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Ouest-Info

Mohamed Hattab : "L'Algérie n'est pas à l'abri de ce qui ce passe dans le monde"

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohamed Hattab a souligné mardi à Alger la nécessité d'accompagner les jeunes et de rationaliser leur utilisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication (TIC), en les incitant à s'éloigner des sites qui véhiculent des messages violents."La révolution des TIC et le numérique est à l'origine des changements profondes opérés dans les sociétés rabes", a affirmé le ministre lors d'une rencontre arabe sur "l'utilisation des contenus numériques et la prévention contre des attitudes véhiculant la violence en milieu de jeunes", appelant à la nécessité de "rationaliser l'utilisation des TIC". Le ministre a appelé, par ailleurs, à investir dans la jeunesse qu'il convient d'orienter au service du développement durable dans le monde arabe et en vue d'être au diapason des développements en cours."L'Algérie n'est pas à l'abri de ce qui ce passe dans le monde", a indiqué le ministre qui a ajouté que "les enjeux à venir, mettent le pays devant le défi d'une mondialisation dangereuse.Dans un contexte pareil, le ministre de la Jeunesse et des Sports à une meilleure adaptation à cette évolution technologique énorme et à préserver l'immunité de notre société en contrôlant ces technologies.Par la même occasion, le ministre a rappelé le nombre d'utilisateurs d'Internet en Algérie, qui a dépassé 33 millions d'utilisateurs sur un total de 42 millions d'habitants, dont 19 millions utilisant les réseaux sociaux, "ce qui explique que cet espace virtuel soit devenu un défi sécuritaire, de par la mauvaise utilisation des technologies modernes nécessitant l'élaboration d'un projet de loi sur le traitement des retombées négatives émanant de ces développements technologiques énormes. Hattab a indiqué, en outre, que l'étude menée en 2017 par l'Organisation des Nations unies pour l'enfance (Unicef) sur la relation entre les enfants et jeunes avec le monde numérique, sur un échantillon de 24 pays y compris l'Algérie, a dévoilé que les jeunes âgés de 15 à 24 ans, sont ceux qui utilisent le plus Internet, dont le taux a atteint 70%, soit 48% du total de la population.Pour leur part, les jeunes de moins de 18 ans représentent les deux tiers des utilisateurs d'Internet à travers le monde.A cette occasion, le ministre a appelé les participants à la conjugaison des efforts, l'échange d'expériences ainsi qu'à la coordination permanente à travers la rationalisation de l'implication fougueuse de la jeunesse arabe dans le monde numérique.Il a également appelé à la mise en place de plans, d'outils et de moyens nécessaires en vue d'arriver à une société d'informations en adéquation avec les cultures et les spécificités des sociétés arabes dans le cadre du processus de développement durable des pays.Dans ce cadre, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a été honoré pour ses efforts à l'égard de la jeunesse.Hattab a annoncé la création prochaine du Haut conseil de la jeunesse, soulignant que l'Algérie accueillera en juillet la troisième édition des Jeux africains de la Jeunesse (JAJ-2018).En réponse à une question sur les travaux de l'AG de la Fédération algérienne de football (FAF) qui a été marquée par la présence de plusieurs personnalités à l'instar de l'ex président de la FAF, Mohamed Raouraoua, le ministre a mis en avant que la rencontre à laquelle ont pris part tous les acteurs du football, s'est déroulée en toute démocratie, appelant à "davantage de communication et d'entente". R.n

