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CONTRIBUTION DE MAROUA HOUMAD : UNE ORIENTATION EN DROIT ET UNE RECHERCHE "INTELLIGENTE".

Par Maroua Houmad Dans un contexte de mondialisation, il est nécessaire d’effectuer un travail en amont afin d’accroitre le caractère professionnalisant de l’étudiant en droit et ce afin que la fonction de juriste ne tombe pas en désuétude.Le statut de juriste désigne communément les juristes de professions, les professionnels du droit mais également les étudiants en droit. Ce juriste en herbe qu’est l’étudiant en droit doit faire l’objet d’une revalorisation, cela s’avère fondamental dans la société actuelle puisque ce dernier est confronté aux lacunes que peut présenter son parcours en raison de son manque d’expérience et il doit de surcroît faire face aux enjeux de la justice prédictive. Dans un premier temps, le juriste nouvellement diplômé se voit confronté à une difficulté majeure à savoir son manque d’expériences juridiques qui lui porte préjudice et ce malgré un parcours universitaire exemplaire. il est nécessaire d’effectuer un travail en amont grâce à une bonne organisation tout au long de ses études Le système universitaire permet à l’étudiant de se voir dispenser des cours magistraux de qualités, néanmoins, il est aisé de constater qu’il existe différents profils d’étudiants en droit, certains préféreront assister aux cours magistraux quand d’autres privilégieront l’étude en bibliothèque universitaire. Quelque soit la méthode de chacun, cela permet d’ores et déjà de constater qu’il n’y a pas un profil unique d’étudiant en droit mais que chacun présente des qualités différentes. De ce fait, la lacune fondamentale et qui est omniprésente dans le système universitaire est l’absence de professionnalisation de l’étudiant, celle-ci apparaît en dernier lieu et de manière encore timide dans le cadre de certains Master 2 en alternance. Or, il est nécessaire de s’intéresser en amont au dessein de chaque juriste afin que ses compétences soient utilisées à bon escient. En pratique, nous observons la multiplicité de juristes aux parcours exemplaires sur le plan théorique mais dont l’aspect pratique fait défaut en raison de l’absence de stage ou il est tout à fait plausible que l’étudiant ait eu l’opportunité d’effectuer un stage mais il est généralement de courte durée et bien souvent non rémunéré. Par voie de conséquence, ce juriste lorsqu’il tentera d’intégrer le monde du travail, devra faire face à la dure réalité à savoir qu’il passera en second plan soit après un candidat bien plus expérimenté. Voici, la réalité du monde professionnel contemporain qui n’épargne alors pas le domaine juridique. Cette difficulté doit désormais être évitée, pour cela, il est nécessaire d’effectuer un travail en amont grâce à une bonne organisation tout au long de ses études et à la mise en œuvre d’une orientation « intelligente ». Cet aspect est bien souvent lésé et n’est pas enseigné aux étudiants. la carence du système universitaire résulte de ce manque de « coaching » de l’étudiant Il convient d’être réaliste, pour la majorité des étudiants, les études doivent être conciliés avec un « job étudiant ». Les étudiants en droit qui doivent travailler en parallèle de leurs études devraient en premier lieu tenter de trouver un emploi dans le domaine juridique tel que le métier d’hôte ou d’hôtesse d’accueil, de secrétaire juridique ou de toute autre fonction de supports au sein d’un cabinet d’avocats ou autre structure juridique. Cette expérience professionnelle permettra dans un premier temps de se familiariser avec le monde professionnel tout en continuant à payer son loyer et ses innombrables factures. Le fait d’évoluer dans une structure juridique est fondamental car cela permet à l’étudiant d’avoir une vue d’ensemble sur la profession qu’il souhaite exercer afin de poursuivre dans cette voie ou à défaut, ce dernier se réorientera à temps pour travailler dans un domaine correspondant à ses attentes. Ainsi, la carence du système universitaire résulte de ce manque de « coaching » de l’étudiant, or intégrer le monde professionnel permet à ce juriste de développer son agilité, sa capacité d’organisation et sa faculté d’adaptation. Outre ces bienfaits, ces expériences permettent de rencontrer des professionnels du droit qui apporteront leurs précieux conseils, et, l’étudiant pourra faire appel à eux lorsqu’il devra effectuer un stage. In fine, le précieux conseil à retenir est que l’étudiant va devoir prendre conscience de sa singularité et ainsi ne pas prendre le risque que ses diplômes soient simplement honorifiques. De nombreux professionnels du droit informent régulièrement par le biais d’articles ou de conférences sur les effets de l’intelligence artificielle, il est indispensable de se tenir informer. Cet article a une vocation pédagogique, notamment dans un contexte de mutation de la société. En effet, à l’ère du numérique, des algorithmes et de l’intelligence artificielle, il apparaît comme opportun, si ce n’est nécessaire, d’informer les juristes en herbe sur la transformation des métiers juridiques. Il va falloir dépasser les préjugés de certains consistant à faire un raccourci primaire qu’on entend bien trop souvent et qui consiste à affirmer que « plus tard, les robots nous gouvernerons ». Il est évident que le manque d’information conduit à assimiler insécurité juridique et justice prédictive. Or, loin de tout pessimisme, il est fondamental de se réconcilier avec ces nouveaux modes de travail et de prendre en compte ces nouveaux outils numériques. Ce contexte de mondialisation et de concurrence omniprésente rend d’autant plus nécessaire cette prise de conscience du juriste et ce dès ses premières années de droit, il doit acquérir les reflexes d’un « bon juriste ». De nombreux professionnels du droit informent régulièrement par le biais d’articles ou de conférences sur les effets de l’intelligence artificielle, il est indispensable de se tenir