Fri06222018

Last updateMon, 18 Jun 2018 10pm

Back You are here: Home ACTUALITES NATIONALES

Ouest-Info

FONDATION MEDITERRANEENNE DU DEVELOPPEMENT DURABLE ‘DJANATU ALARIF ‘ : Sous le thème ‘ vivre ensemble en paix’

Par : B.Rahmane Dans le cadre des festivités de la journée internationale du ‘vivre ensemble en paix’ , la fondation méditerranéenne du développement durable ‘Djanatu Al Arif par le biais de son bureau de Sidi Belabbes a concocté un ambitieux programme durant les journées du 8 et 9 du mois en cours . En effet , un spectacle alléchant à caractère sensibilisateur teint de chants patriotiques et d’exhibition de marionnettes animé par Kada et Hocine Bensmicha sera adressé aux enfants le mardi de 14h à 16h au niveau de la bibliothèque centrale Mohamed Kebbatti de Sidi Belabbes . Alors qu’au niveau de la Chappelle , les organisateurs comme pour joindre l’utile à l’agréable ont prévu le mercredi de 17h à 19H 30 mn une exposition sous le thème ‘ Voyage magique d’un certain zéro ‘ qui , entrant dans le cadre des échanges interculturels , sera suivie d’une table ronde faisant état de la dimension multiculturelle dans un contexte ‘ mieux vivre ensemble ‘ .Quant à la journée du 15 de ce mois de 13h à 17h consacrée à la sensibilisation du milieu universitaire sur ‘le vivre ensemble’ , passeront en revue des expositions sur l’Emir Abdelkader , voyage magique d’un certain zéro et des dessins calligraphiques qui seront agrémentés par des conférences dont deux intitulées l’Emir Abdelkader ( présentées respectivement par Dr Helaili et Dr Youceffat Abderrahmane ) , la sainte Roba ( par Dr Reffas ) , le vivre ensemble dans le milieu universitaire ( par Dr Zidane Djelloul ) , l’art et le vivre ensemble ( par Bensmicha Kada et Ghalmi Amine ) , le vivre ensemble dans le christianisme ( par Père Jean Mark) , le vivre ensemble dans l’islam ( par Dr Kamel ) , la découverte des autres et de nous –mêmes ( par Briksi Bachir ) , chant musical par Hocine Bensmicha , la présentation de Djanatu Al Arif et la mise en exergue de la journée du ‘ 16 mai journée internationale du vivre ensemble en paix ( par Guessoum Seif Eddine ) . Pour rappel , selon les responsables de la fondation , cette initiative s’est concrétisée grâce à la collaboration de la bibliothèque de lecture , l’association LA22eme , l’ association Caritas Algérie , l’association Cheikh ElAlaoui , l’université Djillali Liabes , la fondation l’Emir Abdelkader , la maison de l’entreprenariat , la radio de Sidi Belabbes , la coopérative ‘El Dik , l’artiste peintre Amine Ghalmi et la direction des affaires religieuses .

25 EME ANNIVERSAIRE DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA LIBERTE DE LA PRESSE : Le combat d’Ouest-Info, toujours d’actualité !

Le premier quotidien de l'Algérie profonde, Ouest-Info a fêté, avant-hier 3 mai 2018, à l’instar de la corporation de la presse dans le monde, le 25 ème anniversaire de la journée internationale de la liberté de la presse. A cette occasion, Ouest-Info revient sur son parcours tumultueux, son combat et ses luttes au quotidien. Au prix de beaucoup de sacrifices, d'abnégation, de don de soi, et de dévouement, malgré des moyens financiers limités, en raison de sa totale indépendance des pouvoirs de l'argent, Ouest-Info, avait pu s'imposer graduellement dans un environnement souvent hostile et en dépit de toutes les adversités. Une ligne éditoriale inébranlable, non assujettie à aucune chapelle politique que celle de la défense de l'Algérie et de ses intérêts suprêmes, de la justice, et de la liberté, et un rejet catégorique de toutes les compromissions, d'où qu'elles viennent, furent et sont toujours les axes directeurs du projet médiatique initié par Ouest-Info. Et le défi a été relevé, au prix de luttes homériques, de combats souvent hargneux face à des cercles et à des groupes qu'Ouest-Info n'a cessé de déranger pour leurs méfaits commis contre la collectivité nationale et contre de pauvres citoyens souvent apeurés ou désarmés devant eux. Le combat du journal est venu aussi répondre aux aspirations de la société et des citoyens comme en témoigne le nombre sans cesse croissant de ses lecteurs et lectrices , notamment sur le plan régional, qui ont trouvé dans la manière d'être d' Ouest-Info, et de son traitement de l'information, une vision proche de leurs préoccupations, une proximité concrète et sincère pour les habitants de l 'Algérie profonde. Et, six ans et demi après le retour, l'aventure se poursuit, plus belle, plus forte, plus intense, malgré les coups bas, les complots, les traîtrises, le journal est de plus en plus vigoureux, gagnant de jour en jour un lectorat plus important, le défi a été relevé avec peu de moyens. L’aventure médiatique ne pouvait déboucher que sur un journalisme de luttes, dans un espace antagoniste suscitant des inimitiés tenaces pour la ligne éditoriale du journal et des jalousies aveugles pour ses succès. Certains ne donnaient pas cher de la peau du journal et de sa survie, prédisant de manière récurrente sa disparition annoncée. Et, ce ne fut pas le cas, ni hier, ni aujourd'hui et encore moins, demain. Le parcours d' Ouest-info, tout au long de ces années, a été accompli dans le labeur au quotidien, des années souvent difficiles, dures, frénétiques, mais sans jamais perdre pied, patience ou dévier des valeurs sur lesquelles s'est fondé le journal et des règles essentielles du véritable journalisme, malgré les insultes, les calomnies, les menaces et les sanctions arbitraires. Et, le même combat est toujours d’actualité, pour les mêmes raisons et aussi pour d’autres, notamment face à l’émergence de forces hostiles au pays, la fomentation de dissensions, la montée de menaces, et la multiplication des tentatives de déstabilisation. La rédaction

