Tue01162018

Last updateWed, 10 Jan 2018 3pm

Back You are here: Home ACTUALITES NATIONALES

Ouest-Info

Loi de Finances 2017 : La rationalisation des dépenses publiques n'aura pas d'impact sur les acquis sociaux

Le ministre des Finances, Hadji Babaammi, a affirmé lundi à Alger, que la politique de rationalisation des dépenses publiques stipulée par la loi de Finances 2017, n'influera ni sur la politique de soutien adoptée par l'Etat ni sur les projets économiques ni encore sur les salaires des travailleurs.M. Babaammi, qui répondait aux interrogations des membres du Conseil de la Nation sur la loi de Finances 2017, a indiqué que ce texte prévoyait une réduction du budget de fonctionnement par rapport à 2016, soulignant que l'adoption de ce budget intervenait en parallèle avec la préservation des charges non soumises à réduction.La loi de Finances 2017 énonce des dépenses de fonctionnement qui avoisinent 4. 591,8 milliards de DA contre 4. 807,3 milliards de DA en 2016.Les dépenses des employés qui englobent les postes budgetaires, les dépenses de la formation et les régimes de promotion, connaitront en 2017, une diminution de 2,7 milliards de DA par rapport à 2016, soit 60 milliards de DA, selon les chiffres avancés par le ministre.M. Babaammi a précisé à ce propos que les secteurs prioritaires seront dotés de 10 238 nouveaux postes budgétaires dont 6000 sont destinés au secteur de l'Education nationale et 4000 pour la Santé.Quelque 225 postes contractuels dans le cadre des contrats à durée determinée à l'étranger pour la délivrance du passeport biométrique ont été par ailleurs annulés.Le ministre a en outre précisé que la rationalisation des dépenses publiques ne touchera pas la politique de soutien adoptée par l'Etat, soulignant que les transferts sociaux pour l'année 2017 sont estimés à 1 631 milliards de DA (24% du budget et 8 % du PIB) malgré leur baisse de 11,4 % par rapport à 2016.Le budget alloué au soutien direct des prix des produits de large consommation est de 287 milliards de DA en 2016 et 255 milliards en 2017 alors que celui destiné au soutien indirect sera de 2 560 milliards de DA en 2017, selon le texte de loi.Le ministre a évoqué le projet en cours d'élaboration par les ministères des Finances et de la Solidarité nationale en collaboration avec l'Office national des statistiques, pour la mise en place d'un système plus efficace et plus juste en matière de répartition des revenus et de rationalisation des dépenses, et ce dans le souci de préserver le pouvoir d'achat des catégories vulnérables et de la classe moyenne.Concernant les mesures prises par le gouvernement pour prendre en charge une partie de la facture de l'électricité au profit des ménages et des agriculteurs dans les wilayas du sud, M. Babaammi a indiqué que la loi de finances 2017 prévoyait le subventionnement des factures de l'électricité de dix (10) wilayas du sud, précisant que les taux de subventionnement passerait de 50% à 65% pour les ménages et les agriculteurs et de 10% à 25% pour les activités non agricoles.Le ministre a également fait savoir que les mesures de rationalisation des dépenses publiques d'équipement en vigueur depuis 2014 à travers, notamment le gel et le report de certains projets, n'affecteront pas les projets économiques qui seront financés par des ressources bancaires.Le but du gel de certains projets est de mobiliser des ressources financières et d'augmenter les liquidités afin de permettre aux banques de financer des projets à caractère économique, a-t-il ajouté.C'est dans ce cadre qu'est intervenue la récente décision de la Banque d'Algérie de relancer l'opération de refinancement des banques pour assurer la disponibilité de liquidités supplémentaires de l'ordre de 350 milliards de dinars qui seront mises à la disposition des banques outre près de 320 milliards de dinars libérés suite à la baisse du taux de réserves obligatoires des banques de 12 à 8%, a précisé M. Babaammi.Evoquant le recouvrement fiscal, le ministre a rappelé que le volume des impôts non recouvrés avait atteint "7.000 milliards de dinars dont 5.000 milliards de DA redevables à deux banques en faillite et en cours de liquidation".A ce propos, M. Babaammi a affirmé que l'administration fiscale avait pris une batterie de mesures notamment la saisie des biens et comptes bancaires, l'activation de la recherche et de l'investigation en collaboration avec les services de sécurité, la poursuite des contrevenants et des fraudeurs, la simplification des procédures fiscales et le rapprochement de l'administration fiscale du contribuable.Il a également fait état du projet de modernisation de l'administration financière, tous services confondus (administration centrale, impôts, douanes et Domaines de l'Etat) à travers la numérisation des documents officiels, des registres et des services en vue de les intégrer dans le système informatique central du ministère des Finances.Il a cité à ce propos la numérisation des conservations foncières dont deux finalisées dans l'attente de la généralisation de cette opération à compter du premier semestre 2017.

