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Ouest-Info

BEL-ABBES HIER, BEJAIA AUJOURD’HUI ET TOUJOURS LA MËME DYNAMIQUE : Bouteflika a vu juste …

Une année, s’est écoulée, depuis le départ de l’excellent wali, Hattab Mohamed Amine et sa mutation à la wilaya de Bejaia, et les importantes réalisations réalisées par la wilaya de Sidi Bel Abbès durant son court mandat (2013/2016 ) trahissent toujours l’ombre de ce serviteur de l’État hors – pair aux yeux de la grande majorité des citoyens de cette wilaya . Contrairement à ce qu’on pense, la mission de l’ex wali Hattab Mohamed était loin d’être une simple sinécure ! Rappelons-nous ces campagnes insidieuses d’antan ( qui avaient commencé quelques semaines juste après son installation à la tête de la wilaya au mois de mars 2013 !! ) et répétées lorsqu’il était encore en poste à la tête de la wilaya de Sidi Bel Abbès s’étalant jusqu’à trois à quatre fois par annonçant son départ de la wilaya ! il est vrai que ces rumeurs émanaient de cercles connus, des cercles qui pensaient avoir privatiser cette wilaya. En réalité, le wali dérangeait leurs intérêts et avait appliqué les lois de la république dans toute leur rigueur contre toutes les tentatives de prédation des biens de la collectivité et notamment du foncier. Nommé à la tête de la wilaya de Sidi Bel Abbès en mars 2013, M Hattab Mohamed avait trouvé une situation peu reluisante, notamment des projets de développement où pas moins de 125 projets étaient en souffrance et en instance, d’une enveloppe globale évaluée à 1700 milliards de centimes à l’image du centre anti-cancer ou des programmes de logements AADL. Ainsi, logement, santé, aménagement urbain, alimentation en eau potable, restauration du vieux bâti, éclairage, transport, circulation , éradication des bidonvilles et d’autres secteurs figuraient au tableau de bord du wali qui devait parallèlement intégrer le volet environnement dans la stratégie engagée pour concrétiser l’effort d’équipement et d’investissement de l’Etat. Sans oublier le sport et plus particulièrement le foot-ball, avec le soutien sans faille à l’équipe phare de la wilaya où il s’est investi sans pour autant délaisser les missions assignées au titre de chef de l’exécutif. Des actions menées de pair et avec des résultats indéniablement positifs. En l’espace de trois années, la cité de la Mekerra s’est effectivement métamorphosée, L’ampleur des défis et des contraintes auxquels il a dû faire face n’avaient guère démotivé M Hattab Mohamed à s’atteler également à d’autres challenges comme l’environnement et la nécessité de sa préservation. Un programme spécial fut mis en œuvre pour réhabiliter les repères de cette ville et redorer son blason, à l’exemple de l’action de l’aménagement de l’oued et de l’élimination des 46 rejets d’eaux usées, qui avait occupé une place de choix dans cet acte d’aménagement et de réhabilitation d’où la création de l’EPIC (Nadhif.com) . le parc communal disposait seulement de 6 camions pour toute la ville, les stations de recyclage et de traitement ; l’aménagement du grand boulevard de la Macta, l’intégration du système LED dans l’éclairage, la réhabilitation du jardin public,, la reprise des études du lac Sidi Mohamed Benali. Pour en revenir aux réalisations, ce sont des milliers de logements tous segments confondus qui ont été livrés et attribués à leurs bénéficiaires à l’exemple des 4000 logements sociaux locatifs réceptionnés et attribués en 2016, la livraison ou la réactivation et l’accélération des cadences de réalisation de projets structurants à l’image du centre anti-cancer ou de la cité intelligente prévue avec ses 23000 logements AADL, LSP, LPP et LPL sans oublier l’achèvement des dizaines d’infrastructures du secteur de l’éducation pour arriver de 30 élèves à 26 élèves au primaire, de 32 à 28élèves au moyen et de 30 à 27élèves au secondaire , à l’enseignement supérieur où de 10. 300 places pédagogiques, la wilaya est passée à 30. 