ORAN : Une embarcation avec 49 migrants subsahariens échoue au large de Cap Falcon : 15 décès et des naufragés dans un état critique

Karim Bennacef La zone côtière de Cap Falcon, relevant de la commune d’Aïn El Türck, se distingue encore une fois par son lot de morts et de naufragés, comme en atteste, le repêchage, hier, aux premières heures de la matinée, d’un groupe de 49 subsahariens, tous probablement d’origine malienne, selon les témoignages de quelques rescapés et parmi lesquels, l’on dénombre 15 morts par noyade, selon un constat établi par les services de la protection civile. Si l’état de quelques membres du groupe des rescapés est jugé plus ou moins stable, celui du reste est jugé en revanche critique, ayant nécessité leur transfert en urgences vers les services des UMC de l’hôpital « Thami Medjbeur» de Aïn El Türck pour y subir des soins approfondis après les premiers soins de secours prodigués sur les lieux de leur repêchage. Selon les premiers éléments d’informations, les émigrés clandestins, avaient tenté à l’aube d’hier, la traversée à bord d’un pneumatique en direction de l’Espagne et ce à partir de la ville marocaine d’El Nador. Leur zodiac, équipé d’un moteur de seulement 14 chevaux, n’aurait pas résisté aux vents violents qui soufflaient la veille, faisant chavirer leur embarcation pour la faire dériver et les corps avec vers les cotes algériennes, où ils seront aperçus, derrière une petite ile jouxtant le versant Est de la plage de Cap Falcon. L’alerte étant donnée, les secours s’organiseront immédiatement par les corps combinés de la gendarmerie nationale, ceux de la protection civile et de la sureté nationale mais aussi d’un certains nombre d’habitants de cette localité balnéaire, qui apporteront repas et boissons chaudes aux rescapés. L’on saura qu’une enquête est ouverte par les éléments de la gendarmerie nationale.

MESSAGE DU PRESIDENT BOUTEFLIKA : A L 'OCCASION DE LA JOURNÉE MONDIALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE : "La presse nationale appelée à assumer sa noble mission de critique de l'action publique "