MOHAMED AISSA : Nécessité d’une charte de déontologie pour l’activité religieuse au sein des médias

Le ministre des Affaires religieuses et des wakfs, Mohamed Aïssa, a appelé dimanche à Guelma à hâter l’adoption d’une charte de déontologie pour l’activité religieuse au sein des médias en coordination avec les chaînes télévisées activant dans les deux secteurs public et privé. Le nombre actuel plutôt réduit de chaînes télévisées publiques et privées actives en Algérie facilitera l’adoption d’une telle charte en coordination avec l’autorité de régulation de l’audiovisuel, a estimé le ministre dans son allocution de clôture de cette rencontre d’une journée tenue à la maison de la culture Adbelmadjid Chafei. M. Aïssa a invité les responsables des médias notamment télévisées à éviter la création de "stars télévisées" du discours religieux qui demanderaient des salaires astronomiques et se placent comme "tuteurs de la religion des algériens". Il a également évoqué les projets de son département dont la création d’un Centre des études et recherches islamiques composé de plusieurs laboratoires dont un dédié au discours religieux ainsi qu'un "groupe de réflexion sur le religieux en Algérie" dont le premier noyau compte 5 chercheurs de l’université d’Oran. Initiée par le ministère des Affaires Religieuses et regroupant des universitaires, des journalistes et figures de l’audiovisuel, la rencontre a adopté une série de recommandations insistant notamment sur la formation continue des acteurs du discours religieux dans les médias. Les travaux du séminaire se sont déroulés en ateliers thématiques sur "l’information religieuse et la sécurité intellectuelle", "le renforcement de l’orientation religieuse", "la promotion des valeurs de modération et du juste milieu" et "charte de déontologie du discours religieux dans les médias".

AUDIOVISUEL: L'ARAV met en garde les chaînes TV contre les programmes alimentant toute forme de radicalisme

l'Autorité de régulation de l'Audiovisuel (ARAV) a mis en garde les chaînes de télévision, publiques et privées, contre la diffusion de programmes, de contenu religieux notamment, de nature à semer et alimenter toute forme de radicalisme, appelant ces médias à la "vigilance" pour bannir "l'intolérance et la haine". Dans un communiqué rendu public mardi, l'ARAV indique qu'"il est fortement conseillé aux institutions audiovisuelles, publiques et privées, sous peine de sanctions, d'observer une vigilance à toute épreuve pour bannir l'intolérance et la haine dans la diffusion des programmes locaux ou d'importation, susceptibles de semer et d'alimenter toute forme de radicalisme". Après avoir observé que "le paysage audiovisuel dans le domaine religieux donne à voir des dérives obscurantistes, à entendre des discours dont la violence incite à l'instabilité, à la discorde et à la fracture sociales, ce qui représente un réel danger pour notre pays", l'ARAV note qu'"il arrive trop souvent que ce discours s'accompagne de fatwas décrétées par des prédicateurs autoproclamés, sans formation adaptée à leur action et à leur responsabilité, souvent mal intentionnés, parfois instrumentalisés". L'Autorité relève, à cet égard, que "conformément à ses missions, elle a jugé utile d'initier, ces dernières semaines, des rencontres avec les responsables des plus hautes institutions du pays, ayant une autorité incontestable dans le domaine de la spiritualité et de la religion, en l'occurrence le président du Haut Conseil islamique et le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, ainsi que d'autres personnalités religieuses". Au terme de ces rencontres "riches en enseignement", l'ARAV "a mis en place à son niveau une plateforme de réflexion qui lui a permis de dégager un ensemble de principes directeurs, à même de faire valoir cette volonté commune de défense d'un islam en harmonie avec notre histoire et notre culture, au nom de la cohésion sociale et de l'unité nationale". "Ce sont ces principes qui animeront les actions de l'ARAV dans le cadre de la loi, en accord avec ses missions légitimes en matière de régulation du secteur de l'audiovisuel, et dans le respect du droit imprescriptible à la liberté d'expression", conclut la même source.

