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Ouest-Info

Mourad Medelci : ‘’ Entrée en vigueur en 2019 du mécanisme de contrôle constitutionnel ‘’

Le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, a indiqué jeudi à Alger que l'entrée en vigueur du mécanisme de contrôle constitutionnel par la voie d'exception, permettant à tout justiciable de soutenir devant une juridiction, est prévue en 2019. ‘‘Il convient de souligner que parmi les innovations majeures introduites par la révision constitutionnelle de 2016, dans notre pays, figure la consécration du mécanisme de contrôle constitutionnel par la voie d'exception’‘, a soutenu M. Medelci au cours d'une conférence donnée par le président du Conseil constitutionnel français, Laurent Fabius sur ‘‘la question prioritaire de constitutionnalité’‘. Il a souligné que ce mécanisme ‘‘représente un nouveau droit reconnu à tout justiciable de soutenir devant une juridiction, au cours d'un procès, que la disposition législative dont dépend l'issue du litige, porte atteinte à un droit ou à une liberté garantis par la Constitution’‘. ‘‘L'entrée en vigueur de ce nouveau contrôle, dévolu au Conseil constitutionnel, est prévue en 2019 conformément à la Constitution’‘, a-t-il précisé. M. Fabius a indiqué, pour sa part, que la question prioritaire de constitutionnalité avait constitué une ‘‘étape majeure’‘ dans la juridictionnalisation du Conseil constitutionnel français, soulignant que l'idée, au-delà des plus hautes autorités du pays et des parlementaires, est d'ouvrir le prétoire du Conseil constitutionnel à tous les justiciables et de leur permettre de contester l'inconstitutionnalité de dispositions législatives déjà promulguées. Il a expliqué, dans ce cadre, que la question prioritaire de constitutionnalité en France, ne pouvait être soulevée, ex nihilo, à l'encontre de n'importe quelle disposition législative, précisant qu'elle doit se greffer sur une instance en cours de juridiction administrative ou judiciaire. L'ancien Premier ministre et chef de la diplomatie française a fait observer à ce propos que depuis 2010 (date de l'entrée en vigueur de l'application de la question prioritaire de constitutionnalité, QPC), le Conseil d'Etat et la Cour de cassation ont rendu un total de 2.945 décisions QPC, dont 2.321 de non renvois (soit près de 80%) et 624 de renvois au Conseil constitutionnel (soit près de 20%). R.R

Djamel Ould Abbes : ‘’ Les élections législatives auront lieu le 4 ou le 11 mai prochain ‘’

Le Secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbès, a révélé lundi à Alger que les prochaines élections législatives se dérouleraient le "4 ou le 11 mai prochain". "Les élections législatives auront lieu le 4 ou le 11 mai prochain, mais rien n'est encore officiel", a déclaré M. Ould Abbès lors de sa rencontre avec les représentants de plusieurs organisations estudiantines au siège du parti. "Nous demanderons au ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique de ne pas programmer les examens durant cette période pour permettre aux étudiants de voter dans leur lieu de résidence", a-t-il ajouté. Le SG du FLN a estimé que les prochaines législatives constitueraient une "étape politique importante et décisive", car elles interviendraient en prélude à la prochaine élection présidentielle, soulignant que son parti "garantira un quota aux étudiants" sur ses listes électorales au même titre que le quota accordé à l'élément féminin, tel que stipulé dans la loi. M. Ould Abbès a estimé que les étudiants avaient un rôle important à jouer à l'image de leurs prédécesseurs lors de la guerre de libération 1954, appelant ces derniers à la mobilisation pour sensibiliser les citoyens et toutes les catégories de la société, notamment les jeunes "à la nécessaire participation aux prochaines législatives". Le SG du FLN a salué à cette occasion les "réalisations accomplies par le secteur de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique depuis 1999". A ce propos, il a tenu à souligner que l'école algérienne n'était pas sinistrée, comme l'ont qualifiée certaines parties, et qu'elle pouvait former des "cadres de haut niveau qui pourraient assurer de hauts postes de responsabilité dans des institutions internationales". M. Ould Abbès a fait savoir que le parti du FLN "est déterminé à poursuivre la lutte contre la corruption par les voies légales". Le SG du FLN qui a procédé en compagnie de l'ambassadeur de Palestine à Alger, Louai Aissa, à la plantation d'un olivier ramené d'El Qods au siège du parti, a fait savoir que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, plaçait la cause palestinienne parmi les priorités dans la politique extérieure du pays. "C'est grâce au président Abdelaziz Bouteflika que le défunt président palestinien, Yasser Arafat, avait pu prononcer son allocution mémorable devant l'Assemblée générale de l'ONU en 1974", a-t-il rappelé. Pour sa part, l'ambassadeur palestinien a évoqué le soutien indéfectible de l'Algérie à l'égard de la cause palestinienne, ajoutant que le peuple palestinien n’oubliera jamais la solidarité de l'Algérie avec la Palestine". RN