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé mercredi, à la veille de la célébration de la Journée mondiale de la Liberté de la presse (03 mai), un massage dont voici la traduction: "Au nom d'Allah Clément et Miséricordieux, Que les prières et la paix d'Allah soient sur Son Messager, Mesdames, Messieurs, L'Algérie s'est accoutumée à célébrer, avec l'ensemble des pays du monde, cette Journée mondiale de la liberté de la presse dans le recueillement, l'enthousiasme et la fierté. Des sentiments de recueillement à la mémoire des Chouhada de la Glorieuse révolution de Novembre parmi les hommes de la presse, dont certains tombés en martyrs sous d'abominables tortures du colonialisme, pour crier haut et fort le droit du peuple algérien à la liberté et à l'indépendance. Nous nous inclinons, également, en cette journée, à la mémoire des martyrs du devoir national parmi la famille de la presse, dans toute sa composante, fauchés par le terrorisme abject durant des années d'épreuves et de tragédie nationale. Comment ne pas accueillir la Journée mondiale de la Liberté de la presse dans l'enthousiasme alors que l'Algérie a, tout au long des siècles, été un pays de lutte pour la liberté. Un pays dont le peuple vénère sa liberté et ses droits et défend la liberté et les droits de tous les opprimés dans le monde. Elle accueille cette Journée mondiale de la Liberté de la presse avec la fierté d'être dans le peloton des pays qui respectent les droits de cette noble profession et ne ménagent aucun effort pour sa promotion. Oui, l'Algérie peut s'enorgueillir de la dépénalisation du délit de presse et elle peut aussi se targuer de ne compter aucun journaliste incarcéré en raison de l'exercice de sa mission d'information. L'Algérie est également en droit de s'enorgueillir de la constitutionnalisation de la liberté de la presse écrite et audiovisuelle, et même sur les réseaux d'information, loin de toute restriction ou toute forme de censure préalable. Une Constitution qui garantit la diffusion des informations, des idées, des images et des opinions en toute liberté et dans le respect des constantes et valeurs de la nation et des droits de la personne. Elle peut être fière, en cette Journée mondiale de la presse, de la formation de milliers de ses enfants dans ce noble métier à travers les différents instituts universitaires et de tout l'appui qu'elle apporte à l'extension de la sphère des médias, aussi bien la presse écrite à travers les imprimeries publiques, que télévisuelle par la facilitation de la création des chaines privées que radiophonique à la faveur de plus de 50 stations publiques, nationale et locales. A cet égard, nous nous félicitons du lancement du satellite de télécommunications, Alcomsat-1, venu couronner toutes ces réalisations et qui permettra, avec l'aide de Dieu, de conférer davantage de modernité et de diffusion en matière d'Information nationale. Mesdames, Messieurs, La presse algérienne s'est toujours distinguée par son patriotisme et son militantisme. Elle a commencé avec le Mouvement national revendiquant, pendant des années, le droit légitime de notre peuple à l'indépendance et à la souveraineté.Ce militantisme s'est poursuivi durant la Glorieuse révolution de Novembre grâce à de vaillants moudjahidine, combattants de la plume à travers le journal "El Moudjahid" et l'agence d'information "Algérie presse service".Et c'est avec la même ferveur et sens élevé du patriotisme que les médias algériens ont accompagné, après l'indépendance, les chantiers de la construction et de l'édification. Des chantiers qui ont assis l'Etat algérien indépendant, jeté les jalons du développement économique et social à travers tout le territoire national et porté haut et fort la voix de l'Algérie dans les fora internationaux, avec mérite et professionnalisme. La presse nationale a dû répondre, encore une fois, au devoir de la résistance et du sacrifice tout au long d'une décennie de tragédie, de destruction et de terrorisme sauvage. Une décennie qui a enregistré une centaine de martyrs, parmi les hommes et femmes des média, morts pour leur engagement au côté de notre peuple pour la sauvegarde de l'Algérie. Mesdames, Messieurs, Grâce aux sacrifices de notre peuple, et par la bénédiction du Tout-Puissant qui nous a guidé sur le chemin de la Concorde et de la Réconciliation nationale, l'Algérie a renoué, depuis deux décennies, avec la paix et la stabilité et repris la reconstruction et la concrétisation des aspirations de notre valeureux peuple dans les domaines économique, social, culturel et politique.Dans ce climat, la presse algérienne a connu un essor avec la parution de plus de cent titres de presse écrite, plus de dix chaines de télévision en plus de la numérisation de l'audiovisuel et nous demeurons déterminés à aller de l'avant dans tous ces domaines.Par ailleurs, la presse nationale a accompagné le retour de la vie politique après une restriction imposée par la terreur et l'assassinat durant la tragédie nationale.La pluralité et la dynamique des partis politiques, le renouement du pays avec les échéances électorales régulières et le retour au débat politique, parfois houleux, constituent un processus politique que la presse, dans toute sa composante, a accompagné et donné ainsi à la vie démocratique davantage de rayonnement.Dans ce domaine, nous avons veillé à travers le dernier amendement constitutionnel à ouvrir davantage le champ devant les média nationaux en vue de consolider son rôle actif dans tous les aspects de la vie nationale.Oui, l'Algérie mise sur ses média face aux multiples défis auxquels elle est confrontée au plan interne et à d'autres qui la menacent au plan extérieur, à l'instar de plusieurs pays dans le monde. En évoquant tous ces défis, je voudrais souligner, à l'adresse de la famille de la presse nationale, quelques domaines où elle est appelée à avoir un rôle noble et une contribution pertinente et efficace . Mesdames, Messieurs, L'Algérie est en droit d'attendre de sa presse nationale de contribuer en force à la vulgarisation de sa véritable image hors de nos frontières. Le monde d'aujourd'hui, dont les grands sont avides de domination, n'accepte pas facilement les Etats et les peuples attachés à leur liberté et à leur indépendance de décision. Ils sont alors exposés à des campagnes de diffamation, voire à des tentatives de déstabilisation par la fomentation de dissensions, de crises et de problèmes de manière à leur faire accroire que la seule issue est de solliciter leur protection.L'Algérie qui se distingue par cette indépendance de décision et de choix a pâti de la calomnie et a été ciblée par une déstabilisation de ses fondements. La menace est aujourd'hui plus grande avec le développement de l'information électronique, qui ne connaît pas de frontières et qui parvient directement à tout un chacun.Avoir des divergences de vues et d'opinions à l'intérieur de notre pays est quelque chose de normal et de naturel, c'est la base même de la démocratie pluraliste, mais lorsque l'Algérie, notre seule et unique patrie, est en jeu, nous devons nous unir et parler d'une seule et même voix. Mesdames, Messieurs, Le deuxième objectif à la concrétisation duquel j'exhorte la presse nationale porte sur le changement des mentalités dans notre société et la réforme substantielle en vue de relever les défis de l'heure à tous les niveaux.Certes, nous demeurerons constants dans nos principes nationaux de justice sociale, dans le souci de garantir l'équilibre régional en matière de développement et dans l'attachement à toutes les composantes de notre identité nationale. Cependant, notre société doit progresser davantage vers la sacralisation du travail, la performance économique, la réhabilitation du civisme et la vulgarisation des valeurs de la modération et du juste-milieu. Des objectifs dont la concrétisation passe par l'explicatif, le débat et l'argumentaire, autant d'entreprises qui requièrent, de la presse écrite, audiovisuelle et électronique un rôle plus efficient. Mesdames, Messieurs, Si la presse nationale est tenue d'assumer un rôle important dans la promotion de l'image de l'Algérie et dans l'accompagnement de la société sur la voie du changement et de la réforme, ses hommes et ses femmes sont appelés, en outre, à jouer un rôle de contrôle et de gardien vigilant pour relever toutes les insuffisances affectant nos affaires publiques et parfois notre quotidien, un rôle qui encourage les réformes, contribue à rectifier la situation et exiger même des comptes, le cas échéant.En effet, le poids et la multiplicité des tâches relevant des différents démembrements de l'Etat peuvent conduire fatalement à quelques erreurs ou connaitre des insuffisances. Toutefois, porter de telles réalités à l'opinion publique par la presse nationale, surtout lorsque l'honnêteté et la probité sont observées, est en soi une part importante du travail à faire pour corriger et améliorer les situations.C'est pourquoi, j'appelle l'ensemble de nos média à prendre en charge cet aspect de leur noble mission.En somme, j'ai veillé à mettre en avant le rôle central de la presse nationale dans tous les chantiers et face aux défis qui se posent à notre pays.Notre peuple est en droit de bénéficier de l'apport de la presse nationale à ces chantiers et aux efforts visant à relever ces défis de même que nous sommes, peuple et Etat, en droit de nous enorgueillir du progrès et de la modernisation atteints par notre presse nationale, dans toute sa composante.Je conclurai en vous réitérant, hommes et femmes des média, mes encouragements et ma considération en vous souhaitant, individuellement et collectivement, succès et réussite".