Abdelkader Messahel :La vie de Ben Bella est indissociable de l’histoire de l’Algérie et de l’Afrique

La vie d’Ahmed Ben Bella est "indissociable" de l’histoire de l’Algérie et de l’Afrique, transcendant les frontières et devenant une source d'inspiration pour les révolutionnaires, a affirmé dimanche à Tlemcen, le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel. "La vie d’Ahmed Ben Bella est indissociable de l’histoire de l’Algérie et de l’Afrique. Elle a transcendé les frontières de l’Algérie. Elle est devenue une source d’inspiration pour les révolutionnaires du monde entier", a indiqué le ministre lors d'un colloque international intitulé "La personnalité d’Ahmed Ben Bella, une dimension nationale et internationale". M. Messahel a affirmé que parler d’un homme de la trempe de Ben Bella "n’est pas chose aisée. Il mérite les honneurs en raison de sa lutte et des sacrifices qu’il a consentis pour la libération de son pays et de pays africains". Pour Ben Bella, l’indépendance de l’Algérie "n’était qu’une étape dans la libération de l’Afrique toute entière", a indiqué M. Messahel, citant un discours du défunt qui, lors de la création de l’Union Africaine, avait déclaré : "Il est de mon devoir de dire, au nom du peuple algérien et des 1,5 million de martyrs, que la charte de l’Union Africaine ne sera pas écoutée si elle ne donne pas un soutien total aux peuples qui luttent pour leur liberté". A ce propos, Messahel a souligné qu'"Ahmed Ben Bella était l’un des pères fondateurs de l’Organisation de l’Union Africaine (OUA) et s’était fixé comme priorité la libération de toute l’Afrique", n’hésitant pas à mettre les ressources du jeune Etat algérien au service des mouvements de libération. D’autre part, le ministre a cité nombre de leaders africains qui, à l’époque, ont visité l’Algérie, dont Nelson Mandela, qui a écrit dans ses mémoires que l’Algérie était "une source d’inspiration pour l’Afrique du Sud. C’est Ben Bella qui m’a invité en Algérie. C’est l’Algérie qui a fait de moi un homme". Abdelkader Messahel a également cité Amical Cabral et sa célèbre déclaration: "Les chrétiens vont au Vatican, les musulmans à la Mecque et les révolutionnaires à Alger". Par ailleurs, le ministre a mis en exergue l’initiative du président Abdelaziz Bouteflika portant création du Comité des sages africains et qui opta pour Ben Bella pour le présider. "Ahmed Ben Bella était très attaché à l’Afrique et avait un sens prononcé du devoir vis-à-vis de ce continent", a conclut Abdelkader Messahel. Le colloque international consacré à la vie et à l’œuvre de l’ancien président Ben Bella est organisé à l’occasion du centenaire de sa naissance (1916-2016). Ouvert par le ministre des Moudjahidine, il se déroule en présence d’universitaires nationaux et étrangers et de moudjahidine.

LOUH ENFIN SAISI DU DOSSIER D’OUEST-INFO : Pourquoi l'inspection générale de la justice n'a jamais informé le ministre?