informer. Néanmoins, dans un contexte d’un surplus d’informations, les juristes en devenir doivent commencer à parvenir à effectuer une recherche « intelligente » afin de faire ce travail en amont de synthèse et de prise en compte de l’information la plus pertinente. Cet effort de recherches constituera indéniablement une plus-value pour le juriste curieux et ce quelque soit son domaine de prédilection car il devra faire preuve d’une grande capacité d’adaptabilité. La visée pédagogique de cet article résulte d’une constatation régulière de cette problématique à laquelle sont confrontés les étudiants dans le cadre de leur recherche de stage ainsi que dans l’élaboration de dossiers de candidatures pour les Master 2. Par ailleurs, les nombreux professionnels du droit rencontrés tout au long de mon parcours ont été unanimes quant à cette problématique les mettant de ce fait dans une situation inconfortable. M.H

Le Secteur Public Marchand : " Moteur" de l’économie à long terme ( i )

par amar tou (économiste, ancien ministre.) A de rares exceptions, les médias publics et privés se sont saisis, de manière routinière et avec une déconcertante superficialité, du message adressé au peuple algérien par le Président de la République à l’occasion du 24 février 1999 ; telles la monotonie et la platitude réductrices de son contenu interpellateur ainsi que l’insistance sur la symbolique politico-historique, et ce, avec marginalisation relative des questions liées aux rôles qui y sont conférés aux secteurs économiques public et privé. Les toutes dernières tentatives de rattrapage de ces lacunes, à la faveur du dernier remaniement ministériel partiel, sont, malheureusement, demeurées aussi superficielles qu’évasives voire « politiciennes». Alors que le message est d’une charge exceptionnelle de "révoltes soft" : contre l’avortement du projet initial de développement, contre des jugements injustes et contre des orientations dictées et pleines de fourvoiements, à l’égard de l’économie publique et à l’égard de son secteur économique marchand-SPM en particulier, commis durant les périodes 1979-1985, 1986-1989 et 1990-1995 . Ceux-ci (économie publique et Secteur Public Marchand) furent, en premier lieu, mis en panne au service de groupes d’intérêts influents; accusés, ensuite, de stérilité dès l‘apparition des premiers signes de tarissement chez la vache à traire et survint, enfin, l’achèvement de la bête, une fois inerte son corps, sous les estocades qui lui furent assenées, deux décennies durant. Rappelant que la période 1996-1998 connut, sous affliction, l’exécution des engagements pris, avant cette période, par les gouvernements algériens avec les Institutions Financières Internationales, en tentant, tant soit peu, certainement de bonne foi, d’en limiter les dégâts.(1) La privatisation, comme Eurêka, fut, maladroitement, comprise au niveau de la mise en œuvre, comme une fin en soi, par les mimétismes économiques, en déviation par rapport à la vision du programme de 1999; n’eurent été le holà donné dans la loi de finances complémentaires de 2009 et le rétablissement, à la même année, de la disposition législative de souveraineté (51/49) dans les partenariats avec le capital étranger. Et n’eut été le sauvetage par réhabilitation du SPM dans son rôle "Majeur" en 1999 et dans son rôle "Moteur" dans la progression visionnaire spécifique qu’a apportée le message du 24 février 2018 et qui vint mettre fin au jeu sur le "clavier inventé" des amalgames et à tout "Ijtihad "intéressé. Je rappellerai que J’ai eu, déjà, à m’étaler sur ces traitements injustes, me servant des chiffres et des arrières pensées, dans des essais en arabe et en français, publiés dans des rubriques spécialisées de quotidiens algériens de réputation, sur des sites électroniques de grande écoute et sur ma page facebook, pour lesquels j’en ai reçu beaucoup de commentaires reconnaissant leur objectivité.(2) Dans mon effort de compréhension du programme électoral gagnant lors des élections présidentielles de 1999, assis sur une déclaration politique cadre en février de la même année, le candidat gagnant aurait été, selon notre hypothèse, fort prudent, tout au début de l’exercice de ses responsabilités présidentielles, au sujet du rôle qu’il fallait conférer au secteur public industriel en particulier, jugé moribond, avant cette date, aux yeux des gouvernants algériens et des institutions financières internationales et au rôle à confier au secteur privé, encore au stade des fortes douleurs d’accouchement, attiré par le bénéfice des rentes faciles à soutirer des crédits fournisseurs extérieurs qui devaient accompagner, obligatoirement, les rééchelonnements de la dette extérieure de l’Algérie et service s’y rapportant, à utiliser, exclusivement, pour l’achat de biens produits, presque totalement, dans les pays créanciers bailleurs de ces crédits. Le candidat, toujours selon mon hypothèse d’analyse, aurait opté pour la perspicacité et le réalisme dans le choix des leviers, et le pragmatisme dans la démarche, pour se prémunir contre le retour de flammes en cas d’erreur d’appréciation prospective. La formulation du volet économique dans le programme-référence de 1999, s’avéra, par conséquent, un reflet fidèle de cette perspicacité. C’est ce que je rapporterai ci-après. Ce programme reconnait, en effet, qu’à cet égard : «la relance de l’économie, si elle pourra, et devra, être progressivement soutenue, relayée et élargie par l’investissement privé, est liée, dans l’immédiat, à la restructuration et la relance du secteur public économique », et, fait déterminant, en lui reconnaissant « une capacité technique et intellectuelle appréciable et un fort potentiel de croissance et des liens industriels qui peuvent lui permettre de trouver auprès de partenaires étrangers des relais importants sur le marché international pour réaliser son potentiel d’adaptation technologique et de commerce extérieur»(3), Transparait alors de cette formulation, que les choix pour