000 places ainsi que de 5442 lits à 7402 lits, la mise en œuvre du plan blanc où 1000 opérations de restauration étaient en cours à son départ ; l’adoption de nouveaux plans de transport et de circulation, la réalisation de 7884 de km de routes. En matière d’énergie, , soit en raccordement en gaz de ville, de 23%, la Mekerra avait atteint le taux de 99% en 2016 ! En février 2016, premier invité du forum d’ Ouest-Info, le wali Hattab Mohamed, avait inauguré la rencontre par un large tour d’horizon, chiffres à l’appui, sur l’évolution des différents programmes de développement de la wilaya. Maîtrisant parfaitement son sujet, avec des chiffres précis et des commentaires pertinents et abondants, sans manquer de lancer, de temps à autre, des messages instructifs, le wali n’avait omis aucun secteur pendant une intervention qui a duré deux heures. La présentation exhaustive (sans documents de référence) fut en soi une grande prouesse qui a renseigné sur les qualités du personnage, et son niveau d’investissement dans le suivi des programmes de développement et des attentes et des préoccupations des différentes couches de la population de la wilaya . Tout cela sans se départir un seul instant de son humilité légendaire, et de son origine modeste, il avait tenu à le rappeler quelques temps plus tard, devant les représentants de la presse à l’occasion de la célébration de la journée nationale de la presse. D’autre part, à peine installé à Bejaia, le wali Hattab Mohamed s’est attelé à engager la même dynamique bien que la situation était totalement différente de la wilaya qu’il avait quitté. N’ayant même pas eu le temps d’effectuer une visite sur le terrain, le wali de Bejaia avait eu à comprendre bien des choses en l’espace d’une semaine. Il est tombé d’abord face à face avec une situation de troubles, qui avait duré trois jours et qui aurait pu se prolonger et avec une assemblée populaire de wilaya qui s’était singularisée par des prises de becs et des tiraillements entre élus. Pour une wilaya qui accusait un important retard sur le plan du développement et du bien être citoyen, il n’y avait pas de pire situation. Mais, jamais découragé, affichant une volonté inébranlable, M Hattab Mohamed s’est attelé immédiatement à ses nouvelles, en appelant et en insistant, comme à l’accoutumée, sur la participation citoyenne. Lors des premières sessions de l’APW auxquelles il a assisté, M Hattab Mohamed n’avait pas surpris les observateurs avertis de la chose locale, non exprimant sa gêne devant les scènes de chamaillerie et les échanges de propos et autres accusations mutuelles des élus, il est allé au cœur des problèmes que vit cette wilaya et avait surtout insisté sur le développement et la récupération du retard à base d’un plan de travail à même de répondre aux attentes citoyennes, avec la participation des élus et de la société civile. Car le wali avait découvert une dans l’incertitude des lendemains et le doute quant aux nombreux projets structurants, notamment le dédoublement de la voie ferrée Béjaïa-Beni Mansour, le centre hospitalo-universitaire, la pénétrante autoroutière, le dédoublement des Routes nationales, particulièrement la RN 9 et la RN 26 sujettes aux embouteillages monstres, les logements sociaux, les projets de zones d’expansion touristique, le doute sur les projets d’alimentation en gaz de ville… autant de projets qui attendent d’être concrétisés. Un lourd héritage en somme qu’il convient d’assumer. Ainsi, la wilaya de Béjaïa accusait du retard dans divers domaines. Un constat peu reluisant que le wali Hattab présente avec les termes suivants dans un entretien accordé quelques mois plus tard à un confrère « C’est l’analyse d’indicateurs économiques qui le prouvent. À commencer par le gaz de ville dont Béjaïa traîne au bas du tableau avec 42% de taux de pénétration à janvier de l’année en cours (NDLR 2016,) en passant par le nombre de structures de jeunes très dérisoire pour une wilaya qui alimente l’élite nationale, alors qu’elle ne dispose que de neuf terrains gazonnés. Il y a aussi l’hydraulique où, même si Béjaïa alimente les wilayas limitrophes de Sétif et Bordj Bou Arreridj, avec ses deux barrages et une deuxième position au niveau national en matière de pluviométrie, elle n’enregistre aucune commune qui alimente en H24 tous les foyers. Le raccordement au réseau d’AEP est de 95%, c'est-à-dire qu’il y a 50 000 citoyens qui ne sont même pas alimentés. De même pour l’assainissement où on enregistre 89% de branchements. C’est inimaginable que ce soit ainsi au 21e siècle ! En regardant de près les chiffres, on peut dire que c’est un problème de gestion. Pour l’eau, par exemple, il est évident qu’il y a des ressources mais pas une bonne répartition pour passer au H24. La visite du ministre de l’Hydraulique nous a permis de bénéficier d’un programme d’urgence de 2,2 milliards de dinars pour juin prochain. Il nous permettra de raccorder l’ensemble de la population. Il faut souligner, aussi, l’importance du projet de réhabilitation de l’AEP de Béjaïa estimé à 147 milliards. Donc, comme il y a un problème de gestion, nous