Des coquilles techniques ont déformé le contenu de l’article paru hier, relatif au traitement du dossier Ouest-Info par la justice, l’article corrigé est reproduit ci-après dans son intégralité. Nous prions nos fidèles lecteurs de nous excuser pour cette erreur indépendante de notre volonté.Nouveau rebondissement dans l'affaire d'Ouest-Info. Nous venons d’apprendre de source autorisée que le ministre de la justice et garde des sceaux, M. Tayeb Louh, n'a jamais été mis au courant de nos appels répétés (voir nos éditions du 28 avril et du 07 septembre 2016) pour l’ouverture d'une enquête sur les dépassements de la justice à Sidi Bel Abbès, concernant le dossier d’Ouest-info. Des dépassements qui se sont multipliés pour des raisons inavouées, en allant du harcèlement judiciaire, aux peines de prison prononcées contre nos journalistes, au piètinement des lois de la république, à la violation de la constitution, jusqu’à la promptitude inexpliquée à condamner pénalement les journalistes en occultant totalement ce grand acquis démocratique qu’est la loi sur l’information promulguée le 5 janvier 2012. Autant de dérives répétées, que nous n’avons cessé de dénoncer. Pourquoi l'inspection générale de la justice n'avait pas bougé? Pourquoi avait-t-elle fui ses responsabilités, pourtant notre appel s'adressait au premier responsable du secteur ? Si l'inspection générale de la justice, avait assumé ses responsabilités et réagi illico presto dès notre premier article paru dans notre édition du 28 avril dernier et dans lequel nous avions lancé un appel au premier responsable du secteur, on n'en serait pas là ! En tout cas, le dossier d'Ouest-Info est désormais sur le bureau du ministre de la justice et garde des sceaux, M. Tayeb Louh. La Rédaction

Éducation : Près de 40 000 dossiers de départ à la retraite déposés par les travailleurs

La ministre de l'Education nationale, Nouria Benghebrit, a annoncé samedi à Alger, que près de 40 000 travailleurs du secteur de l'éducation avaient déposé leurs dossiers de départ à la retraite avant le début de l'année scolaire 2017/2018. Le nombre de dossiers de départ à la retraite avant le début de l'année scolaire 2017/2018 déposés par les travailleurs du secteur de l'éducation, a atteint 40 000 environ alors que celui des bénéficiaires de la retraite pour cette année est de 28 000, a déclaré Mme Benghebrit à la presse en marge d'un colloque national des chefs de centres de distribution des manuels scolaires avant de rappeler que les travailleurs étaient "totalement libres" de déposer leurs dossiers de retraite. Répondant à une question sur la méthode de rattraper les cours non dispensés en raison de la grève, elle a précisé que "chaque enseignant possède une méthode de rattrapage des cours propre à lui sans pour autant recourir aux cours de rattrapage". Elle s'est dit convaincue qu'il existait une "entente entre les élèves et leurs enseignants pour rattraper les cours notamment pour les élèves de classe terminale, les appelant à ouvrir des comptes électroniques pour accéder au site de l'Office national de formation et d'enseignement à distance" qui propose des "sources multiples afin de diversifier leurs informations". Concernant le décès de l'élève Rachid Laifa, âgé de 16 ans à Dar el Beida, la ministre de l'Education a fait part de sa "profonde consternation", estimant que la prise en charge de la violence en dehors des établissements éducatifs était l'"affaire de tous". Elle a souligné à ce propos, qu'"une stratégie nationale pour faire face aux pratiques incivilisées au sein des établissements éducatifs sera annoncée dans les 15 prochains jours". Elle a appelé les élèves à faire montre de "maturité en évitant d'exposer leur vie ou celle des autres au danger" notamment lorsqu'il s'agit d'élèves présentant un problème de santé. Elle a estimé impérative une sensibilisation à ces dangers à travers des spots publicitaires pour "faire ressortir les résultats désastreux de certains jeux pouvant générer des conséquences néfastes".

LOUH ENFIN SAISI DU DOSSIER D’OUEST-INFO : Pourquoi l'inspection régionale de la justice n'a jamais informé le ministre?

Nouveau rebondissement dans l'affaire d'Ouest-Info. Nous venons d’apprendre de source autorisée que le ministre de la justice et garde des sceaux, M. Tayeb Louh, n'a jamais été mis au courant de nos appels répétés (voir nos éditions du 28 avril et du 07 septembre 2016) pour l’ouverture d'une enquête sur les dépassements de la justice à Sidi Bel Abbès, concernant le dossier d’Ouest-info. Des dépassements qui se sont multipliés pour des raisons inavouées, en allant du harcèlement judiciaire, aux peines de prison prononcées contre nos journalistes, au piètinement des lois de la république, à la violation de la constitution, jusqu’à la promptitude inexpliquée à condamner pénalement les journalistes en occultant totalement ce grand acquis démocratique qu’est la loi sur l’information promulguée le 5 janvier 2012. Autant de dérives répétée, que nous n’avons cessé de dénoncer. Pourquoi l'inspection régionale de la justice n'avait pas bougé? Pourquoi avait-t-elle fui ses responsabilités, pourtant notre appel s'adressait au premier responsable du secteur ? Si l'inspection régionale de la justice, basée à Sidi Bel Abbès de surcroît, avait assumé ses responsabilités et réagi illico presto dès notre premier article paru dans notre édition du 28 avril dernier et dans lequel nous avions lancé un appel au premier responsable du secteur, on n'en serait pas là ! En tout cas, le dossier d'Ouest-Info est désormais sur le bureau du ministre de la justice et garde des sceaux, M. Tayeb Louh. La Rédaction