Abdelkader Benmessaoud : La communauté algérienne à l'étranger appelée à la promotion de la destination Algérie

Le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Abdelkader Benmessaoud a appelé samedi à Alger, les membres de la communauté nationale à l'étranger, à la promotion de la destination touristique Algérie dans les pays où ils sont établis, d'autant que l'Algérie jouit aujourd'hui de la sécurité et de la stabilité. Accueillant "la caravane de la fidélité" (El Wafaa), composée de membres de la communauté nationale établis en Europe et aux Emirats Arabes Unis, venue à Alger pour se rendre à la ville touristique de Ghardaïa, le ministre a mis l'accent sur l'importance de promouvoir la destination Algérie et d'inciter les étrangers à venir découvrir l'Algérie, ce pays continent, qui se distingue par sa diversité touristique et culturelle, d'autant que le pays "jouit de la paix et de la stabilité". Benmessaoud s'est félicité de cette caravane, dirigée par le membre de l'Assemblée populaire nationale (APN), Samir Chaabna, accompagné d'une délégation de plus de 200 personnes dont des investisseurs et des présidents d'associations, venus découvrir les sites touristiques de leur pays. Mettant en avant les efforts déployés par l'Etat dans ce domaine notamment à travers la réalisation d'aéroports et de voies ferrées, la garantie de moyens de transport modernes, la modernisation des structures touristiques et l'amélioration de la qualité de service, le ministre a invité les membres de la communauté algérienne à venir visiter l'Algérie cet été. En réponse à une question sur les facilités accordées par l'Algérie aux étrangers notamment celles liées à l'obtention du visa, M. Benmessaoud a déclaré qu'"un travail de fond" est consenti à cet effet, soulignant que "toutes les informations liées à ce projet, qui au stade final, seront disponibles prochainement". Pour sa part, le chef de la délégation algérienne, le député Samir Chaabna a indiqué que "cette initiative, première du genre, vise à assurer le retour de compétences algériennes au pays en vue de leur exploitation". La visite prévue dans la ville de Ghardaïa "constituera une opportunité afin de relancer le secteur du tourisme algérien et jeter des ponts entre les Algériens des deux rives nord et sud", a-t-il estimé. r.n

Abdelwahid Temmar et Mourad Zemali à la rencontre de notre communauté émigrée en France : Vulgarisation des dispositifs initiés par le président Bouteflika au profit de la diaspora