ce qui est du rôle du secteur public et celui du secteur privé dans la dynamisation à jouer dans l’économie nationale, n’étaient pas encore, nettement tranchés. Même si des traits probants de compter conjointement sur les deux secteurs avec une priorité transitoire affichée au profit du secteur public. Lui succéderait un rôle de leader permanent que jouerait le secteur privé. Ceci peut trouver son explication dans l’incertitude quant à la fiabilité des données alors disponibles, ou à la priorité stratégique accordée aux dossiers de la relance économique, de l’endettement extérieur du pays, du rétablissement de la bonne image de l’Algérie à l’étranger, du dossier sécuritaire et de la "Réconciliation Nationale", fondamentalement. Transparaissent, aussi, dans ma propre lecture de la fine formulation du texte en langue française du programme électoral de 1999, les indices d’un renvoi du traitement définitif du problème. Le facteur politique du problème, pourrait recommander, par hypothèse, une gestion qui renvoie, dos à dos, tous les antagonismes de l’époque en retenant leur souffle dans l’attente du traitement définitif, tactiquement renvoyé, toujours selon ma lecture. La politique, en effet, n’est pas un dilettantisme ou une occupation d’amateur, mais un art où, seuls peuvent exceller, ceux qui se distinguent : par leur éveil, leur perspicacité, leur abondante culture, leur génie et leur longue expérience marquée de réussite et de compétences distinctives. Le confort est que le message du Président de la République du 24 février 2018, y a pu trancher, puisqu’il est clairement souligné dans ce message que : « Le secteur public marchand doit jouer un rôle moteur dans cette dynamique. En même temps, le secteur privé devra être encouragé et bénéficier d’incitations à investir et à innover. La nouvelle loi sur la petite et moyenne entreprise va dans ce sens et met en place les dispositifs nécessaires à l’émergence d’un large tissu d’entreprises compétitives ». L’"interaction et la complémentarité" entre les deux secteurs lisibles dans le texte en arabe et "l’émulation "entre les deux secteurs dans le texte en français, placent, depuis le 24 février 2018, les deux secteurs sur des lignes parallèles, en relations d’interaction, de complémentarité, mais dans un environnement de compétitivité rigoureuse, dans l’attente d’en préciser les modalités, sans en limiter les horizons ou les durées de vie, en conférant définitivement et à long terme, le rôle « moteur » au Secteur Public Marchand. Cesseront, alors, les idées et revendications demandant, depuis la crise de 1986, la nécessité du rapetissement voire de l’effacement du secteur public économique ou de le réduire, au mieux, à servir de tremplin au secteur privé pour le propulser, progressivement, à l’effet de jouer le premier rôle dans l’économie nationale : par soumission aux recommandations-"obligations"des institutions financières internationales ou par convoitise de rentes ou par soupçon innocent de la part des gouvernants que les chantres de la spécialisation et de l’expertise en sciences économiques, ont, prétendument, encadrés.ِ Ceux-ci ne sont pas exempts de l’esprit "suiviste" ou de revanche. Ils apparurent le lendemain du décès du Président Houari Boumediene, à l’éclatement de la crise de 1986, à la survenance des évènements d’octobre 1988, à la promulgation de la Constitution de 1989 et à l’endossement, par les Gouvernements algériens, des rééchelonnements de la dette extérieure et service s’y rattachant, avec toutes leurs souffrances économiques et sociales qui continuent, à nos jours, à propager leurs ondes destructrices,. Pour couper, dans cette logique, la route à toute tentative visant à maintenir les versions qui acceptent la chose et son contraire, le message du 24 février 2018 a, selon ma lecture propre, tranché dans cette affaire. Aucun espace ne fut, par conséquent, laissé aux interprétations contradictoires. Le message présidentiel dispos, en effet: « J’ai instruit le gouvernement pour prendre la mesure des enjeux et définir les grands axes d’une action structurante à long terme en vue de moderniser le tissu industriel pour le porter aux standards internationaux de compétitivité et d’excellence technologique. Il lui revient d’agir en profondeur sur la gouvernance économique des structures de l’Etat et des entreprises publiques, de créer les conditions de la cohérence des processus industriels en encourageant les dynamiques d’intégration verticale des chaînes de valeurs, en stimulant l’innovation et en multipliant les synergies ». S’imposent, alors, deux importantes questions : . Est-ce la volonté de dépasser ce qui, en 1999, était, logiquement, un sage réalisme pour parer, à l’époque, au mal des forces en « disputes » et qui sont issues des vicissitudes nées de la gestion des affaires du pays entre 1979 et 1998, ou par nécessité raisonnable d’une traversée, sans gros risques, des « champs de mines fortement densifiés », en renvoyant à plus tard, le traitement décisif, au-delà de la neutralisation de ces forces « en disputes » ? . Ou, s’agirait-il, plutôt, d’une issue inéluctable à laquelle a conduit l’évaluation du parcours depuis 1999 où le bon palmarès surclasse les insuffisances relevées qui nécessitent un prompt redressement ? S’agissant du palmarès : j’en rappellerai les pesantes réalisations dans le domaine des infrastructures économiques de base et dans celui des infrastructures d’enseignement et celles de portée soio-culturelle dont, notamment les quatre millions de logements. C’est ce que j’ai eu, également, à publier dans de nombreux moyens médias.