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Sidi Bel Abbés

Bouaskar Diouane, candidat tête de liste du parti Infitah, à l'APC de Boukhanéfis : " Evitez le choix qui peut coûter 05 longues années de remords"

Dans un entretien amical autour d’un café, on a tenu à comprendre les raisons qui ont poussé M. Bouaskar Diouane, élu à l’assemblée communale pour le parti INFITEH, un circonspect, d’apparence loin d’une aussi rude tache que celle de la gestion d’une mairie, à s’aventurer dans cette élection. O.I.: Quelles sont vos aptitudes ? B.D. :« Vous insinuez que je ne suis pas détenteur d’un diplôme d’étude pour être de taille à gérer une commune avec une population qui avoisine les 20.000 habitants ! Certes, un homme cultivé lui est facile de gérer une administration ou une entreprise. La question est de savoir si cette réussite est une certitude pour chaque personne détenant un diplôme. Je vois déjà dans vos yeux une négation. Effectivement, certains réussissent et d’autres échouent, pourtant détenant certainement le même diplôme. Cela ramène à conclure qu’il y’ a un autre facteur qui distingue les uns des autres. A mon tour d’insinuer tout en répondant à ma propre insinuation. Est-ce que tous les parents qui ont suivi des études supérieurs ont réussi dans leurs missions familiales. Evidement non, pour réussir à être un bon gérant ou un bon papa, ce n’est pas forcement lié aux niveaux d’études mais bien évidement à un autre secret». O.I.: Mr Bouaskar, franchement vous avez ouvert en nous un désir d’entendre plus. Parlez nous de ce secret ? B.D. : (Avec un léger sourire), « Vous me faites pitié. Je vous ai ouvert l’appétit. En fait, ce n’est pas tout à fait un secret du moment qu’il est connu, sauf que souvent négligé : la sagesse. Dans cette qualité, l’on ne fait pas référence aux diplômes, mais à l’intégrité, à la tempérance, à la justice, au savoir raisonné. A la disposition d’entendre l’autre et le comprendre, à la sincérité. Ce sont là des choses que je ne peux me vanter de tout posséder, mais je ne plains guère l’école qui m’a façonné à sa guise à travers mon existence à défier les misères. La vie difficile forge les hommes ». O.I.: A vous entendre, l’on comprend que la gestion d’une mairie n’a rien d’aussi sorcier, en tout cas, pour vous ! B.D. : « Vous me chatouillez encore ! La mairie est une administration où l’on est censé trouver des employés, chacun dans son service . Vous voulez dire la commune, et là je vous comprendrais certainement. La commune comprend une mairie, bien sûr d’autres administrations, entreprises et institutions de l’Etat, mais surtout une société. Un maire doit jouer l’intermédiaire, et un bon surtout, entre le citoyen et tout ce qui le relie avec cet entourage, notamment la mairie. Si le prétendant à la mairie n’est pas disposé à écouter, tant le citoyen, que les différents acteurs, le prétendant maire devrait penser à rebrousser chemin. On ne peut pas être spécialiste dans tous les domaines, mais cela n’empêche pas de faire des efforts, d’évoluer, de consulter et de charger les hommes de métier et les entreprises spécialisées pour accomplir les tâches appropriées. L’Etat prévoit même un service technique, de contrôle et de suivi. Alors, je vous dis que ce n’est pas vraiment sorcier. Ce qui est plutôt sorcier c’est de se replier sur soi et se croire le centre du monde plongeant tous les efforts des uns et des autres dans le nul. Le maire est élu par le peuple, alors ils doivent constitués tous deux un ensemble indissociable pour un seul objectif, celui du développement de leur commune. Un développement qui doit toucher l’ensemble des secteurs sans exception ». O.I.: Un dernier mot ! B.D. :« Merci, même si je conclue que vous doutiez de mes compétences. Je vous pardonne. D’ailleurs c’est une qualité que je possède parmi d’autres pour compenser peut être un manque de culture dans les écoles supérieures. Après tout, vous ne me faites que rappeler davantage le proverbe ‘’ ne frappe que si t’es trop prés, et ne fraternise que si tu essaye’’. Pour conclure, avant d’oublier, je vous remercie, je remercie foncièrement le journal des pauvres. Je le vois ainsi parce qu’il répond constamment aux soucis et aux besoins des personnes ayant le plus besoin, comme dans mon cas. Je n’ai pas besoin de faire un meeting local, je n’ai pas les moyens, mais je me réjouis de cette opportunité que m’offre sans contre parti un journal national. Je finis par demander aux citoyens de la commune de Boukhanefis de faire très attention : un acte de quelques secondes coûte 05 longues années de remords. Djillali Toumi

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