De notre bureau à Paris Y.Houmad Les ministres de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar, et du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, ont effectué depuis vendredi dernier une visite en France afin d’expliquer les dispositifs arrêtés dans le cadre des mesures décidées par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en faveur de la communauté algérienne établie à l’étranger.Le coup d’envoi de la tournée de trois jours en France a été donnée vendredi après-midi à l’ambassade d’Algérie à Paris en présence de l'ambassadeur d'Algérie Abdelkader Mesdoua, des consuls généraux, et des membres de la diaspora intéressés par les deux formules ( logement LPP et aide à la création d'entreprise) .Une série de rencontres qui intervient quatre mois après la déclaration du Premier ministre à l’ambassade d’Algerie à Paris sur la prise en charge de trois mesures parmi les 14 actions prioritaires contenues dans le programme électoral d’Abdelaziz Bouteflika lors des présidentielles d’avril 2014.Ces réunions animées par les deux ministres, se sont poursuivies au niveau de l’ensemble des consulats généraux algériens en France, Lille, Lyon et Marseille. Au cours de la rencontre animée par l’ambassadeur Abdelkader Mesdoua en présence du P-DG du Crédit populaire d’Algérie (CPA), Omar Boudieb, du P-DG de l’Entreprise nationale de la promotion immobilière (ENPI), Rabehi Mesbah, du président de la Chambre nationale des notaires, Rachid Beredane, et des chef de poste consulaire de Paris, Créteil, Nanterre, Bobigny, Metz, Bordeaux et Pontoise et de compatriotes venus de de la région parisienne, Troyes et de Caen, les deux ministres sensibles aux attentes des algériens résidant à l’étranger, ont tenu à réitérer l’ensemble des avantages accordés par son Excellence le Président de la République en leur faveur pour les inciter à investir dans leur pays . Ils ont apporté des explications précises sur les avantages et les modalités d’acquisition d’un logement promotionnel public (LPP) et la création de microentreprise avec le dispositif de l’ANSEJ ou de la CNAC, selon le cas . Les Algériens, encore plus soucieux et plus attentifs aux enjeux par les temps qui courent, marqués par des tensions multiformes à l’échelle internationale comme au plan régional, ont coutume de répondre aux appels des pouvoirs publics, d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’opérations visant la sauvegarde et la prise en charge de leurs intérêts dans un schéma gagnant-gagnant. Ouest info : Monsieur le Ministre, vous venez de rencontrer des membres de la communauté., quelles sont vos impressions ? Temmar : Nous sommes venus à la rencontre de nos concitoyens exécutant l'instruction de son excellence le président de la République.Notre objectif est de répondre aux préoccupations de nos concitoyens. Mon secteur offre aux concitoyens la possibilité d’acquérir un logement chez eux. Notre grande préoccupation reste la satisfaction de nos ressortissants et pour cela nous veillons au respect de nos engagements a leurs attentes en matière d'information, d'orientation et de concrétisation. Nous constatons que le nombre de souscripteurs ayant procédé à la validation de leurs choix s’élève à 6.712, dont 5310 provenant de France, soit 79% . Cette opération, lancée le 1er février 2018, concerne des modèles de logements, conçus en fonction des spécificités de chaque région, et sont déclinés en collectif, semi-collectif et individuel avec une typologie F3 (80m2), F4 (100 m2) et F5 (120 m2). Par ailleurs, le souscripteur peut prétendre à un prêt pouvant aller jusqu’à 90% du montant du logement et un taux d’intérêt bonifié de 3% seulement, pour cela nous avons réduit les procédures administratives au maximum puisque le dossier, ne comporte qu’une simple demande à la condition de ne pas avoir de bien en Algérie. OI : Quel est l’objet de votre visite ? AT : Je suis un tecknicien, nous sommes venus rencontrer nos ressortissants dans le but de répondre aux attentes de nos compatriotes sur les avantages accordés par son Excellence en leur faveur. OI : Etes vous satisfait ? AT : Nous sommes satisfaits et optimistes. Nous compatriotes résidents à l'étranger bénéficieront du financement de leurs projets et des mêmes avantages que leurs compatriotes se trouvant en Algérie Après cette brève entrevue avec le ministre du travail, Nous nous sommes rapprochés du ministre du travail, de l’emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, OUEST INFO : Comment qualiiez-vous votre rencontre avec la diaspora? MZ : Tout d'abord, je tiens à remercier le président de la République de nous avoir offert la possibilité de rencontrer les membres de notre communauté nationale Je suis agréablement surpris par le patriotisme, l’engouement et la soif et l'esprit d'entrepreneuriat de nos ressortissants établis en France. OI : La présence de deux ministres pour rencontrer les membres de la communauté algérienne en France est un signal fort du gouvernement,,? MZ : L’objectif principal de la rencontre étant d’informer les porteurs de projets, les chefs d’entreprise algériens établis en France sur le potentiel économique de l’Algérie dans plusieurs secteurs comme l’agriculture, l’agro-industrie, le tourisme, l’économie numérique, l’industrie de transformation, les énergies renouvelables ou l’économie verte, les règles en matière d’implantation d’une société dans le pays d’origine en vue de les inciter à s’engager en Algérie. Nous avons rappelé les offres des facilitations que le gouvernement réserve aux jeunes porteurs de projet issus de la communauté algérienne établie à l’étranger. L’accès aux dispositifs publics d’appui à la création d’activité à l’instar de l’ANSEJ et le CNAC. Il s’agit bien sûr de faire bénéficier les jeunes de la communauté nationale à l’étranger des mécanismes mis en place pour promouvoir l’esprit d’entrepreneuriat par la création de microentreprises et les faire participer activement dans tous les secteurs de l’économie nationale. Ces mesures de facilitation et d’incitation ont été prises à l’effet d’encourager les ressortissants algériens à l’étranger, notamment les jeunes, à venir investir dans leur pays et mettre leur savoir-faire et leurs compétences au service de leur patrie. A cet effet, des critères d’éligibilité aux dispositifs de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (Ansej) et de la Caisse nationale d’assurance chômage (Cnac), la structure de financement, les délais de remboursement et le processus de validation des dossiers ont été définis par le ministère du Travail, ajoute le document.En plus de leur participation au montage financier du projet à travers l’octroi d’un prêt non rémunéré, l’Ansej et la Cnac assurent également un accompagnement aux promoteurs tout au long du processus de création de la microentreprise et lors de la phase d’exploitation. Des avantages fiscaux et parafiscaux sont accordés aux bénéficiaires de ces dispositifs. L’Ansej et la Cnac ont développé un service électronique qui donnera aux jeunes porteurs de projet la possibilité d’une inscription en ligne leur permettant de suivre l’évolution de leur dossier. Par ailleurs, un portail sur le site du ministère du Travail est exclusivement destiné à informer la communauté nationale à l’étranger de toutes les opportunités et avantages d’investissement existants.