(4) Viennent consolider ce bilan, d’autres réalisations économiques de grande envergure stratégique dans le secteur public économique, industriel principalement. En font parie notamment, celles qui avaient été programmées en 2004 dans le cadre d’un Plan Spécial destiné à compléter, à l’échéance 2015, le tissu industriel public stratégique, en partenariat avec le capital étranger. En font partie aussi, Les réalisations en industries pétrochimiques qui sont déjà entées en exploitation, les grands projets de transformation de phosphate, de souffre, de fer programmés le long de la frontière Est du pays, l’industrie des tracteurs agricoles, le montage des géantes turbines électriques, l’industrie du fer et de l’acier, déjà entrés en production respectivement : à Constantine, à Batna et à Jijel, y compris la récupération de tout le capital du complexe sidérurgique d’El-Hajar-Annaba au profit d’une entreprise publique économique (en attente d’une mise en cohérence avec l’option choisie en matière de partenariats), l’industrie des panneaux de silicium à Alger et à Sidi-Bel-Abbès pour la production de l’énergie solaire et l’industrie d’assemblage de véhicules « Renault » à Oran comme premier pas "psychologique" de haute symbolique, sur la voie du développement d'une industrie automobile ambitieuse, si critiquée soit-elle et quoique nécessitant de profonds correctifs au niveau du cahier des charges s’y rapportant et devant notamment, préciser aussi, les objectifs d’exportation et d’intégration. Les industries militaires qui y réalisent de grandes prouesses, s’orientent, graduellement, vers la construction d’un complexe militaro-industriel à la mesure des ambitions légitimes de l’Algérie. Ce complexe militaro-industriel revêtira, par son extension aux technologies numériques et biologiques, une importance vitale pour rester collé à l’évolution scientifique, technologique et économique dans le monde. A l’instar des tendances observées dans les nations développées. Le message présidentiel du 24 février 2018, représente logiquement, par conséquent, la direction à suivre pour poursuivre le traitement du dossier « secteur public marchand ». Mais ce secteur (public marchand), en dépit de ces avancées remarquables, demeure comme plombé, interdit d’action, souffrant toujours des séquelles du bridage l’ayant accablé entre 1979 et 1998 et qui, à nos jours, produisent toujours leurs effets qui découragent les plus fermes volontés; au niveau des conduites et comportements qui travestirent les orientations des politiques officielles : au niveau de la mise en œuvre et au niveau du suivi. Telle la précipitation relevée en matière de privatisation du secteur public avant 2009, par rapport à sa nécessaire restructuration figurant, pourtant elle aussi, dans le programme électoral des présidentielles de 1999. Celui-ci ne se réalisa, en effet, qu’en 2016/2017/2018, dans son volet organique. Notamment par la création de « Groupes Publics » en remplacement des Sociétés de Gestion de Participations de l’Etat-SGP , à partir des 65 Entreprises Publique Economiques (EPE) non concernées, à l’origine, par la privatisation ; celle-ci fut, par conséquent, logiquement arrêtée, il y a sept ans. A fin juin 2017, quelques 447 moyennes Entreprises Publiques Economiques(EPE) avaient été privatisées sur les 896-882 moyennes EPE recensées et programmées à la privatisation entre 2003 et 2008. Seules 264 moyennes EPE constituaient, à fin juin 2017, le résiduel à traiter (5). La différence à été intégrée aux Groupes Publics récemment constitués dans le cadre de la restructuration de leurs portefeuilles respectifs. Cette voie devrait être poursuivie, à mon sens, pour restructurer ce résiduel (264) dans d’autres Groupes Publics homogènes, à créer ou, à défaut, pour être intégré aux Groupes Publics déjà constitués. Ces attendus auraient constitué une autre raison de poids dans le volet économique du message présidentiel du 24 février 2018, dans son volet "rôles des secteurs économiques public et privé". Cependant, le niveau d’autonomie des Groupes constitués, demeure une problématique complexe. Elle hypothèquera le niveau de leurs performances et ne manquerait pas reproduire les mêmes handicaps. Ce qui requiert l’urgence d’une révision des prérogatives du Conseil de Participations de l’Etat (CPE) au profit du renforcement de celle des Groupes, en privilégiant son contrôle à postériori à celui du contrôle à priori, actuellement exercé par ce conseil sur ces Groupes. Quant aux points d’insatisfactions, elles sont liées : (a) au retard dans la réalisation du complément stratégique qui devait être apporté au tissu industriel public ; (b) au retard mis par les petites et moyennes entreprises privées qui devaient garantir la mise en place d’une base dense de sous-traitance à même de réaliser la diversification industrielle programmée en tant qu’objectif stratégique ; (c) au retard dans la cristallisation de prémisses crédibles d’un secteur privé prêt à relayer, au besoin, le secteur public marchand et capable de jouer les premiers rôles dans l’économie nationale. La fragilité structurelle du secteur privé et la faiblesse de son potentiel de croissance, ne le qualifient pas, à présent, pour tirer l’économie nationale, en dépit de la constante progression numérique des entreprises qui le constituent. Leur nombre est passé de moins de 300000 petites et moyennes entreprises en 1999 à quelques 1060025 petites et moyennes entreprises privées (employant quelques 2600000 agents avec une moyenne de 2,46 agents par entreprise, dont presque la moitié est constituée des chefs de ces entreprises) à fin juin 2017, tel que cela est indiqué sur le tableau suivant : ( Suite dans notre édition de demain )

contribution:Aylan le syrien ! Doura le palestinien ! Et les enfants arabes !:Les drames insoutenables qui bouleversent les consciences

“Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier”. Martin Luther King Nous vivons aujourd’hui dans une société de consommation de communication à outrance où l’image comme produit consommable par excellence vaut plus que toutes les lotions hypnotiques magiques. Il a suffi tout simplement d’une photo particulièrement émouvante et bouleversante prise par une journaliste d’une agence de presse turque ce 02 septembre 2015 sur une plage turque, près de Bodrum, pour perturber cette tranquillité en remuant un fait et puis secouer le monde, et plus particulièrement l’Occident. C’est la Turquie qui les a chassé par l’intermédiaire de Daech Nosra et compagnie du mal de Syrie, pour enfin les accueillir sur son sol, déjà plus deux millions de réfugiés ; une forme d’humanisme crapuleux et hypocrite. Un enfant, que la mer a repoussé sur le rivage de la plage de Bodrum, et que le « mal » a flanqué à la mer. La photo n’est pas unique dans ce monde, pour petite mémoire le « direct TV » ou Doura( jeune palestinien en compagnie de son père) a été assassiné froidement par une balle meurtrière sioniste ou israélienne, les enfants du Yémen que les medias hypocrites oublient de citer et de montrer, des enfants sous les décombres( TV Massira yéménite), un enfant syrien tête brisée par un obus Daechien ou Nostralien et bien d’autres que nous feignons oublier les enfants de Kana au Liban ou ceux de Sabra et Chatila ,ceux d’Irak, d’Ethiopie…… Une injustice faite à un seul est une menace faite à tous. Montesquieu Ce sont des images vivantes qui nous montrent la mort en face et aussi combien, pour des raisons économiques, politiques et stratégiques la vie humaine ne vaut pas grand chose. Les puissants (oligarchies) de ce monde s’en moquent éperdument de l’importance de la vie et n’ont aucun respect pour des êtres innocents petits qu’ils soient. La sensibilité des gens, des peuples, des politiques et autres organismes a été surmédiatisée pour vite l’oublier comme c’était le cas pour « Doura » le petit palestinien. On duplique tout les maux sur Bachar Al Assad qui par sa mauvaise politique fait fuir sa population, pourquoi ? une réponse que j’ai pris sur internet : « D'où sortez vous, vous êtes un extraterrestre ou quoi. ! Mettez les pieds sur terre et regardez la réalité. Il vous suffisait de lire les déclarations faites par les migrants syriens qui sont en Europe. Ils disent clairement que ce sont les terroristes( Daech ,Nosra et ….) qui nous font fuir et non Bachar Al Assad » Il n’y a pas de réponse dans l immédiat ! Oubliant que c’est Daech sous entendu la Turquie- l’Arabie saoudite –les USA- Qatar et Israël qui mènent la politique . Ce phénomène n’est en réalité que la conséquence des politiques qui chassent de ce pays des milliers d’innocents qui fuient la violence Daechienne, et la misère Onusienne. La Syrie est laïque, multiconfessionnelle et multiculturelle. « les ONG complices et acolytes de l’impérialisme américano-sioniste ont osé brandir le drapeau de la pseudo « opposition syrienne » mercenaire compradore, celui du colonialisme français des Années 20-45 (qui avait bombardé Damas) en Syrie mandataire, et des affiches honteuses accusant Daech et … Assad … » Les coupables de la crise humanitaire du Levant, des naufragés et des morts, ce sont les politiciens de Washington, Bruxelles, Paris, Londres et Berlin et leurs comparses de Riad, Doha, Ankara et Tel-Aviv, qui précisément s’acharnent depuis 2011 à détruire la Syrie ! Par ailleurs, c’est au nom des valeurs de l’Europe qu’il faut aider ces pauvres réfugiés à sauver leur vie, à protéger leur vie, leur être. D’une part, c’est paradoxal que ce soit ceux qui ont peur de perdre leur identité, et donc, de perdre ces valeurs, qui refuseraient l’hospitalité et d’autre part, c’est invraisemblable que ce soit ceux au nom des droits de l’homme, des droits de l’enfant, des droits de je ne sais quoi ? Qui font la chasse humaine en Syrie d’un coté et inonde la plage de Bodrum par des larmes de crocodile de l’autre. Il n’y a pas que des enfants innocents mort, des femmes enlevées pour être vendues et violées, des familles déchirées, des otages lâchement et atrocement assassinés, ces populations innocentes tuées horriblement et lâchement par l’exécutant Daech, ces bateaux remplis d’émigrés qui sombrent au large des côtes etc.. Et qui font les scenarios télévisuels des malheurs de ces opprimés pour mieux les coloniser. A-t-on compté à ce jour combien l’Arabie saoudite et les pays du golfe ont dépensé de milliards pour cette guerre, déstabiliser des pays comme –le Yémen –la Lybie –l’Egypte- l’Irak pour leurs imposer une politique de soumission en s’opposant aux peuples. Il faut dire ce sont des arabes qui n’ont jamais au nom du voisinage, de l’arabité, de l’humanité, de l’islam secouru un seul enfant … Les roitelets du golfe sont devenus des diablodollars. Les Etats Unis et l’Europe consacrent de grands moyens pour revitaliser leur politique agressive afin de préparer un nouvel retour d’exploitation colonialiste que ce soit en Afrique, au Moyen Orient ou en Asie. L’Irak, le soudan, l’Ethiopie, la Tunisie, l’Egypte, la Lybie, la Syrie, le yemen, l’Ukraine tous ces pays sont victimes d’i d’ingérences politiques afin de créer des troubles internes et de les soumettre pour mieux les opprimer avant de les exploiter. Ce sont des pratiques à bénéfices, tous ces peuples en guerre sont contraints à l’exode pour fuir les atrocités de la guerre, les algériens ont fuit sous le napalm français leur pays vers la Tunisie et le Maroc, la France des droits de l’homme ne reconnaissait pas la valeur de l être humain algérien .Devant les intérêts matériels égoïstes point de droit de l’homme. Entre les belligérants? grands (Russie et USA) et petits( Syrie-Daech Qaida ,Nosra, Arabie saoudite, Qatar Turquie…) qui s’affrontent pour des questions de pouvoir à la solde des impérialo- sionistes, . Alors, ceux qui manipulent l’information, les grands médias qui appartiennent tous aux maitres de la terre, les oligarchies. Ils préfèrent pour la sensibilisation hypocrite, choquer l’opinion par des images choc afin de ne pas s’en prendre aux véritables responsables. Si les effets sont horribles ce sont évidemment les causes qui sont responsables. Faire le grand pitch ! En ouvrant les frontières pour ces démunis que l’on va régler, le fond des problèmes est de mener intelligemment une politique de vidange c'est-à- dire, écopé les pays pour bien les exploiter et les soumettre