MOHAMED AISSA : Création prochaine d’une fondation nationale de protection intellectuelle de la pensée

Le ministre des Affaires religieuses et wakfs, Mohamed Aissa, a annoncé jeudi à Oran que son département prépare la création d’une fondation qui sera chargée de la protection intellectuelle de la pensée et de la croyance en Algérie. Dans une déclaration à la presse, en marge de l’ouverture d’une journée d’étude à la mosquée-pôle "Abdelhamid Ibn Badis" d’Oran sur "la pratique religieuse en Algérie, authentique et intruse", Mohamed Aissa a souligné que la création de cette fondation a pour objectif de sécuriser la référence islamique de la société algérienne et la modération de la pratique religieuse qui "nous épargnent les conflits et la fitna (discorde)." Le ministre s’est engagé à soutenir la création de cette fondation sur le plan juridique et matériel, appelant l’élite intellectuelle à accompagner le ministère des Affaires religieuses et Wakfs dans cet espace intellectuel au service de l’Algérie, des générations montantes et de la référence religieuse nationale. "Nous aspirons à ce que cette fondation accompagne tous les efforts du ministère destinés à protéger et à sécuriser la pratique religieuse des Algériens, à faire obstacle à toutes les tentatives d’intrusion et sectaires qui visent à diviser la société et à semer la fitna et le désordre", a déclaré Mohamed Aissa exhortant les participants à cette rencontre dont des imams, des théologiens et des universitaires à constituer le premier noyau de la future institution. Le ministre a, au passage, mis en garde contre le danger d'intrusion de pratiques religieuses étrangères et inconnues dans l'histoire de l'Algérie qui trouvent écho chez jeunes, faisant allusion aux adeptes des sectes "Adorateurs du diable", "El Ahmadia", nonobstant les campagnes d’évangélisation et du chiisme. Mohamed Aissa a fait savoir que les mosquées multiplient les appels contre ces pratiques partant du constat qu'elles (sectes) sont bien présentes et ont un lien avec l'étranger, soulignant "nous les avons vaincu dans leurs premières étapes après les avoir dénoncé et parce que les Algériens ont pris conscience qu'elles sont toutes des campagnes de colonialisme moderne". Le ministre a ajouté que son secteur continuera à renforcer la prévention contre ces campagnes étrangères à travers les colloques, la formation et l'échange d’expériences avec des pays ayant combattu ce genre de phénomène, tout en saluant le rôle de l’Etat algérien et de ses institutions à faire face à différentes formes d’intrusion sectaire et idéologique. "L’Algérie s’inscrira comme école de référence dans la protection de l'islam modéré pour combattre le sectarisme après avoir réussi à éradiquer l’extrémisme et le fanatisme", a-t-il déclaré. M. Aissa a souligné que son ministère détient "une liste noire des idées extrémistes et non des personnes", tout en insistant sur la coordination (pour défendre la référence religieuse nationale) avec tous les secteurs dont les ministères de l’Intérieur et des Collectivités locales, des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, en attendant l'implication du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. "Nous ferons de 2017 l'année de développement des wakfs en Algérie" Le ministre des Affaires religieuses et wakfs, Mohamed Aissa a annoncé, jeudi à Oran, que son secteur œuvre à faire de "2017 l'année de développement des wakfs en Algérie". En marge de l’ouverture d’une rencontre sur la pratique religieuse en Algérie, le ministre a déclaré à la presse "nous allons faire de 2017 une année de développement des wakfs en Algérie, surtout que le secteur a récupéré des milliers d’hectares utiles à l’agriculture et des dizaines d’hectares constructibles, à la faveur de l'application des lois de la République et des efforts des walis", en réponse à une question relative à la rationalisation des dépenses à l'ère de la conjoncture économique actuelle, . Il a déclaré, dans le même ordre d'idées que son département ministériel est en phase de préparation d’un important programme en vue de contribuer à la création de la richesse, annonçant une rencontre prochaine avec la participation d'experts de la Banque islamique du développement (BID) et des banques algériennes, pour rechercher les voies et moyens de faire des wakfs un affluent supplémentaire au développement. Il a ajouté, dans ce contexte, que de grands projets d’investissement seront lancés et des micro-crédits octroyés, affirmant que le discours religieux sera en harmonie avec les mutations et la conjoncture économique du pays en sensibilisant les hommes d’affaires à créer des wakfs et à contribuer au développement social en tant que responsabilité et devoir dans la vie d’entreprenariat (construction d’écoles, d'établissements culturels, ...). Abordant le statut particulier des imams, le ministre a expliqué que son amendement n'aura pas d'effet financier, mais permettra le recrutement d’imams, de préposés de mosquées (qaim), de muezzins sur diplôme de l’enseignement supérieur. A ce sujet, Mohamed Aissa a annoncé l’ouverture de classes de formation d'imams dans le cadre du système licence-master doctorat (LMD) au niveau de la mosquée-pôle "Abdelhamid Ibn Badis" d’Oran, à partir de la prochaine année universitaire. Par ailleurs, le ministre a fait savoir que 180 personnes étrangères se sont converties en islam en 2016 au niveau national, soulignant que ce chiffre ne reflète pas le nombre réel des convertis en islam et ne concerne seulement que les demandeurs. Mohamed Aissa a inspecté, jeudi, plusieurs projets relevant de son secteur dont ceux d'une mosquée réalisée à l’entrée-sud du groupement urbain de la ville d’Oran par une société turque et d'une mosquée "Moulay Abdelkader" au mont "Murdjadjo", dont la réception est prévue à la fin du premier trimestre 2017. Il a inauguré également le nouveau siège de la direction des affaires religieuses et wakfs de la wilaya et le centre commercial et culturel islamique au centre-ville d’Oran. En outre, il a présidé une cérémonie de remise de 15 fauteuils roulants à des ayants droit et honoré 13 imams lauréats d'un concours de doctorat. Le ministre donnera, dans la soirée du jeudi, le coup d’envoi des festivités nationales "Rabie El Anwar" (Printemps des lumières) à l’occasion du Mawlid ennabaoui.