Visite du wali, Hachani Tahar, à Ben Badis et Sidi Lahcen : « L’Algérie a besoin de tous ses hommes pour relever les défis du développement »

Le présent article revient en détail sur la visite que le wali de Sidi Bel Abbés, M. Hachani Tahar a effectué mercredi dernier à Sidi Lahcene et Ben Badis . Il était accompagné d'une forte délégation composée d'élus à leur tête le P/APW et des représentants de l'administration de la wilaya. Il a entamé à partir du douar d’El Amarnas dans la commune d’El Amarnas où il a inauguré le nouveau siège de l’APC réalisé au bout de 18 mois pour un montant de 19.938.357,86 DA. Le wali a ordonné au P/APC la mettre en activité raidement. « Cette infrastructure ne doit pas fermer ses portes devant les habitants pour être livrée à la dégradation ». Ensuite, c’est au tour des 50 logements LPA que le wali a eu à visiter où le taux d’avancement est à 70%. Puis ce fut Sidi Khaled une commune relevant de la daïra de Sidi Lahcen située à quelques encablures du chef lieu de wilaya pour donner le coup d’envoi de deux projets 60 logements LPA et 193 logements et la mise en service du branchement du gaz de ville. Voyant que le poste est d’une puissance de 1.500 m3/H et qui ne peut supporter plus, le wali a ordonné au DMI et au SDO de faire une étude pour le branchement au gaz de ville. Comme il a visité le projet des logements ruraux regroupés dont 60 sont toujours inachevés, le wali a ordonné que les bénéficiaires soient déchus et remplacés par d’autres tout en récupérant les sommes d’argent perçues. Au niveau de la commune de Sidi Yagoub , il était question du branchement de 670 familles, le projet est à taux d’avancement de 60%, ensuite il a procédé à l’inspection du chantier de 30 logements LPA, la réalisation devait être achevée au bout d’une année. Le wali a instruit les responsables concernés de faire remplacer les entreprises défaillantes par des entreprises performantes en mesure de respecter les délais. Au niveau de la daira de Sidi Lahcen. Les habitants, des fellahs, se sont rapprochés du wali pour demander des autorisations de curage de puits, le premier responsable de la wilaya a fait savoir à ces derniers que l’autorisation ne peut être délivrée que suite à des études et en fonction de la disponibilité de la nappe phréatique. Au niveau de la commune Hassi Zahana relevant de la daira de Ben Badis, M. Tahar Hachani a eu à visiter les sites respectivement les 100 et 50 logements projet les travaux demeurent en cours 50% et la voirie est à 50% d’avancement. Puis, le wali s’est rendu à la commune de Bedrabine où il a visité le chantier des 30 logements dont le taux de réalisation avoisine les 60% où il a reçu des explications du maitre de l’ouvrage. Le wali dira « Je suis contre le bricolage, l’Algérie a besoin de tous ses hommes pour relever le défi et je serais le premier a le relever et soyons tous des hommes » Pareil pour la commune de Chétouane une commune relevant de la daira de Ben Badis, 60 LPA dont la réalisation a atteint les 70% , puis ce fut un bain de foule où la société civile a exprimé ses préoccupations qui se sont résumés autour de l’aménagement de certains quartiers, les routes et l’habitat rural. Certaines entreprises n’ont pas tenu leurs promesses pour les échéances fixées, ce fut un rappel à l’ordre du wali qui a chargé une équipe pour le suivi. Au niveau du stade communal de Ben Badis Même problème avec l’entreprise qui réalise les gradins de 1.000 place sde façon à homologuer le stade , les travaux devront être accélérés dans les jours à venir, le wali a promis qu’il rendrait visite à ces projets toutes les semaines afin de faire accélérer la cadence des réalisations pour être prêtes le jour J. Improvisant un point de presse à 19h dans son bureau M. Hachani Tahar dira « Ma nomination à la tête de cette wilaya sera un nouvel élan qui ouvrira de nouvelles perspectives pour l’amélioration du service public, et cela aura un impact sur la vie quotidienne des citoyens » et d’ajouter « je fais appel, dans ce contexte, à tous les acteurs locaux, qu’ils soient de l’exécutif, des instances élues, de la société civile ou de la presse, pour m’aider dans cette noble et difficile tâche. Et je tiens à remercier pour cette sortie celles et ceux qui m’ont prêté main-forte pour assumer pleinement ma sortie» .A Massinissa

