Sidi Bel Abbés

SIDI BEL ABBES : L’ancien maire Boumlik Djillali à Ouest-Info « Je n’ai fait qu’appliquer une décision de justice ! »

Ouest-Info : Parlez – nous de cette histoire du manège ? Boumlik Djilali : il faut tout d’abord remonter à l’historique du manège et à l’année 2000. Le manège était fermé, à l’abandon pour faute de moyens et avec toutes les charges y afférentes. Comme l’est actuellement le centre de colonie de vacances de Tessala qui est actuellement à l’abandon. Donnons-le alors, en concession au privé au lieu de laisser ce centre de colonie dans cet état déplorable. Et Tessala c’est une ZET donc zone touristique, comme d’ailleurs le centre équestre qui, lui aussi, est à l’abandon et les chevaux risquent de mourir de faim .. L’APC (2002/2007) avait initié une action et avait concédé le manège à un investisseur avec promesse d’aménager et d’y construire … Et la commission d’urbanisme avait donné son aval … Il y a la décision du wali datant du 28/11/ 2007 portant approbation de la délibération de l’APC , l’approbation par le conservateur de la wilaya et actée chez le notaire, le défunt Driss … O I : Et puis … B D. : Et puis, les choses ont commencé à prendre une autre tournure en 2013 avec l’arrivée du wali Hattab . L’APC était instruite de bloquer le certificat de conformité bien que la commission d’urbanisme avait donné son avis favorable. Et c’est un investissement comme tous les autres et l’État encourage l’investissement privé .. L’APC était donc instruite d’engager une action en justice pour récupérer le manège, ça a duré trop de temps et à chaque fois, l’APC se voit déboutée. Depuis 2004, année de son ouverture au public, le manège est toujours opérationnel à ce jour ! O I : Jusqu’à cette décision du conseil de l’État… B D : Oui, nous avons reçu au courant du deuxième semestre 2017 , la décision du Conseil d’État nous obligeant à lui délivrer le certificat de conformité et la cession du terrain au profit avec une astreinte de 50 000 DA/jour soit 5 millions de centimes /jour. J’ai écrit au wali pour voir ce que je pouvais et finalement, j’ai exécuté la décision de justice. O I : Et cette histoire de votre déplacement à chez un notaire à Sédrata ? B D. : C’est faux ! je me suis jamais déplacé à Sédrata ! C’est un notaire de Sédrata qui s’est déplacé à Sidi Bel Abbès . Comme vous savez, les notaires, les avocats et les huissiers ont une compétence nationale, ils peuvent intervenir partout, sur le territoire national. Les huissiers et les notaires ne veulent pas travailler avec l’APC parce qu’ils détiennent beaucoup de créances impayées. Ce notaire a été ramené de Sedrata par M. Bouchhir Djamal , c’est son droit le plus absolu.. O I : Cette histoire a fait couler beaucoup d’encre et de salive jusqu’à gagner l’opinion publique .Il y a eu des accusations graves contre vous … B D : Oui, malheureusement et la source du problème c’est mon ex vice-président d’APC, le docteur Reguieg Menouar en qui je faisais beaucoup confiance. Il était constamment absent , il pointait et disparaissait, car s’il était présent, il aurait dû m’assister et connaitre la réalité des choses. Il s’occupait toujours de son cabinet médical. Ceux qui m’ont calomnié, diffamé voire même insulté, je leur pardonnerai jamais devant Dieu et devant la justice. J’ai déposé plainte contre les deux instigateurs de cette campagne à savoir le docteur Réguieg Ménouar ainsi que d’autres personnes qui ont proféré des accusations odieuses et infondées sur facebook . A quel titre, ces individus parlent ? Ils représentent qui ? Qui les a mandatés pour se permettre de porter atteinte à mon honneur et à l’honneur de ma famille. Je suis un enfant de la ville et je me suis sacrifié pour ma ville et nul n’a le droit de porter atteinte à mon honneur et à ma dignité et à celle de ma famille. Je poursuis ces sinistres individus en justice, rendez-vous donc devant les tribunaux…. B.Belhadj