Justice : 1.783 auditions à distance depuis octobre 2015

Le nombre d'auditions judiciaires à distance a atteint 1.783 depuis le lancement de l'opération de modernisation de la justice en octobre 2015, a-t-on appris lundi à El Bayadh Directeur général de modernisation au ministère de la Justice. Akka Abdelhakim a indiqué, lors d'une conférence de presse en marge d'une visite de travail et d'inspection dans la wilaya, que 1.780 auditions de témoins et d'accusés ont été effectués à distance au niveau national et trois autres dans le cadre de la coopération entre la justice algérienne et son homologue française. Il a souligné que cette procédure fait partie de la politique du ministère de la Justice de développement du système juridique permettant de gagner du temps et l'effort et accélérer les procès. Le même responsable a fait savoir que le secteur de la justice oeuvre à atteindre un haut degré d’utilisation des technologies modernes, en vue de rapprocher davantage le secteur de la justice du citoyen et mettre fin aux pratiques de papier. Les applications de raccordement des structures judiciaires réalisées depuis le lancement du projet de modernisation du secteur ont atteint un nombre de 507, a-t-il encore indiqué, affirmant que ces applications numériques ont été réalisées par des compétences algériennes. M.Akka a également déclaré que la modernisation du secteur de la justice a permis, à titre d’exemple, de délivrer plus de 60.000 certificats de nationalité et 100.000 casiers judiciaires via internet depuis 2015, ajoutant par ailleurs que la valeur des amendes recouvrées durant cette période a attient 20 millions DA. Au passage, il a appelé les citoyens à utiliser ces applications modernes leur épargnant les déplacements vers les tribunaux pour se faire délivrer des documents judiciaires. Le Directeur général de la modernisation au ministère de la Justice, accompagné du Directeur général de prospective et de réglementation au ministère, Kilane Zerouala, a visité la Cour d’El Bayadh et a inspecté les travaux de réalisation du tribunal administratif du chef-lieu de wilaya et le tribunal de Boualem prévu d’être mis en service avant la fin d’année en cours. aps

TLEMCEN : POUR retard dans l'équipement d'une maison de jeunes : Le wali sermonne le Directeur de la Jeunesse et des Sports

A l'issue d'une tournée effectuée jeudi dernier à travers les communes du haut plateau relevant de la daïra de Beni Snous, le wali Ali Benyaiche, allant droit au but, a, encore une fois, sermonné le directeur de la jeunesse et des sports pour la non exploitation de la maison des jeunes de la commune d'el Azail et pour l'installation des équipements qui n'a pas vu le jour depuis la réception de cet établissement en décembre 2017. Par : F.Haddadi Cette a provoqué le courroux du chef de l’exécutif après les explications relatives à ce retard fournies par le DJS qui a tenté de justifier les insuffisances relevées :’’ M. le wali, une fois le projet réceptionné nous avons déposé le dossier en décembre 2017 au niveau du C.F pour l'équipement de trois maisons de jeunes et je vous ai saisi en ce sens’’. Une réponse qui, visiblement, n’a pas convaincu du tout le wali, qui réplique dans un ton très ferme :’’ Vous n'aviez même pas lancé l'avis d’appel d'offre, depuis 2017, La Haoula Wala Kouata Illa Bi Allah’’, et d’enchainer : Dorénavant je ne veux plus entendre parler d'acquisition d'équipements groupés d'autant plus que la réglementation ne le prévoit pas et je vous dit franchement, si je confirme ces faits auprès du C.F " Mechi Terouah’’, a lancé le chef de l'exécutif à l'égard du directeur. Par ailleurs, il a eu l'occasion de s'enquérir de l'état d'avancement de certains projets comme le nouveau siège de la commune d'el Azail pour un montant financier de l'ordre de 59 949 548,10 D.A et dont les travaux enregistrent un taux appréciable soit 95%, la réalisation d'une voie d'évitement reliant le chemin de wilaya 106 au chemin communal menant vers la localité de Boussedra au centre d'El Fahs pour une enveloppe de l'ordre de 335 millions de D.A, le programme de 100 logements sociaux dont la distribution se fera dans les prochains jours a indiqué Mr Hamid Bouchakour directeur général de L O.P.G.I . Sur un autre registre , plusieurs préoccupations formulées par le président de L'A.P.C ont été exposées dont certaines considérées comme l'une des priorités ont été prises à savoir la réalisation d'un réservoir de stockage des eaux potables de 250 m3 pour une enveloppe estimée à 28 millions de D.A , l'acquisition d'une benne-tasseuse, l'aménagement d'un boulevard , l'octroi d'un autre d'un quota soit 50 aides à l'habitat rural soit un total de 100. Au chef-lieu de Beni Snous el Fahs, les citoyens attendent le raccordement de leurs habitations aux différents réseaux à savoir le gaz de ville, l'eau potable, l’assainissement, les aides à l'habitat rural soit 914 dossiers déposés à l'APC .