Grave dérapage de la chaine Ennahar : Incitation à la violence contre les joueurs de l’EN

Un spot « publicitaire », diffusé hier par la chaîne Ennahar, est un véritable appel au meurtre et une incitation à la haine et à la violence contre les joueurs de l'EN de foot-ball. De jeunes individus armés d'armes blanches de différents calibres, profèrent, dans ce spot, des menaces contre les athlètes en leur promettant les pires sévices à la suite de leurs mauvais résultats en CAN et de leur élimination précoce de cette compétition. Un véritable appel au meurtre, qui est un grave dérapage de cette chaine privée. Une incitation à la violence, faisant fi de toutes les règles d’éthique et de déontologie, un grave précédent, normalement réprimé par les dispositions du code de l’information et qui doit susciter une réaction énergique de l'autorité de régulation de l’audiovisuel pour mettre un terme à ces inadmissibles dérives. RL

FLN : Le programme électoral élaboré par Amar Tou

C’est à l’ancien membre du bureau politique du FLN et ancien ministre Amar Tou que le premier secrétaire du parti, Djamal Ould Abbès a confié l’élaboration du programme électoral pour les élections futures (élections législatives et locales). Le choix de Amar Tou n‘est pas du tout fortuit et a reçu l’aval en haut lieu. Vieux routier et parfait connaisseur des rouages du parti, Amar Tou est aussi connu pour avoir occupé par le passé d’importantes responsabilités au sein du parti (bureau politique) que dans les instances élues (APN) ainsi que dans des postes ministériels où il avait siégé 16 années au gouvernement. Amar Tou présentera aujourd’hui à 16 heures son projet à l’instance dirigeante du FLN dirigée par Djamel Ould Abbès. A titre de rappel, Amar Tou est né le 1er décembre 1945 à MSirda Fouaga, dans la wilaya de Tlemcen. C’est un économiste de formation (docteur en sciences économiques), il fut élu député dès 1987 dans son fief de Sidi-Bel-Abbès devenant en même temps président de la commission économique. Également ancien enseignant (non permanent) en économie à l'université Djillali Liabès à Sidi Bel Abbès. Il fut également ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ministre des Postes et des Télécommunications, à la suite de la révolution des télécommunications dont Amar Tou est artisan, le président de la république M. Abdelaziz Bouteflika lui confie le secteur de la santé pour la réforme hospitalière, il réussit à réorganiser l'organigramme institutionnel national des centres hospitaliers en prônant une politique réformiste approfondie, il sera finalement nommé ministre des transports où il émerge avec son travail remarquable dans les projets de réalisation des voies ferrées (train et tramway). Il a, lors des élections législatives en 2007, conduit la liste FLN pour Oran .Amar Tou remporta le tiers des sièges à Oran. Les dernières élections législatives de 10 mai 2012 la liste de FLN a pu dominer avec huit sièges sur huit dans la wilaya de Sidi Bel Abbès, classé tête de liste, en effet, grâce à ses réalisations au cours de ses différentes fonctions ministérielles, il a été en mesure d'améliorer l'image de sa wilaya. Il fut également au cours de sa carrière politique, membre du comité central du FLN, membre du bureau politique du FLN et Député FLN (1987-1991, 2007,2012), ayant également occupé le poste de Président de l’ ARPT, l’autorité de régulation du secteur des postes et télécommunications. Par : Abdelaziz Houmad

AFFAIRE CHAKIB KHELIL : Un autre complot contre Bouteflika !