à leurs maitres oligarques. Les pays européens font un grand bruit médiatique à qui voulait bien les entendre, ils réfléchissent malicieusement et utilisent les astuces du renard sur les quotas des pauvres malheureux à recevoir, les droits de l’homme applaudissent fort pour que leurs maitres les entendent bien pour un dollar de plus bien sur. Elles sont rejoint par : l’ONU qui n’ouvre son bec après autorisation de son maitre, elle ferait mieux d’intervenir non pas pour favoriser ce colonialisme, mais pour protéger le droit de ces peuples à vivre chez eux dignement et en paix, cette maxime ne fait pas partie de l’agenda de l’ONU. L’Otan est sur ses gardes en cas de petits pépins, elle fait sortir ses biceps. Le grand malheur est servi pour le peuple. Bien sur ces pauvres immigrants ont peut être par charité le droit d’être reçu chaudement médiatiquement mais froidement au font des choses, car les pays d’Europe nagent dans des problèmes insolubles d économies chômage- récession ou la pauvreté gagne de plus en plus du terrain social. La dure réalité c’est cela et l’hypocrisie se cache devant cette amère réalité. * l’Europe est en proie à des difficultés économiques et sociales, ses industries s’effondrent et se délocalisent, la misère gagne de plus en plus du terrain, l’économie des états est pillée au grand jour par les banques et les multinationales (financiarisation), les pauvres peuples sont accablés par de nouveaux impôts et l’inflation… Alors de grâce cessez de mentir, vos larmes de crocodiles sont trop inhumaines, pleurer sur la misère du monde ne suffit pas pour trouver un remède ni pour celui de « Doura le palestinien » d’hier et d’ »Aylan le syrien » d’aujourd’hui et demain ca serait encore pire pour les arabes. Nous ne pouvons plus supporter ce système politique occidental qui est responsable de ces gâchis et s’indigner face à ces images choc. Il faut prendre conscience et agir contre ces renégats de la finances qui manigancent, magouillent et nous saignent par tout moyen. Il faut que les peuples aient ce pouvoir de décider de son avenir. Enfin, Il y a une morale, il ya une morale religieuse, il y a une morale universelle qui impose des devoirs et reconnaît des droits. Ces devoirs et ces droits sont l’apanage des peuples. Que des enfants, des femmes, des hommes, des pères et des mères soient traités comme un vil troupeau, que des gens soient embarqués pour une destination européenne, c’est un triste spectacle que les medias utilisent. C’est vraiment déprimant qu’il faut une image choc pour faire agiter les consciences et soient détourner aux profits des oligarchies. ONU-ONG-OTAN-…. Sont des outils et des instruments utilisés pour déshumaniser le contenu et le contenant de la planète terre.!! Benallal Mohamed

Le combat des indignés

« Si les épreuves les plus douloureuses enfantent les plus grandes espérances, il est de la clairvoyance des dirigeants d’aider leurs peuples à les réaliser. » Président Abdelaziz BOUTEFLIKA La convergence solidaire de la juste indignation citoyenne contre l’intrusion de la mafia politico-financière au sein du pouvoir institutionnel de l’Etat consiste à semer les raisons de l’espoir. La clique mafieuse constitue un danger public, car, elle ne cesse d’apporter la contradiction aux idées-forces de la construction de l’Etat Civil, en vue de pérenniser le règne de la voyoucratie politique, sous les bottes de l’arbitraire, par la loi de la force, aidée dans ses basses manœuvres par ses relais des médiamensonges à la solde, des corrompus experts de la rumeur publique et des valets porte-voix de leurs maitres. La conspiration totalitaire La conjugaison de l’effort de résistance contre la conspiration totalitaire est un acte d’engagement patriotique, hautement méritoire, pour sortir le citoyen anonyme du tunnel de la corruption et la peur, le chantage et la terreur. Les discours hypocrites des esprits totalitaires, sans foi ni loi, dominent le champ des manœuvres politiciennes, à travers les complicités interposées de leurs réseaux tentaculaires locaux et leurs alliés étrangers. La clique mafieuse est composée d’opportunistes de la dernière colonne, ralliés à la 25ème heure, inconnus au bataillon de l’histoire. Une bande de manipulateurs qui ne cessent de pérorer, à grand tort, son acharnement pour désorienter les citoyens, en abusant de leurs consciences. Cette provocation infernale est une injustice manifeste diligentée dans l’intention maléfique d’instaurer une régence de l’Etat par la voyoucratie politique et des compromissions compromettantes avec nos diviseurs communs pour faire main basse sur la richesse et le pouvoir du pays, éliminer les cadres porteurs de compétences intègres, provoquer la fuite des cerveaux et livrer le peuple à l’ignorance et la misère. Le défi de Monsieur Chakib KHELIL Il est juste d’affirmer que la dite affaire SONATRACH est constituée d’un chapelet d’accusations non fondées qui ressemblent à un film de science fiction de mauvaise facture, dont le scénario est mal digéré par le simple spectateur. Comment accuser Monsieur Chakib Khelil de corruption alors qu’il a tout fait pour lutter contre la corruption, en instaurant la procédure des avis d’appel d’offres, y compris sur l’octroi des blocs de recherches des hydrocarbures. Pour mémoire, auparavant les contrats étaient octroyés sur la base de négociations directes. Dans le même sillage, il avait instauré le système de taxe sur les superprofits qui à fait gagné à l’Algérie plus de 15 milliards USD. En relevant le défi du développement du secteur de l’énergie de par la réalisation de nombreux grands projets d’infrastructures en 10 ans ce qui a eu un impact plus positif qu’en 40 ans de gestion de ses prédécesseurs. Projet MEDGAZ gazoduc sous-marin reliant l’Algérie à l’Italie, MEDGAZ gazoduc sous-marin reliant l’Espagne à l’Algérie, gazoduc Nigéria-Algérie, construction de 13 unités de dessalement d’eau de mer d’une capacité globale de 2 millions de m3 par jour pour satisfaire