MESSAGE DU PRESIDENT BOUTEFLIKA AUX ASSISES NATIONALES DE L'AGRICULTURE : " poursuivre le programme de soutien de l'Etat au secteur agricole "

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé, lundi, un message à l'occasion des Assises nationales de l'agriculture, dont voici la traduction du texte intégral. "Mesdames, Messieurs, C'est pour moi un réel plaisir de m'adresser à vous, communauté des agriculteurs participant à ces Assises aux côtés d'une pléiade d'experts et de compétences nationales. Comment en serait-il autrement alors que notre campagne a été, au fil des siècles, le creuset de toutes les mobilisations nationales depuis l'opposition aux envahisseurs jusqu'à la glorieuse Révolution du 1er Novembre en passant par les mouvements de résistance contre le colonialisme français. Parler de la campagne et de l'agriculture dans notre pays ne peut être limité au seul aspect économique. C'est, en effet, une occasion de réaffirmer la reconnaissance de l'Algérie, peuple et Gouvernement, envers la campagne et ses honorables familles qui ont porté la Révolution à bras le corps, renforcé ses rangs et enduré avec courage la répression du colonialisme barbare pour la patrie et la liberté. Cette même campagne qui a souffert également des affres du terrorisme abject et des épreuves de la tragédie nationale. Mesdames, Messieurs, Partant de cette reconnaissance et de l'intérêt de l'Etat pour nos campagnes et notre agriculture, l'Algérie indépendante a fait de ce dossier l'une de ses priorités fondamentales pour le recouvrement de la souveraineté nationale sur son territoire et l'appui au fellah dans ses efforts et sa contribution à la relance économique du pays. Il est vrai que le secteur de l'agriculture a énormément pâti de la crise qu'a traversée l'Algérie deux décennies en arrière, les difficultés financières ayant contraint l'Etat à se désengager de l'activité agricole sans qu'une alternative suffisante ne soit mise en place. Des difficultés exacerbées par les affres du terrorisme abject et les souffrances engendrées par la tragédie nationale, dont la désertion des campagnes. Mais, Dieu merci, l'Algérie a pu, après toutes ces épreuves, recouvrer sa stabilité grâce à la concorde civile et à la réconciliation nationale, et elle a su se mobiliser pour mener à bien la reconstruction nationale dans tous les domaines, y compris le secteur névralgique de l'agriculture et du développement rural. Mesdames, Messieurs, J'ai veillé, depuis mon investiture à la magistrature suprême dont m'a honoré le vaillant peuple algérien, à placer le secteur de l'agriculture et du développement rural au coeur des priorités de l'Etat. Aussi, avons-nous mis en place, en 2000, un plan national de développement agricole visant à encadrer le renouveau agricole et à relancer le secteur en encourageant les agriculteurs et en mettant à contribution les initiatives privées à travers la mise en valeur des terres et l'investissement. Cet intérêt de l'Etat pour la campagne s'est traduit par l'allègement des charges sur les exploitations agricoles collectives, la mobilisation du soutien et des mesures incitatives en faveur de l'activité agricole dans les différentes régions et à la plupart des créneaux, de l'élevage à la céréaliculture en passant par la conservation des forêts ainsi que la redynamisation de l'activité halieutique. L'effort de l'Etat envers le secteur de l'agriculture s'est consolidée par la révision des lois et règlements en vigueur. En effet, la loi d'orientation agricole et le texte définissant les modalités d'exploitation des terres agricoles du domaine privé de l'Etat ont donné une impulsion significative à l'activité agricole en garantissant les droits des propriétaires d'exploitations collectives et en mettant en place des jalons clairs pour favoriser l'investissement dans le domaine de l'agriculture. En couronnement de cet encadrement et de l'intérêt porté par les pouvoirs publics, j'avais annoncé, lors de notre rencontre début 2009, un programme de soutien financier de l'Etat à toutes les filières de l'économie agricole ainsi qu'au développement rural. Mesdames, Messieurs, En m'adressant à vous aujourd'hui, je me réjouis des avancées réalisées par l'Algérie, grâce à vous tous, en matière de développement agricole, même si ces accomplissements nécessitent encore davantage d'efforts afin de parvenir à garantir la sécurité alimentaire à notre peuple et à augmenter l'apport de l'agriculture à la croissance nationale et à la diversification de l'économie. Les résultats enregistrés par le secteur de l'agriculture sont louables compte tenu des difficultés et des entraves entourant cette activité. En effet, l'agriculture demeure largement tributaire de la pluviométrie en dépit de l'effort consenti par l'Etat pour la construction de barrages, et ce, parce que notre pays est confronté aux changements