Pour un grand nombre d’observateurs, l’affaire dite Chakib Khelil, l’ancien ministre de l’industrie et de l’énergie (1999 – 2010) n’est autre qu’un complot de plus contre le président Abdelaziz Bouteflika . Pour comprendre les choses, revenons un peu en arrière et rappelons-nous cette campagne de presse menée par le cartel médiatique en 1998 visant Betchine, le conseiller spécial du président Liamine Zéroual. On avait alors assisté à un véritable tsunami médiatique qui avait eu raison de Betchine puisque quelque mois après, le puissant bras droit de Zeroual jetait l’éponge et déposait sa démission au cours de l’été 1998 suivie de celle du président Zeroual (un homme affaibli depuis le départ de son conseiller Betchine) au mois de septembre. Le même scénario se reproduit en 2004 avec cette campagne médiatique féroce menée toujours par le même cartel (six journaux connus pour s’être toujours prévalus de valeurs républicaines et démocratiques devant l’éternel !), contre l’ancien ministre d’État, de l’intérieur et des collectivités locales, Nouredine Lyazid Zerhouni, homme fort jadis du président Bouteflika. Pour les observateurs, il ne fait aucun doute, cette campagne est un remake de 1998 et vise cette fois, le président Bouteflika, elle est interprétée comme un signe de désaveu de la part des décideurs. Seulement, Zerhouni, ce n’est pas Betchine et Zeroual pas Bouteflika en d’autres termes, le président Bouteflika comme son ancien ministre de l’intérieur s’attendaient à ce genre de complot via le cartel médiatique. Bouteflika comme Zerhouni s’y étaient déjà préparés en conséquence et étaient prêts pour parer à cette éventualité .Et La tempête médiatique ne fut en réalité qu’un orage d’été ! En 2013 et plus précisément lors de l’hospitalisation du président Bouteflika en France. Pour les adversaires du président Bouteflika, c’était l’occasion inouïe pour pouvoir s’attaquer à Said Bouteflika, le conseiller spécial du président et à un autre fidèle du président Bouteflika qui n’est autre que son ministre de l’industrie et de l’énergie Chakib Khelil. C’est encore une fois le cartel médiatique ou ce qu’il en rester du cartel, à qui revenait la sordide mission de mener la basse besogne en orchestrant comme de coutume une cabale de dénigrement et d’intox contre Said Bouteflika et surtout Chakib Khelil. Le ministre de l’industrie et de l’énergie fut même touché dans sa dignité d’homme et dût s’exiler à l’étranger, le temps que les choses se calment et y revenir. Il n’avait même pas eu la possibilité d’assister aux obsèques de sa défunte mère. Comment peut-on imaginer qu’un homme qui n‘avait jamais été entendu par la justice, puisse être traité de tous les noms d’oiseaux !! Ceux qui ont été les commanditaires de cette odieuse machination e ainsi que leurs valets, visaient en réalité le président Bouteflika. C’était le président Abdelaziz Bouteflika qui était visé comme ça a été le cas en 2004 à travers Zerhouni et comme l’avait été Zéroual à travers Betchine en 1998. Toute cette mascarade n’était en fait qu’une ignoble cabale, montée de toute pièce, qui ne reposait sur aucun argument probant et qui a fini… avec le temps par se désagréger et s’effriter complètement. Mais l’Histoire retiendra cette singulière conspiration de félons, relayée par des laquais qui croyaient qu’en se parant hypocritement des attributs de la « démocratie », ils réaliseraient leurs sordides desseins.et l’Histoire ne pardonne pas. A.H

APC : Une entrée « indigne »