Le lider maximo n’est plus : Décès du père de la Révolution cubaine Fidel Castro

Fidel Castro, père de la Révolution cubaine est décédé vendredi soir à La Havane à l'âge de 90 ans, a annoncé son frère Raul, qui lui a succédé au pouvoir en 2006.  "Le commandant en chef de la révolution cubaine est décédé à 22H29 ce soir", a annoncé Raul Castro sur l'antenne de la télévision nationale. "L'organisation de l'hommage funèbre qui lui sera donné sera précisée" ultérieurement, a-t-il ajouté dans cette brève allocution conclue par un tonitruant: "Jusqu'à la victoire, toujours!" ("Hasta la victoria, siempre"), l'antienne bien connue du Comandante. Fidel Castro avait cédé le pouvoir à son frère Raul à partir de 2006 après une hémorragie intestinale. Il avait abandonné en avril 2011 ses dernières responsabilités officielles, en cédant son poste de premier secrétaire du Parti communiste de Cuba (PCC) à Raul, numéro deux du parti depuis sa fondation en 1965. La dépouille de Fidel Castro "sera incinérée" samedi (Raul Castro)  La dépouille de Fidel Castro, le père de la Révolution cubaine mort vendredi soir à La Havane à l'âge de 90 ans, "sera incinérée" samedi, a annoncé son frère, Raul Castro. "Conformément à la volonté exprimée par le camarade Fidel, sa dépouille sera incinérée dans les premières heures" de la journée de samedi, a annoncé l'actuel président cubain à la télévision. "Le commandant en chef de la Révolution cubaine est décédé à 22h29 ce soir" (03h29 GMT samedi), a annoncé Raul Castro en lisant une déclaration sur l'antenne de la télévision nationale.

Sidi Bel Abbès

JA Teline IV

USMBA

JA Teline IV

Equipe Nationale

JA Teline IV

Culture

JA Teline IV

Ouest-Info

Avatar