climatiques et que l'activité agricole nécessite le recours à grande échelle aux techniques modernes en matière d'irrigation et d'économie d'eau. Par ailleurs, l'économie agricole souffre d'une faible structuration qui expose cette activité fondamentale à la spéculation. Un problème qui doit interpeller et le secteur et ses acteurs pour accorder davantage d'intérêt à leurs cadres, notamment aux chambres et associations professionnelles afin de préserver leurs intérêts et permettre à notre société de bénéficier de l'effort des agriculteurs et du fruit de leur labeur. A ces lacunes, s'ajoutent le désintérêt des jeunes pour l'activité agricole et le recours insuffisant aux moyens techniques garantis par l'Etat. Oui, nous notons avec inquiétude le phénomène du vieillissement dans le milieu agricole, et c'est pourquoi nous exhortons nos jeunes à s'intéresser davantage à cette activité lucrative pour les agriculteurs et capitale pour nous tous, en tant que peuple et en tant que pays. A ce propos, j'appelle l'ensemble des concernés dans l'Etat à promouvoir la formation dans le domaine de l'agriculture et ses filières dans les différents cycles de notre système universitaire et de formation. J'appelle également les instances en charge du soutien à l'emploi de jeunes à orienter leurs efforts vers le secteur agricole. J'exhorte aussi notre système bancaire à encourager les exploitations agricoles et les investisseurs dans ce secteur à l'acquisition des moyens modernes, qu'ils soient mécaniques ou à caractère utilitaire. En évoquant l'agriculture et l'évaluation de sa performance, nous ne devons pas oublier les soucis de l'agriculteur quant à un marché stable et profitable à ses produits tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays. Il est vrai que l'Etat a initié des mesures pour réguler le marché de certains produits. Néanmoins, l'amélioration de notre produit agricole nécessite aujourd'hui une plus forte participation des industries agroalimentaires à l’exploitation de notre produit agricole afin de couvrir les besoins du marché local, d'une part, et offrir des débouchés au produit agricole, d’autre part. J'exhorte, à ce titre, les hommes d'affaires et les investisseurs à un plus grand intérêt pour la promotion de nos exportations agricoles. L’exportation qui, faut-t-il le rappeler, est une activité à part entière nécessitant des capacités et des compétences complémentant le travail des agricultures et contribuant à la préservation des équilibres financiers extérieurs. Mesdames, messieurs, A travers ces observations que j’ai jugé opportun de partager avec vous en cette occasion, j'aspire à consolider l'intégration de l'économie nationale, une intégration dont l'agriculture est partie intégrante et dont elle a grandement besoin. Cette complémentarité entre les différents secteurs de l'économie nationale est à même d'assurer un environnement incitatif pour l'agriculture dans notre pays, un environnement exploitant davantage le potentiel de nos terres immenses et qui élève le rang social des travailleurs et travailleuses ruraux et de l’agriculture en général. Je veillerai, dans ce sens, à ce que l’Etat soutienne, par toutes ses capacités, l'activité agricole afin de la propulser vers plus de progrès. Il me plaît, à ce propos, de vous réitérer la nécessite de poursuivre le programme de soutien de l'Etat au secteur agricole dans toutes ses composantes, un programme que je vous ai annoncé en 2009 et que le Gouvernement s'emploiera à continuer sa mise en oeuvre en dépit des contraintes financières actuelles. Ce soutien constitue, en effet, une reconnaissance constante de l’Algérie envers ses zones rurales et ses agriculteurs qui ont tant apporté à ce pays chaque fois qu'il est confronté à des difficultés ou à des défis. Ce soutien est également un investissement rentable par notre pays dans un secteur économique vital, fructueux et prometteur en même temps. Un secteur vital que nous avons oeuvré à consolider pour assurer notre sécurité alimentaire, qui exige de nous davantage d’efforts et d’efficacité. C’est un secteur rentable également de par l'énorme potentiel d'emploi noble qu’il offre à nos jeunes et sa contribution à l’amélioration des conditions de vie dans nos campagnes. Prometteur il l’est aussi par sa grande contribution à la diversification de nos exportations partant de l’immensité de nos terres et de la variété de leurs produits agricoles. Ainsi et au regard de toute l’importance que représente le secteur agricole, j’appelle le Gouvernement à prendre en charge les précieuses recommandations qui sanctionneront, par l’aide de Dieu, les travaux de votre rencontre. En conclusion, je tiens à souhaiter le plein succès à vos assises au service du développement de notre paysÉ et la consécration de l’Algérie de la fierté et de la dignité à travers toutes ses contrées. aps

