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Sidi Bel Abbés

SIDI BEL ABBES : Veillées ramadanesque : Une soirée pas comme les autres !

La première soirée ramadanesque a tenu toutes ses promesses. Malgré quelques problèmes d’ordre organisationnel elle a permis au public de Sidi Bel Abbés d’assister à une fête familiale, concocté par un groupe d’amis du Petit Paris à l’occasion de la venue d’un bélabbésien résident en Califonie (USA) depuis 1964, il s’agit de M. Dennoune Abdelkader, natif du vieux quartier de Gambetta. Laribi Farid et consort ont trouvé la formule pour égayer les invités venus assister au concert exceptionnel improvisé. En effet, c’est la cafétéria de l’aéro-club de Sidi Bel Abbés où s’est tenu cette soirée, une soirée pas comme les autres où s’est mêlé une foule de mélomanes à leur tête Mokhtar Hanitet en fredonnant des chansons du cru et les éternelles chansons des années 80/90 que le public se donna à cœur joie et reprenant en cœur (refrain) la chanson ‘‘La maladie d’Amour’’. Un public en effervescence venue faire la fête et se défouler sur les rythmes chaloupés des artistes du crus tels que Mohamed El Abbassi, Assou, Hanitet, une salle pleine à craquer où se mêle les couleurs et des youyous. Hammi le promoteur de cette soirée, prit la parole pour lire le discours de bienvenu et d’ajouter. Ne noircissons pas le tableau de cette soirée c’est en l’honneur de notre ami et frère Denoun qui est un pure produit belabbésien qui vit actuellement aux Etat Unis d’Amérique en lui offrant avant son retour aux USA cette soirée par la prestation de nos grands artistes qui s’illustrent dans le ghiwan. Quelques minutes après c’est Mohamed Bélamri, qui a évoqué, dans un bref discours, les nouveautés de cette année on disant aimez-vous les uns les autres, avant de céder la parole à Mohamed Kazzouz. D’ailleurs, certains habitués des soirées ramadanesques nous ont affirmé que jamais il n’y avait eu autant de monde durant toutes les soirées du mois sacré. Tout ce beau monde connaissait et répétait les paroles des chanteurs, une ambiance de bon enfant, les chanteurs du cru accompagnés par le son d’un harmonica qui ont offert un spectacle magique, par la beauté des textes puisés dans le folklore algérien et le répertoire typiquement oranais chantés par Assou , par l’intelligence dans les rythmes, et par un goût prononcé pour la théâtralité et le jeu de scène. Le premier réflexe des invités a été de sortir son téléphone portable et autre appareils photos pour filmer les présents. Le début de la prestation avec l’interprétation d’un titre inédit, intitulé Ya Djazair. Une chanson en hommage au 1,5 millions de chouhadas . Hanitet et Assou citeront même Warda El-Djazaïria, dans un morceau. Ils reprendront ensuite des morceaux phares de leur répertoire, notamment Ahmed Wahbi, Blaoui El Houari, Cheb Hasni ou encore Daniel Guichard Pour le final, les chanteurs ont entonné le célèbre titre,, Ya Zina diri lathey, repris notamment par les présents. Au-delà de l’aspect purement musical et de leur empreinte apparente dans la chanson Algérienne, Assou et consorts se sont distingués par des textes qui portent des revendications sociales et épousent les aspirations des jeunes (et des moins jeunes). Les chansons évoquées de par leurs sonorités et leurs choix n’ont pris aucune ride, et conservent toute leur beauté. Une beauté dans sa définition baudelairienne : moderne avec une part d’éternité. Cette éternité est ce retour au patrimoine, source intarissable de vie et de beauté et de dire ‘’Une soirée pas comme les autres’’ A. Hocine

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