Djamel Ould Abbès : "Mon soutien à Bouteflika, c’est de la conviction et non de la démagogie"

Poursuivant ses rencontres avec les militants et après plusieurs tournées dans les wilayas, le docteur Djamel Ould Abbès a rencontré, samedi, des organisations estudiantines au siège du parti, à Hydra, histoire de les mettre dans l’ambiance préélectorale du cinquième mandat. Dans un message subliminal, envoyé à ceux qui l’accusent d’ « en faire trop », au sujet de son allégeance au président Bouteflika, il réplique froidement en cherchant à faire savoir qu’il s’agit de « la fidélité, de la conviction et non de la démagogie ». Puis de s’adresser directement aux étudiants en ajoutant sur le même registre : « je vous fais confiance à vous, laissons parler les salonards ! » Les oreilles de ces derniers ont certainement sifflé. Au tout début de son intervention, le chef du FLN, avec son style bonhomme et en « switchant » de l’arabe au français, rappelle que « les étudiants étaient à l’avant-garde de la révolution, à travers leur syndicat l’UGEMA », citant à ce propos le cas emblématique de Taleb Abderrahmane. Ce détour par l’histoire fait, le chef du FLN revient au présent et enchaîne sur le bilan du président Bouteflika pour rappeler aussi que grâce « à son intelligence politique, sa sagesse », le pays a pu retrouver sa stabilité, sa sécurité, à la faveur de la politique de Concorde, puis de réconciliation nationale. Et pour mieux mettre en relief cette stabilité dans une région en turbulences, Ould Abbès revisite, à contrario, ce qu’il qualifie de « Al Takhrib El Arabi », dans une allusion au «Printemps arabe » qui n’a produit, selon lui, que chaos et destruction, citant la Tunisie, la Libye, la Syrie, l’Egypte, l’Irak, le Yemen. « Certains ont cherché à allumer la mèche en Algérie en provoquant des pénuries d’huile et de sucre, mais grâce à l’habileté et à la clairvoyance du président Bouteflika, le complot a échoué », glisse t-il. Parlant des questions en rapport avec les intérêts des étudiants, Ould Abbès explique qu’avant 99 le nombre d’universités dans le pays était à peine de 17 pour atteindre aujourd’hui celui de 107, entre universités et centre universitaires. Le nombre d’étudiants, quant à lui, est passé pour la même période de 480.000 à 1.750.000 actuellement, dit-il, en rappelant que les inscriptions universitaires en Algérie sont gratuites, alors qu’en France, par exemple, l’étudiant doit déboursé la somme de 5.000 Euros de frais de scolarité. Ould Abbès parle aussi du repas au restaurant universitaire qui continue d’être payé symboliquement à 1,20 dinar. Il profitera pour glisser quelques chiffres sur le bilan du président Bouteflika en matière de logement en déclinant encore les 4 millions d’unités réalisées en en 20 ans. « Quel est le pays où on construit 4 millions de logements pour loger la moitié de la population, qui plus est gratuitement », interroge-t-il en ajoutant que le taux d’occupation du logement est passé de 7,8 personnes à 4,2 en 2018. Ould Abbès, fait appel encore à la « sagacité » du président Bouteflika, s’agissant de la promotion de la langue Tamazight et sa consécration constitutionnelle, après avoir, insiste-t-il, crée un climat politique favorable. Et de terminer son intervention sous la forme d’une recommandation aux étudiants invités à être des "sentinelles vigilantes" sur « l’unité du peuple, du pays et de sa stabilité.» r.n

Message du Président Bouteflika à l'occasion de la Fête internationale du Travail : "Nul ne peut nier les réalisations de l'Algérie durant ces deux dernières décennies "