L’entrée principale de la commune du chef lieu de la wilaya ressemble à tout sauf à celle d’une commune digne de ce nom. Pour y accéder, il faut plutôt fermer les yeux car vous risquez d’être agressé par un spectacle affligeant. Dès que vous y mettiez les pieds, vous êtes vite « happé » par l’état d’abandon dans lequel patauge le siège d’une commune considérée , jadis , comme étant la 4ème ville d’Algérie . À la pénombre d’une salle sale et exigüe, s’y’ ajoute également l’état désastreux des murs « ornés »en bas, par une longue chaise en béton. Censée être le miroir reflétant tous les services, l’entrée semble le parent pauvre de la commune. Pourvue, pourtant de trois accès, le siège de la commune dont la véritable entrée principale située, en face de la grande mosquée est fermée, on ne sait pour quoi, au grand public, ne paie pas de mine. Pour éviter d’ affronter un tel spectacle qui vous donne , à première vue, la nausée, les citoyens sont obligés de passer par la porte d’accès des travailleurs qui donne sur la rue Jean jacques Rousseau. L’On a parle, depuis des années du changement de la porte d’accès, mais rien n’a été fait. Juste des promesses sans lendemain, les responsables successifs semblent se plaire dans cette situation, plutôt catastrophique. Tout dernièrement, deux élus communaux MM Benouis et Kebir, auxquels on a posé la problématique d’accès, nous ont présenté, un petit projet à même de rendre au siège de la commune, son visage authentique terni depuis des années par une saleté répugnante. Belhadj B

Noureddine Bedoui : ‘’ Les prochaines élections, une halte pour révéler la force de l'Algérie et la cohésion de son peuple ’’

Le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, a appelé dimanche tous les partenaires politiques à faire des échéances électorales prévues en 2017, une halte pour révéler "au monde entier la force de l'Algérie, sa stabilité, l'unité et la cohésion de son peuple". "J'appelle tous les partenaires politiques à saisir l'opportunité des échéances électorales prévues en 2017 pour en faire une halte pour mobiliser tous les moyens et révéler au monde entier, la force de l'Algérie, sa stabilité, l'unité et la cohésion de son peuple", a indiqué M. Bedoui qui répondait aux préoccupations des membres de la commission des finances et du budget de l'Assemblée populaire nationale lors du débat de la loi sur le règlement budgétaire de 2014. Il a précisé à ce propos, que "conférer une dynamique à la vie politique est du ressort des partis politiques", estimant "impératif de transmettre au monde des messages forts lors des deux prochains rendez-vous électoraux (législatives et locales)". Des messages pour dire que "nous sommes forts et l'Algérie a assuré son avenir", a-t-il poursuivi. D'autre part, M. Bedoui a cité certains projets de lois issus du dernier amendement constitutionnel et que ses services s'attelaient, selon lui, à "élaborer comme la loi sur les partis, la loi sur les associations et le code communal qui "comporteront une vision nouvelle en adéquation avec l'esprit de la Constitution amendée". Ces lois "seront bientôt soumises au parlement", a-t-il dit avant de faire remarquer qu'au ministère de l'Intérieur "des instruction sont été données pour travailler et être en contact avec les électeurs que ce soit au plan central ou local". Il a relevé également que "la réalisation du développement, du progrès et de la prospérité reste tributaire de la sécurité et de la stabilité rétablies grâce à l'expérience et la sagesse du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, partant des valeurs de réconciliation nationale que l'on se doit aujourd’hui d'inculquer aux générations montantes parmi les jeunes et les enfants". Il a appelé dans le même contexte, à "sensibiliser le citoyen aux différentes menaces sécuritaires qui guettent l'Algérie au regard de la situation qui prévaut dans les pays voisins", affirmant que les institutions de l'Etat et les composantes de la société civile "barreront la route à tous ceux qui tentent de porter atteinte à la sécurité et la stabilité du pays". S'exprimant sur la loi de Finances 2017, M. Bedoui a réitéré que "les programmes de développement au service du citoyen ne seront pas touchés conformément aux instructions fermes du président de la République données au Gouvernement et en application de la responsabilité sociale de l'Etat à l'égard du citoyen". Il a rappelé enfin, que l'aspect principal de ce texte de loi résidait dans l'"attrait de capacités et de ressources nouvelles à travers les mesures incitatives qu'il renferme".

