indépendante, la Femme a marqué aussi sa présence et prouvé son efficacité dans tous les domaines. Elle a marqué sa résistance chaque fois que l'Algérie s'est trouvée confrontée aux épreuves et aux difficultés. Aussi, nous lui avons ouvert davantage la sphère politique à travers la Constitution et la législation. C'est ainsi que la dernière révision constitutionnelle a mis à la charge de l'Etat de veiller à l'égalité entre les citoyens et les citoyennes en matière d'emploi. Mesdames, Messieurs, Nul doute que l'Algérie est confrontée aujourd'hui à plusieurs défis, tant pour la préservation de sa sécurité et sa stabilité dans un environnement marqué par les tensions que pour le parachèvement de son processus rénové sur la voie de la construction et de l'édification économique, sociale, culturelle et politique. Face à tous ces défis, la presse nationale constitue un acteur influent dans le façonnage de l'opinion publique et la mobilisation des énergies et des volontés. En tant que Moudjahid ayant combattu pour la liberté et en ma qualité de Président de la République et garant de la Constitution, je demeure profondément attaché à la liberté en général et à celle de la presse en particulier. Les enfants de mon pays qui ont choisi ce noble métier qu'est la presse et le journalisme ont tout mon respect et toute ma considération. Par conséquent, je ne prétendrais pas m'adresser à vous sur les intérêts de notre pays et de notre peuple dans une logique paternaliste, mais je vous exhorte à transmettre la vérité, rien que la vérité. Je vous exhorte à ne jamais perdre de vue l'Algérie en tant que patrie, Etat et peuple. L 'Algérie et ses intérêts, non pas le pouvoir ni un courant politique quel qu'il soit. Partant de ce principe et de ces règles et limites, vous me trouverez toujours à vos côtés, défenseur de vos droits et oeuvrant à la promotion de votre profession. Je vous félicite et vous souhaite à tous davantage de succès et de progrès dans l'Algérie de la paix et de la réconciliation. Vive l'Algérie. Aps

Saâdani sort l’artillerie : « Celui qui voit des menaces dans le message du président est un hors-la-loi ! »

Amar Saâdani, secrétaire général du FLN, ne voit pas de menaces contre l’opposition dans le message du président, Abdelaziz Bouteflika. « Celui qui a vu des menaces dans ce message est le hors-la-loi qui se réunit sans autorisation, qui a un discours visant l’escalade et qui provoque », affirme-t-il dans une déclaration à TSA. « Celui qui voit dans ce message des menaces a peur de ce qu’il fait car ceux qui font de la politique dans le cadre de la loi n’ont vu aucune menace », a-t-il ajouté. Le patron du FLN est revenu sur le message du président du 19 mars dans son discours prononcé à l’ouverture de la conférence régionale. Un message que « certains ne comprennent pas très bien », selon lui, « que certains ne savent pas expliquer » et que « d’autres lui donne intentionnellement une fausse explication ». « Le président parle de l’application de la loi. Qui a peur de l’application de la loi à part les hors-la-loi ? Quand il parle de fermeté, celle-ci passe par la loi et la justice », soutient-il. Le président de la République est « contrarié » par la politique de « clownerie » pratiquée par « certains partis qui n’ont pas de bases populaires », dit Amar Saâdani. Il affirme que le président a envoyé un « message au contenu nationaliste ». « Il a parlé de l’unité nationale. Ce n’est pas une menace. Il a parlé de la sécurité du pays puisque c’est le chef suprême des forces armées, le premier magistrat et le président de la République. On a vu ce qui nous entoure. Comment des ONG ont pu manipuler dans des pays grâce à des personnes se trouvant à l’intérieur de ces pays ». Le chef de l’Etat « a appelé au calme et envoyé un message à ses amis d’In Salah. Il a envoyé un message aux sages, aux notables, aux Zaouias pour qu’ils remplissent leurs rôles et qu’ils ne permettent pas que les citoyens soient victimes de tromperies et de manque de conscience », estime M. Saâdani qui assure que le président « est inquiet, comme le sont les autres nationalistes, pour le pays parce que la période n’est pas facile ». « Le président a mis en garde, avec force, parce la question a dépassé les lignes rouges », a-t-il indiqué. Amar Saâdani n’a pas lésiné sur les mots en commentant les initiatives du groupe des 14 moudjahidine et du groupe des 19. Il a accusé le général à la retraite, Mohamed Mediène, dit Toufik, d’en être l’instigateur et l’auteur de leurs communiqués. « Vous n’avez qu’à payer un avocat à votre ami si vous voulez le défendre ! », a lâché le secrétaire général du FLN. Le général Toufik est, selon lui, à la tête des anciens officiers de la France. Dans un discours prononcé à l’ouverture de sa réunion avec les mouhafedh ce mercredi 5 octobre, Amar Saâdani a estimé que l’ancien patron du DRS est derrière Rachid Nekkaz qu’il pousse à se présenter à l’élection pour chahuter la campagne du président Bouteflika et qu’il envoie en France pour enquêter sur les biens des responsables. Tsa