avons décidé de la confier à l’ADE et étendre cette gestion de l’agence à l’ensemble des communes de la wilaya ».en ajoutant » » Il faut tout d’abord dire que c’est une responsabilité partagée. Il faut compter les enseignements et qu’il y ait une relance du développement. La wilaya de Béjaïa avait bénéficié de 284 milliards de dinars pour 10 113 projets. Malheureusement, les grands projets structurants n’ont pas été lancés à temps pour diverses raisons. Tout projet inscrit doit être lancé et nous avons, justement, arrêté l’objectif de zéro programme zéro projet non lancé. Le programme de développement doit être inscrit durant l’exercice. C’est ainsi qu’en l’espace de quelques mois déjà nous avons débloqué le CAC et dénoué la situation du gaz qui était en suspens depuis 15 ans. Il y a aussi des projets qui seront réalisés dans les secteurs de l’hydraulique, de la santé et de l’éducation et nous avons encore beaucoup d’atouts pour débloquer quelques projets et on fera en sorte d’œuvrer ensemble pour dégeler le CHU en priorité. D’ici la fin de l’année en cours, on atteindra 56% et à fin 2018, ce sera du 87%. Il y a une commission qui travaille d’arrache pied pour alimenter toutes les localités en gaz de ville. Nous allons concrètement atteindre, d’ici l’année prochaine, le taux de 87% de foyers alimentés en gaz de ville car c’est un engagement de l’État qu’il va falloir honorer. Ainsi, comme il fallait s’y attendre, M Hattab Mohamed a réactivé rapidement la dynamique de développement dans la wilaya de Bejaia, rompant radicalement avec l’inertie qui s’y est installé durablement. Ainsi presque tous les secteurs ont été secoués de leurs léthargies, et plus particulièrement l’environnement et l’hygiène où la wilaya traînait une détestable réputation. il n’y avait aucun CET dans les 52 communes de la wilaya. Il n’y avait même pas de schéma de collecte des ordures et on doit, qu’on le veuille ou pas, annihiler cette lourde contrainte.. Les autres secteurs ne sont pas en reste, tourisme, urbanisme, santé, logement, éducation, jeunesse et sports, AEP, travaux publics,,,,sans oublier les doléances citoyennes à l’exemple de celles des propriétaires des terrains situés dans l’emprise du barrage de Tichyhaf qui vont être finalement indemnisés. Cette histoire avait provoqué en son temps beaucoup de contestation qui, d’ailleurs, ne s’est jamais vraiment estompée depuis. Une situation qui s’est négativement répercuté tous les projets, notamment dans l’hydraulique, de sorte que les services de l’administration rencontraient des difficultés à les mener à bien face aux oppositions que les citoyens de la région brandissaient à chaque fois.Le wali de Bejaïa, Mohamed Hattab, qui a hérité de ce dossier de ses prédécesseurs, qui date de plus de 30 ans a tenu à clore définitivement cette affaire d'indemnisation des expropriés du projet de réalisation du barrage de Tichi-Haf et extension de la cuvette au niveau des communes de Bouhamza et Tamokra. Enfin, il faut noter que M. Hattab ne cesse de multiplier les appels à toutes les forces de la wilaya (parlementaires, élus locaux, cadres, acteurs économiques, représentants de la société civile…), pour contribuer à la mise en œuvre de sa feuille de route. Une feuille de route qui n’a d’autres objectifs, que de permettre à Béjaïa de soigner son image de marque et d’avoir la place qu’elle mérite, eu égard à son passé prestigieux et pour l’amélioration des conditions de vie de ses habitants.. «Je suis persuadé qu’en travaillant tous, main dans la main et dans la transparence, nous allons parvenir à relever le défi d’assurer la mise à niveau en matière de développement local à cette wilaya. Pour réussir un tel challenge, nous devons associer à la prise de décision, toutes les bonnes volontés de cette région. le citoyen doit s’impliquer dans la gestion des affaires publiques. Il faut qu’il participe à la prise en charge de ses préoccupations », Avec la même énergie, M Hattab ne ménagera aucun effort pour parvenir aux objectifs fixés sur la feuille de route, Bel –Abbes hier, Béjaia aujourd’hui , toujours la même dynamique de Hattab . Et c’est donc cette dynamique, ces réakisations et le travail de ce jeune wali connu pour son humilité ,sa sobriété et ses compétences qui motivé ce choix pour Bejaia. Selon des sources dignes de foi, c’est le président Bouteflika qui a été derrière ce choix de Hattab à la tête de la wilaya de Béjaia . Le président de la république a vu juste. Belhadj B

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