MDN : Gaid Salah reprend sa visite de travail et d'inspection à la 2eme RM dimanche et lundi

Le Général de Corps d'Armée, Ahmed Gaid Salah, Vice-ministre de la Défense nationale, Chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire, reprend le 22 et 23 avril, sa visite de travail et d'inspection à la 2eme Région militaire, indique samedi le ministère de la Défense nationale (MDN) dans un communiqué. "Cette visite qui était initialement programmée du 9 au 12 avril, a été interrompue par le Général de Corps d'Armée, en date du 11 avril, suite à l'incident tragique du crash d'avion militaire à Boufarik", précise la même source. aps

MOHAMED AISSA : protéger les enfants contre les idées intruses à la société

Le ministre des Affaires Religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, a considéré samedi à Sétif que "les idées diffusées sur les divers sites électroniques a rendu l’éducation des enfants un des grands défis à l’heure d’une mondialisation qui s’est imposée de fait". Présidant l’ouverture du 3ème colloque national sur "la famille bienheureuse" à la maison de la culture Houari Boumediene, le ministre a appelé les parents "à protéger leurs enfants contre ces espaces virtuels qui introduisent des idées intruses à la société". Durant la pose de la première pierre d’une école coranique à la cité Yahiaoui et sa visite de l’annexe du centre culturel islamique, le ministre a indiqué que cette dernière structure sera ouverte "avant la fin de l’année en cours" pour accueillir le second colloque international sur "l’ijtihad" organisé en coordination avec les Affaires Religieuses et des Wakfs. Une réflexion est engagée pour créer une entreprise qui assurera la gestion et l’entretien de cette structure, a ajouté le ministre. Répondant à une question relative à l’imam algérien expulsé de France, le ministre a affirmé que "cet imam ne fait pas partie de la mission officielle des imams algériens vers la France mais s’est rendu dans des conditions personnelles vers la France qui a accepté qu’il prêche dans une de ses mosquées avant de décider de l’expulser". "Cet imam expulsé n’appartient ni de près ni de loin au secteur excepté le fait d’être algérien", a ajouté M. Aïssa Mohamed. Il a également affirmé que "les capitales du monde se disputent nos imams officiels" soulignant que l’Algérie "a envoyé 120 imams vers la France et la mosquée de Paris prête des imams à la Belgique et à l’Espagne". Dans le cadre des prières surérogatoires des Tarawih, l’Algérie a dépêché 100 imams vers la France et une cinquantaine d’autres imams vers l’Occident dont l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la Grande-Bretagne et la Canada, a indiqué le ministre qui a souligné que 7 imams américains sont en cours de formation dans nos mosquées pour rencontrer nos élites et s’initier auprès de nos imams à l’islam médian. Le ministre s’est en outre rendu vers la ville d’El Eulma où il a inauguré une école coranique à la mosquée "El Boukhari" et deux mosquées "Imam Chaféï" et "Fatima Zahra". Dans la commune d’Ain Azel, il a visité l’école coranique Hamza ibn Abdelmotalib,où il a procédé à la mise de la première pierre d’une bibliothèque attenante à cette école avant de clôturer sa tournée par l’inspection du chantier d’une école coranique à Ain Arnet. aps

4e anniversaire de la réélection du président Bouteflika : des réalisations dans divers domaines

Ce mardi, 17 avril 2018, marque le 4e anniversaire de la réélection en 2014 du président Abdelaziz Bouteflika à la tête du pays.Plusieurs réalisations ont été accomplies depuis son premier mandat entamé en 1999, et ce, à tous les niveaux notamment le rétablissement de la paix et de sécurité à la faveur de la politique de la concorde civile et de la réconciliation nationale, le remboursement anticipé de la dette extérieure du pays au plan économique, et d'autres encore dans les domaines de la santé, de l'éducation, du logement, etc. Le bilan des réalisations du président Bouteflika en 2017, en matière d'infrastructures socioéducatives, est plus que positif. Des opportunités sont offertes aux jeunes, notamment dans les domaines de l'éducation, l'emploi, la formation et l'habitat, sans pareil dans le monde.Intervenant sur les ondes de Chaine 1 de la Radio Algérienne, le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Said Bouhadja a évoqué les efforts considérables du président de la République en termes de consolidation de l'action parlementaire et de consécration de la diplomatie parlementaire et de la pluralité politique.Le président de l’APN a mis l’accent sur les importantes réformes politiques initiées par le président Bouteflika, sanctionnées en 2016 par une Constitution consensuelle, qui a donné une nouvelle dimension et une large place à la diplomatie parlementaire algérienne. De son coté, le ministre des affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a déclaré à la Chaine 1 que depuis l’arrivée du président Bouteflika à la tête du pays, il a entamé une œuvre grandiose de reconstruction au niveau national, cette œuvre a porté ses fruits aujourd’hui. L’Algérie un pays stable, sûr et en plein de développement économique. Abdelkader Messahel a évoqué également le grand rôle que le président de la République a joué ces dernières années dans le règlement des conflits qui secouent la région, notamment au Mali et en Libye. r.n