les besoins quotidiens de 20 millions de citoyens, méga projet de la ville nouvelle de Hassi Messaoud . Pour ne citer que les plus importants, car la liste est longue. L’effort de modernisation et de développement du secteur de l’énergie avait permis le rayonnement de SONATRACH à l’échelle internationale de par la conquête de nombreux marchés à l’étranger et des contrats de partenariat, à l’exemple du Pérou qui a rapporté à l’Algérie plus de 550 millions de Dollars nets, sans oublier d’ajouter d’autres pays Tunisie, Libye, Mali, Mauritanie. Ainsi, les chiffres de SONATRACH indiquent à travers l’internationalisation des activités que cette société est devenue aussi puissante et rentable que bon nombre de groupes multinationaux, tout particulièrement dans l’exploration et la production des hydrocarbures. A cette époque SONATRACH avait conquit une position de choix pour rivaliser avec les multinationales du secteur. Forte de son influence sur la place des affaires énergétiques, la concurrence cherchait désespérément à briser l’élan de SONATRACH et mettre l’Algérie en situation de crise. Les multinationales pétrolières et gazières n’étaient pas à l’aise avec Monsieur CHAKIB KHELIL, Président de l’OPEP, en 2001 et 2008, qui a eu l’audace d’unifier les rangs des pays membres en ayant une même voix pour défendre leurs intérêts. Les dites puissances étaient dérangées à l’extrême par son idée d’initiateur de la création du Forum des Pays Exportateurs de Gaz (FOPEG), en 2010 à Oran, faisant ainsi de l’Algérie le pays Leader de la diplomatie énergétique. Le réveil de l’élite intellectuelle Considérant que l’affirmation intellectuelle de l’élite est le repère des citoyens dans la marche, contre vents et marées, vers les sentiers des vérités réelles, il lui appartient, en fait et en droit, de dédier sa matière à réflexion pour poser les jalons de la conscientisation. Après les « DITS » véhiculés par la rumeur programmée, les écrits malsains et les fausses déclarations, les questions les plus pertinentes se posent sur les « NON DITS » qui cachent de cruelles vérités. Le réveil de l’élite intellectuelle est porteur du jugement historique sur la chose publique et le choix imminent entre le bien, le mal et le silence complice. Le premier des soucis majeurs est de délivrer l’antidote indispensable aux citoyens victimes du gavage du poison politico-médiatique. Parce que les intellectuels sont des esprits rebelles à l’injustice et dont la libre pensée repose sur le socle solide de l’analyse logique pour décortiquer les faits et les pratiques humaines, afin d’atteindre les vérités réelles à travers la maitrise du sens de l’objectivité. Parce que la position phare de l’élite est inscrite en lettres indélébiles et lui accorde la prédisposition pour influer grandement sur le cour des événements. Parce que la neutralité est systématiquement frappée du sceau de la stérilité, car, dans ce cas précis le silence est injuste et constitue un acte aggravant qui comporte des risques majeurs sur la stabilité du pays et la sécurité de la nation. L’élite a pour mission sacrée de construire avec les citoyens l’Etat Civil, afin de rendre au peuple sa souveraineté confisquée par les auteurs de la conspiration totalitaire. Ainsi, les intellectuels doivent s’impliquer avec force convictions dans le débat d’actualité pour faire jaillir la lumière, toute la lumière, des vérités incontestables sur les événements et les Hommes. Pétrole et stratégie Dans un monde régi par les enjeux des monopoles, le pétrole est un facteur stratégique qui influence directement l’équilibre géopolitique mondial et joue un rôle prépondérant dans l’ordre économique international. La volonté déterminée et déterminante de Monsieur Chakib Khelil, Ministre de l’Energie et des Mines, de mettre le secteur hautement stratégique des hydrocarbures à l’abri des prédateurs, à travers des idées géniales, émanant d’une vision globale et des objectifs stratégiques, n’ont pas suscité l’indifférence des multinationales et des puissances influentes. En prenant des mesures sérieuses favorisant une procédure efficiente qui consiste à garantir la transparence concernant les contrats spécifiques au secteur de l’énergie, il est tout à fait clair et compréhensible que la mafia politico-financière ne pouvait admettre cette prise de conscience qui ne fait pas son bonheur, ni servir ses profits à sens unique. Il faut se rendre à l’évidence que grâce à son courage politique et sa vision audacieuse pour garantir le meilleur futur du pays, Monsieur CHAKIB KHELIL n’avait rien cédé aux forces du mal, car il savait la valeur de la haute fidélité à la profonde confiance mise en lui par le Président BOUTEFLIKA, pour gérer la politique énergétique dont l’importance est vitale pour l’Algérie. A titre de témoignage, Monsieur CHAKIB KHELIL a toujours était un citoyen honnête, modeste, pudique, respectueux et respectable. Il fut un Ministre très Honorable, il est un Homme d’Etat digne d’une exemplarité au dessus de tout soupçon. Il aime à rappeler, encore et toujours, « L’Algérie mérite notre amour, notre respect et notre dévouement ». L’alternative majeure L’équation politique exige une alternative majeure, car il y va de l’honneur de nos cadres qui représentent la conscience de la Nation. Une nouvelle feuille de route est indispensable pour servir et faire valoir l’œuvre promise, en vue de mettre le citoyen anonyme à l’abri de l’injustice et de l’oppression Ainsi, le gouvernant consciencieux à l’obligation responsable de construire avec le peuple l’Etat Civil de l’Algérie de nos rêves légitimes. L’Algérianité Arc en ciel, unie et solidaire, porte les couleurs de la concorde et la paix, de la justice et l’équité, du progrès et la prospérité. Par Ali Benatallah écrivain

L’INNOMMABLE : Même nos morts n’y ont pas échappé