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé, mardi, un message aux travailleurs algériens à l'occasion du 1er mai, Fête internationale du travail, dont voici la traduction du texte intégral: "Au nom d`Allah Clément et Miséricordieux, Que les prières et la paix d`Allah soient sur Son Messager, Mesdames, Messieurs, Je tiens à adresser, tout d'abord, mes salutations chaleureuses et mes félicitations fraternelles à l'ensemble des travailleuses et travailleurs à l'occasion de notre célébration de la Fête internationale du Travail. La célébration de la Fête internationale du Travail est une halte importante pour les travailleurs du monde entier, de par ce qu'elle porte comme significations et objectifs qui diffèrent en fonction des époques et des pays. A l'émergence de cette ère de lutte (ouvrière) dans les pays développés, les travailleurs de l'Algérie souffraient, comme le reste de notre peuple, des affres du colonialisme destructeur et de l'oppression et de l'exploitation des potentialités humaines et matérielles de notre pays au service de l'économie coloniale. Aussi, était-il évident de voir les travailleurs algériens, aussi bien en exil que dans le pays, à l'avant-garde du mouvement national de revendication de l'indépendance de la patrie et de voir la classe des ouvriers au cœur de la Glorieuse révolution de Novembre, la révolution des opprimés pour le recouvrement de tous les droits. Aujourd'hui, nous célébrons avec déférence et humilité la lutte menée par les travailleurs et travailleuses pour la libération de la patrie. Des travailleurs qui étaient à l'avant-garde de l'épopée de la Glorieuse révolution de Novembre et qui ont consenti d'énormes sacrifices et un grand nombre de martyrs, dont Aissat Idir est le symbole. Mesdames, Messieurs, Au lendemain de l'indépendance, les travailleurs et travailleuses ont été le pilier et le moteur de l'édification de l'Etat national. Souvenons-nous de l'ampleur des défis qui se posaient à notre peuple les deux premières décennies de l'indépendance, lorsque nous avions commencé à poser les fondements de notre Administration nationale, lorsque nous nous préparions à sortir du néant la première fournée de nos usines, mieux encore lorsque nous avions procédé avec audace et conviction, à la nationalisation de nos hydrocarbures.Il est vrai que l'Algérie a réussi à relever ces défis grâce à la clairvoyance de sa Direction de l'époque, entièrement composée de nos moudjahidine, les artisans de la Révolution. Mais, force est de constater que cette réussite a été aussi le fruit de la mobilisation et de la détermination des travailleurs et travailleuses, particulièrement dans les moments difficiles. Cette étape a laissé des enseignements fondamentaux desquels nous devons aujourd'hui puiser le nationalisme et la mobilisation sincère pour relever toutes sortes de défis. Les travailleurs ont confirmé encore leur fidélité à ces mêmes valeurs lors que le devoir national a appelé à la sauvegarde de la République, de ses acquis et de l'indépendance nationale. Je saisi cette occasion pour m'incliner à la mémoire des martyrs du devoir national durant la tragédie nationale et leur résistance pour que l'Algérie demeure débout. Le chahid Abdelhak Benhamouda est l'un des grands symboles de ces valeureux nationalistes, qui ont sacrifié leur vie pour l'Algérie. Mesdames et Messieurs, Une fois que l'Algérie s'est rétablie grâce à la Concorde civile et à la Réconciliation nationale, nous avons mis à profit cette bénédiction pour lancer le chantier de la reconstruction nationale, un chantier que nous avons inscrit dans l'esprit de la Déclaration du 1er novembre 1954 et ses objectifs consistant en l'édification d'un Etat démocratique à dimension sociale conforme aux principes islamiques. Un Etat dont la devise est fierté et dignité pour tous les Algériens et Algériennes. Nul ne peut, aussi ingrat et aussi injuste soit-il, nier les réalisations de l'Algérie, ces deux dernières décennies, dans tous les domaines du développement et de réformes. Au plan politique, la consolidation de notre système démocratique pluraliste et la promotion des droits et libertés ont été couronnées par l'amendement constitutionnel de 2016. Dans le domaine social, l'Algérie a rattrapé les retards cumulés du fait des crises multiformes. Ainsi, nous avons réalisé des millions de logements et avons considérablement réduit le chômage, qui est loin aujourd'hui de son taux alarmant du début de ce siècle, et nous continuons nos efforts pour l'amélioration de ces résultats. L'Algérie a progressé également dans le domaine de l'éducation et de l'enseignement ainsi qu'en matière de prestations sociales, d'amélioration du niveau de vie de la population et de renforcement de sa classe moyenne. Dans le domaine économique, notre pays a enregistré, au cours des deux dernières décennies, un saut qualitatif dans le perfectionnement de nos capacités agricoles, la création de centaines de milliers de moyennes entreprises et la consolidation de nos infrastructures de base. De même que le revenu global du pays a augmenté et la croissance économique est en constante évolution, même si son taux demeure insuffisant. Le mérite de toutes les réalisations accomplies par l'Algérie, ces dernières années, revient en premier lieu à nos travailleurs et travailleuses dans les chantiers, les fermes et les bureaux, et dans l'ensemble des sites de construction et d'édification. Hommage, encore une fois, à toutes les travailleuses et travailleurs de l'Algérie pour leur effort et participation à l'édification économique et le développement de notre jeune pays par rapport à d'autres pays émergents. Nous devons également souligner les résultats du progrès économique et sociale atteint par l'Algérie, tout au long de ces dernières années, et leur répartition au profit de la société partant de notre attachement au caractère social de l'Etat. Outre la création de postes d'emploi et l'amélioration des conditions de vie en matière de logement, d'enseignement et de prise en charge sanitaire, l'Etat veille à apporter un grand soutien aux prix d'un nombre important de besoins de première nécessité et de prestations sociales, un soutien représentant dans ses différentes formes plus de 30 milliards de dollars annuellement. Mesdames et Messieurs, Le processus d'édification nationale que nous avons enclenché après le rétablissement de la paix et de la sécurité est confronté, depuis quelques années, aux effets des fluctuations de l'économie mondiale et de la chute des prix du pétrole. Des répercussions qui induisent une baisse des capacités financières de l'Etat et qui nous interpellent quant à notre dépendance excessive, à ce jour, aux hydrocarbures. J'ai tenu, face à cette situation, à ce que notre processus de développement ne soit pas arrêté ou remis en cause et veillé au maintien des principes de notre politique sociale. En dépit de ces difficultés, l'Etat poursuit la dépense dans les domaines social et culturel, la réalisation des infrastructures de base et des logements et l'encouragement de l'investissement par des avantages importants au dépend des revenus du trésor public. A ce titre, notre conviction est grande en nos potentialités économiques qui requièrent de nous davantage de réformes, de rationalisation de nos méthodes et de mobilisation de nos capacités. Quant aux réformes, nous nous attelons à la concrétisation d'un ambitieux programme cautionné par le peuple dans ce domaine. Les difficultés financières actuelles de l'Etat sont devenues un facteur incitant à davantage de bonne gouvernance et de rationalisation des dépenses publiques et j'y veillerai personnellement. A nous de faire émerger le large potentiel économique de notre pays dans tous les domaines afin de renforcer les conditions de vie de notre peuple, donner à notre pays le droit aux échanges économiques internationaux et réduire la dépendance de l'Algérie aux hydrocarbures. Face à tous ces défis, l'Algérie dispose d'un cadre tripartite de dialogue et de complémentarité des efforts entre l'Etat, les travailleurs et le patronat. Un cadre qui s'est cristallisé à travers la charte de partenariat économique et sociale. Une charte dont les avantages ont été salués par les instances internationales du monde de travail, appelant à en faire un modèle pour les autres pays. Aujourd'hui et à l'occasion de la célébration de la Journée internationale du Travail, j'exhorte les signataires du Pacte économique et social à un sursaut pour travailler ensemble au service de l'Algérie et de la prospérité de son peuple. J'appelle ici le Gouvernement à continuer à associer ses partenaires économiques et sociaux à la mise en œuvre de leur pacte commun, à la promotion des réformes et à la relance du développement économique et social. J'appelle également le partenaire économique à davantage de mobilisation étant donné que l'entreprise économique est le levier essentiel de l'économie et l'instrument par excellence pour améliorer la qualité, gagner la compétitivité et ouvrir à notre produit économique les marchés internationaux. Je m'adresse aux travailleurs et travailleuses les appelant à plus de mobilisation pour parfaire la performance et remporter la bataille du développement dans le contexte d'une impitoyable concurrence mondiale. Nos travailleurs et travailleuses peuvent s'enorgueillir des résultats réalisés en termes de développement du pays et ils sont en droit d'aspirer à davantage d'acquis sociaux. J'appelle les partenaires du Pacte économique et social de croissance à faire prévaloir le dialogue sérieux et constructif afin de surmonter tous les conflits dans le cadre de la loi, en tenant compte de la difficulté de la conjoncture financière que traverse le pays, une difficulté qui touche également à de nombreuses entreprises économiques. J'invite la Tripartite à mettre à profit ce dialogue pour la promotion de l'intégration et de l'efficacité au service la continuité de notre processus national d'édification de l'Algérie de la fierté et de la dignité, une Algérie qui viendra, par l'aide du Tout Puissant, à bout de ses difficultés financières actuelles, une Algérie qui continuera à améliorer les conditions de vie de tous ses citoyens, sans exclusion aucune, une Algérie qui demeurera fidèle au caractère social de notre Etat. J'aimerais en fin réitérer mes félicitations à mes frères et sœurs Travailleurs à l'occasion de leur fête, leur souhaitant la réussite dans leur vie et la prospérité et la stabilité à notre chère patrie. aps