Ministre du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale Mohamed El Ghazi : La retraite proportionnelle et sans condition d’age a généré des dépenses annuelles estimées à 405 milliards de DA

Le ministre du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale Mohamed El Ghazi a indiqué dimanche à Alger que la retraite proportionnelle et sans condition d’age a généré des dépenses estimées à 405 milliards de Da annuellement.La retraite proportionnelle et sans condition d’age a lourdement affecté le système de retraite avec plus de 916.000 retraités( 52%) et 405 milliards de Da de dépenses annuellement, a expliqué le ministre qui présentait le projet de loi modifiant et complétant la loi 12-83 du 2 juillet 1983 relative à la retraite devant la commission de la santé, des affaires sociales, du travail et de la formation professionnelle de l’assemblée populaire nationale (APN). Au regard de l’évolution de l’espérance de vie qui est passée en 2015 de 62.5 ans à 77.1 ans et en vue e préserver le système national de retraite et garantir sa pérennité, le gouvernement a envisagé un projet de loi pour la réforme du système de retraite en concertation avec les partenaires sociaux (UGTA, patronat) lors de la 19 réunion de la tripartite tenue le 5 juin dernier, indique un communiqué de l’APN. Le ministre a expliqué que le projet de loi prévoit le maintien de l’age minimum de retraite à 60 ans pour les hommes et 55 ans pour les femmes, à la demande de ces dernières, avec le droit de travailler cinq années supplémentaires (après l’age minimum). Le texte définit les règles concernant les travailleurs occupant des postes à haute pénibilité qui leur permettent de bénéficier d’une retraite avant l’age de 60 ans, a ajouté le ministre précisant qu’un décret exécutif déterminera ces règles et les catégories de travailleurs devant bénéficier de cette mesure ainsi que les travailleurs exerçant dans des métiers hautement qualifiés et déficitaires qui auront la possibilité, à leur demande, d’exercer au delà de l’age de retraite en contrepartie d’avantages liés à leur pensions de retraite. Une telle mesure assurera le transfert des compétences et du savoir faire entre les générations, a soutenu M. El Ghazi annonçant que les nouvelles dispositions pour l’annulation de la retraite proportionnelle et sans condition d’age entreront en vigueur à partir du 1er janvier 2017. Après l’exposé du ministre, le président de la commission a donné la parole aux membres de cette dernière pour exprimer leur préoccupations concernant le projet de loi.

Grine appelle à davantage de "responsabilité" et de "professionnalisme"

Le ministre de la Communication, Hamid Grine, a appelé mardi les journalistes à faire montre de responsabilité et de professionnalisme notamment en ce qui concerne les thèmes liés à la criminalité.Malgré les "maintes exhortations à l'adresse des journalistes à faire montre de professionnalisme et de responsabilité lors de la diffusion de l'information, nous ne parvenons toujours pas à changer les méthodes de certains", a indiqué M. Grine dans une allocution à l'ouverture de la conférence sur "Le crime, responsabilité de tous" organisée à l'occasion de la célébration du 25e anniversaire de la création de la radio du Coran. Il a estimé que le professionnalisme requiert la pondération et la vérification de la source de l'information notamment lors de couvertures des faits liés à la société et à la tragédie qui a frappé certaines familles algériennes ces derniers mois. Le ministre de la Communication a précisé que la formation restait le meilleur moyen de faire respecter les critères du journaliste professionnel, rappelant l'organisation de 40 séminaires de formation au profit des journalistes encadrées par des enseignants compétents venus de France, du Canada, de Suisse et de Tunisie. "La répétition est une règle en matière de communication afin de faire passer le message informatif", a-t-il tenu à dire avant de souligner une "légère amélioration" selon une étude réalisée par le ministère. L'étude, selon lui, a fait ressortir que la précipitation et l'empressement qui animent certains journalistes qui publient des articles sans vérifier la source résultaient de l'"impact des réseaux sociaux dont Twitter et Facebook". D'autre part, M. Grine a affirmé que la "liberté absolue" qu'offrent les réseaux sociaux en matière de diffusion d'informations où l'auteur de l'information est à la fois le rédacteur en chef, le journaliste et le responsable de la diffusion, influait sur le journaliste qui se réfère à ces sites pour répercuter ces informations non vérifiées, appelant à faire montre de responsabilité particulièrement avec le secteur de la justice, les organes de sécurité comme la gendarmerie et la sûreté nationales et autres. Il a ajouté enfin, qu'il était primordial de vérifier l'information dès lors que le journaliste pourrait être à l'origine d'un drame, l'exhortant à choisir le moment et la manière opportuns pour la diffusion de l'information.

Sidi Bel Abbès

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Culture

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