Djamal Ould Abbas : tenue "prochainement" du comité central du FLN

Le Secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), Djamal Ould Abbas, a annoncé, samedi à partir de Djelfa, la tenue "prochainement" du comité central de son parti, sans en préciser la date. Le comité central du FLN se tiendra " bientôt ", a déclaré Ould Abbas dans son intervention lors d'une rencontre régionale, abritée par le théâtre régional " Ahmed Ben Bouzid", devant les élus de son parti des wilayas de Djelfa et de Laghouat sans donner de date précise pour ce faire, ajoutant que la rencontre abordera le document des réalisations du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika de 1999 à 2019. La commission chargée de l’élaboration de ce document, englobant les réalisations du Président de la République contenues dans 2000 pages, outre un film documentaire, va finir son travail dans " deux ou trois semaines", avant sa présentation (document) au Président de la République, puis au comité central, a-t-il dit.Ces réalisations, comprises dans ce document, ont été recensées au niveau de 48 commissions de wilayas et dix rencontres régionales, et les rapports ont été soumis à la commission centrale pour étude en vue de l’élaboration du document en question, a précisé le Secrétaire général du FLN.Ould Abbas a, par ailleurs, réitéré l’appel du parti du FLN au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, en vue de " se porter candidat à la présidentielle de 2019", afin de "poursuivre son oeuvre", affirmant, néanmoins, que le " dernier mot à ce sujet revient au Président lui-même ". "Cet appel au Président vise à garantir la continuité pour la sécurité du pays et dans l'intérêt des générations montantes", a souligné le SG du FLN. Il a, en outre, rappelé le message du Président au peuple algérien à l’occasion du la Journée du Savoir (16 avril), dans lequel il avait insisté sur " un point très important ", selon Ould Abbas , inhérent à "l’unité du peuple algérien, à sa cohésion et à l’impératif de leur préservation ", a-t-il signalé. R.N

Le vice-président du CNES juge l’UE « peu compréhensive » devant la décision de l’Algérie de réguler le flux de ses importations

Commentant les réactions de mécontentements exprimées par l’Union Européenne, après la décision de l'Algérie de limiter ses importations de la zone euro en particulier, le vice président du Conseil national économique et social les juge « paradoxales », parce qu’exprimée, dit-il, à un moment « mal choisi ». S’exprimant, mercredi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Mustapha Mékidèche déclare ne pas comprendre que l’UE s’aventure à mettre les « pieds dans le plat », en s’adonnant à des critiques contre les décisions prises par les autorités Algériennes « sur la base du principe de précaution et de sauvegarde ». Il relève que ces réactions ont, de plus, lieu au moment où sont levées les restrictions sur certains intrants nécessaires à l’économie Algérienne et que, par ailleurs, sont conclus des contrats « importants » avec l’Italie dans le domaine des hydrocarbures et avec des entreprises Européennes dans le secteur de l’automobile. Dans un contexte marqué par un « dynamisme des échanges avec l’Union Européenne », le vice président du CNES juge, d'autre part, « exagérés » les propos de la Commissaire au Commerce de l’Union, tout comme ceux de son ambassadeur à Alger. Plus virulent, M. Mékidèche pointe du doigt l’absence d’une attitude « plus compréhensive » de la part des partenaires économiques Européens, à un moment, rappelle-t-il, où l’Algérie est confrontée à une baisse drastique de ses recettes en devises. Appelant à analyser la situation d’un point de vue « structurel », celui-ci considère que l’asymétrie entre les deux rives de la Méditerranée sur le plan économique diminue « or, relève-t-il, depuis la signature de l’accord d’association avec l’UE, en 2005, celle-ci n’a pas été réduite ». Il estime que pour réduire cette dernière, il ne faudrait pas que les relations entre les deux rives soient réduites aux seules considérations commerciales. « Or, relève-t-il, d’après les réactions que nous entendons », ce principe ne semble pas avoir été suffisamment pris en compte. L’intervenant trouve curieux, par ailleurs, que c’est justement au moment où l’Algérie met en place des politiques de diversifications et de promotions du secteur privé qu’on lui fait « un faux procès » en l’accusant de limiter ses importations. r.n

Sidi Bel Abbès

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