Mohamed Aïssa : La Nation islamique attachée au soufisme en tant que moyen d'éducation et de formation

Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa a mis en avant, jeudi à Djelfa, l'adhésion de la Nation islamique autour du Soufisme en tant que moyen d'éducation et de formation de l'individu. Présidant l'ouverture des travaux d'un colloque national sur le "rôle des Zaouïas dans le rayonnement de l'Islam en Afrique" à la Zaouïa de Cheikh Ahmed Falkouma à Aïn Afka (140 km au nord de Djelfa), Mohamed Aïssa a indiqué que le Soufisme en tant que moyen d'éducation et de formation de l'individu "a été indispensable dans les Zaouïas, véritables phares en Algérie et dans le Nord de l'Afrique toute entière, où les armées trouvaient appui pour la défense de cette terre contre les Croisés en provenance du Portugal et de l"Espagne après la chute de l'Andalousie". Rappelant que "les soufis dans ces retraites et casernes étaient d'un grand apport pour le moral des soldats à travers l'éducation spirituelle, M. Aissa a dénoncé "ceux qui tentent d'occulter cette histoire et de remettre en cause cet héritage qui fait la fierté des nations". Plusieurs cheikhs de Zaouïas, des enseignants, des chercheurs universitaires et des imams ont participé à ce 4e colloque national le "rôle des Zaouïas dans le rayonnement de l'Islam en Afrique. r.n

Sidi Bel Abbès

JA Teline IV

USMBA

JA Teline IV

Equipe Nationale

JA Teline IV

Culture

JA Teline IV

Ouest-Info

Avatar