Lorsqu’à propos de la préservation du patrimoine, nous avons osé dire que Sidi- Bel-Abbès se provincialisait en raison du retard accusé dans la prise en charge des investissements nécessaires, les chaumières en ont fait leurs choux gras. Lorsqu’on évoque les nouveaux aménagements censés répondre à une exigence écologique citoyenne, on nous rétorque qu’aux yeux des médisants rien n’est satisfaisant. Quand on dit que la ville s’encombre de saleté et d’immondices et que son sobriquet de  » coquette » ne lui sied plus, en raison d’une esthétique urbanistique peu renouvelée et moins recherchée, on nous laisse entendre que nous faisons un mauvais procès aux entrepreneurs valeureux et aux élus dévoués, évidemment les conseils bien éclairés de leur « Société Civile » sont le témoignage de leur bonne foi. Dites-nous, de grâce, comment faire part de nos doléances ? Nos propos ne visent aucune personne en particulier, sinon qu’à dénoncer les incohérences d’une gestion peu offensive, manquant d’initiative, tatillonne, dépensière, amorphe et qui ne cible que des objectifs accessoires. Les priorités sont mal perçues voire pas du tout ressenties. Nos interventions se veulent être une alerte citoyenne ou configurer un autre revers de la médaille, ou tout simplement susciter un débat autour de projets structurants décidés quasiment en vase clos. Nous ne prétendons être ni des censeurs arrogants ni des conseillers vertueux, encore moins des gardiens du Temple. Notre seule ambition peut- être avec un soupçon de prétention, est d’éviter de subir sans réagir et aussi de sombrer dans la léthargie ambiante qui gagne une population semblant tétanisée, insensible et indifférente à toute notion de l’utilité de la Culture, de la mise en évidence de l’Esthétique et du Beau, bref de la nécessité d’un développement harmonieux et moderne de sa Ville.Peut-être se réjouirait-on du côté de nos morts en allant nous recueillir auprès de leur demeure éternelle ? On nous avait annoncé avec fanfare et trompette que des élus bienveillants et attentionnés, et devant un parterre de témoins, allaient se charger spécialement du sort de nos « cimetières », de leur nettoyage, de leur embellissement, de leur gardiennage, en quelque sorte de leur efficience, au bénéfice et pour l’image d’une cité reconnaissante à ses prédécesseurs. Ô que non ! Nous sommes au regret de devoir dire que nos Cimetières sont toujours ces terrains en jachères permanentes qui nous font front comme pour nous dire : « nous sommes à l’abandon et très peinés de ne pouvoir vous mettre dans le rite du souvenir des êtres chers. Votre ingratitude vous dispense de tout commentaire, irrecevable avant d’avoir germé » . Oui l’actualité se soucie beaucoup plus des arbres d’alignement ou d’ornement. Sont-ce des platanes? Ou des palmiers ? Préoccupations nécessaires certes mais au point de délaisser des espaces sacrés que nous sommes appelés à rejoindre indubitablement. Personne ne souhaiterait s’imaginer dans ces champs de ruines que rien ne justifie sinon la désinvolture de ceux qui pensent être éternels parce que trop accaparés par être ce que les philosophes désignent par « des pour-soi ». Et pourtant notre Religion surpasse, spécialement par cet aspect, les autres en nous enseignant que « qui veut un bon conseiller, la mort doit lui suffire ». Ici et là, des cimetières (Sidi -Senouci à Tlemcen, Aïn -Beïda à Oran ou El-Alia à Alger) sont gérés et entretenus avec maîtrise et compétence, faisant la fierté de leurs respectives APC. Ce qui nous révolte c’est que Sidi-Bel-Abbès n’en est même pas jalouse étant outrageusement insensible pour s’en inspirer. N’est-on pas inquiet de cette multitude de profanations de nos tombes qui sont une mutilation du sens de la vie par des adeptes de la magie noire en raison d’un gardiennage déficient, voire inexistant ? Cette pratique qui donne froid au dos nous rappelle des périodes moyenâgeuses d’un maraboutisme conquérant et entretenu, combattu avec férocité et sans nuance par des réformistes engagés et éclairés. Par ailleurs nous n’avons pas manqué de fustiger les attitudes restrictives et inamicales des Autorités Françaises quant à l’implantation des carrés ou cimetières musulmans, mais ils existent bel et bien, reconnaissons-le sans détour. Leur gestion est conduite avec un professionnalisme qui pourrait même être envié par le charme resplendissant du Parc- Monceau ou des jardins de l’Elysée. Il n’y qu’à voir le carré du cimetière de Thiais dans la région parisienne pour s’en convaincre : le gazon à perte de vue, les tombes numérotées sur un écriteau en marbre noir ou en granit, des allées bitumées aux abords fleuris, un espace pour accomplir la prière du « Mort » et un bureau d’accueil pour orienter les visiteurs en leur indiquant la tombe du défunt sur simple orthographe de son nom. Pour ce qui est du gardiennage, assuré 24 sur 24, l’évidence voudrait qu’on n’en parle même pas tant les horaires d’ouverture et de fermeture sont strictement et rigoureusement réglementés. Même si la légitimité de nos doléances n’est pas discutable nous n’en demandons pas autant, cependant qu’en mémoire de nos morts et en leur honneur un minimum d’effort doit être entrepris en coordination avec les mécènes qui se sont proposés à l’effet de contribuer à améliorer l’aspect désolant de nos cimetières. On le doit à nos parents, à nos aïeux et à tous nos morts sans exclusive. Quant aux mécènes et aux bienfaiteurs potentiels, nous sommes sûrs que la parole donnée, pour ceux qui ont eu à le faire, ne peut être reprise et que le cérémonial convivial et chaleureux, le jour de l’annonce de l’événement sera reconduit avec la même verve et le même enthousiasme sitôt les travaux entamés. L’utopie nait des rêves les plus insensés, l’émotion étant le catalyseur des sentiments jusqu’alors enfouis. Ose- t-on dire : « repose en paix », « paix à ton âme » ou que « Dieu vous accueille dans Son vaste paradis », dans une enceinte à confondre avec un quelconque terrain vague. Ô aïeux, parents, alliés, amis et voisins chéris de votre vivant, pardonnez- nous ! Nous ne méritions pas votre confiance, votre affection et vos sacrifices.