Cimenterie de Djeniène Meskisne : Le double calvaire des riverains, pollution et chômage

La cimenterie ex CADO, devenue SCIZ, est située à proximité de Djeniène Meskine, une localité à équidistance (une quarantaine de kilomètres) d'Oran et de Sidi Bel Abbès, mais relevant administrativement de la wilaya de Mascara. Construite durant la période coloniale, la cimenterie, qui a connue plusieurs restructurations, est considérée comme un des pôles de fabrication du ciment au niveau national.Le ciment, un matériau de base dans les secteurs du bâtiment et du génie civil, est une poudre finement broyée, non métallique et inorganique, qui est obtenue à partir de calcaire et d’argile. La réaction chimique de base commence avec la décomposition du carbonate de calcium (CaCO3) en chaux (oxyde de calcium, accompagnée d’un dégagement de gaz carbonique à environ 900°C. La production de la cimenterie a complètement laminé une bonne partie de la montagne où se trouve la carrière de calcaire, ne laissant qu’un promontoire où se trouve le mausolée d’un saint. Les mesures de prévention et de protection contre les nuisances de ce type d’installations sont censées être prises en compte, protection des paysages, poussières, bruits, tirs de mines, protection des eaux superficielles et souterraines, déchets, transports et approvisionnements. Ce qui est loin d’être le cas. Notamment, le point majeur qui réside dans les émissions polluantes car les principaux rejets sont les émissions des fours. Car, ces dernières années, l’activité de la cimenterie suscite souvent la colère et l’amertume de ses riverains, notamment les habitants des deux plus proches localités, Djeniène Meskine et Gaada. Ces derniers n’arrivent toujours pas à accepter leur double martyr, victimes de la pollution émise par ce mastodonte industriel, qui n’a pas hésité à marginaliser les jeunes de ces deux localités en matière d’embauche. Une pollution atmosphérique, qui dure depuis des décennies, due à un rejet massif de poussière de ciment dans l’air, assombrissant leur cadre de vie et piégeant leur survie, avec, à la clé, un cortège ininterrompu de maladies respiratoires et des irritations cutanées. Lorsque le vent souffle en provenance de l’usine, le calvaire devient indicible. Impossible de respirer. Oppression de poitrine, poussées de toux sporadiques, essoufflements deviennent le lot quotidien des insuffisants respiratoires. Même retranchés dans leurs maisons, ils ne s’en sortent pas. La poussière agaçante provenant de la cimenterie s’invite partout et n’épargne pratiquement aucun recoin des deux localités, et notamment de Djeniène. Même dans leurs derniers retranchements au fond de leurs chambres à coucher, les populations en font les frais. . La pollution de l’environnement aux alentours de l’usine est manifeste et visible. Il est évident que la simple exposition aux composants du ciment, peut causer des maladies respiratoires de types obstructifs (asthme), des lésions parfois irréversibles de la peau et des yeux, les brûlures chimiques, la cécité, la lésion des voies respiratoires et digestives, les dermatites. L’inhalation répétée et prolongée de poussière de silice (composante du ciment,), peut provoquer une silicose qui est une maladie pulmonaire gravement invalidante et mortelle . Selon les spécialistes, les conséquences de ce genre de pollution sont plus perceptibles, surtout dans le long terme. En arrivant dans la zone à une période de la journée où l’usine est en activité, le spectacle est tout simplement pathétique. La poussière qui submerge le vert sur le couvert végétal, au fur et à mesure que l’on s’approche de l’usine, illustre l’ampleur du phénomène.. Un important impact biophysique. Cette affligeante situation se trouve accouplée à la « marginalisation » intentionnée ou pas, des riverains en matière d’embauche, puisque souvent les nouvelles recrues vienne d’autre régions. Cela provoque des mouvements de contestation cyclique, souvent calmés après des négociations ardues car la cimenterie est l’unique grande pourvoyeuse d’emplois de la région. Un double calvaire des riverains, pollution et chômage. Un amer constat qui n’est pas près de s’estomper. MM

Sidi Bel Abbès

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