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SIDI BEL ABBES : CELEBRATION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA LIBERTE DE LA PRESSE : Le SG de la wilaya, M. Bradai Abdelkader, partage la fête avec le personnel d’Ouest-Info

Le secrétaire général de la wilaya, M Bradai Abdelkader, accompagné du chef de cabinet du wali, M. Gouacem Amar et du chef de daira de Sidi Bel Abbès, M. Saadi Abdelkader, ont été jeudi dernier les hôtes d’Ouest-Info, pour partager avec le personnel du journal, la réception traditionnellement organisée à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse. Reçus à l’entrée du siège du quotidien par le rédacteur en chef, (en l’absence du DG, M. Abdelaziz Houmad se trouvant actuellement à l’étranger), les journalistes et le personnel de la rédaction, les hôtes du jour ont visité les locaux du journal, avant d’écouter un bref aperçu sur le parcours d’ Ouest-Info et les combats menés par le journal. Puis, dans des échanges avec le personnel du journal, le secrétaire général de la wilaya M Bradai Abdelkader a tenu à exprimer sa satisfaction sur la qualité du siège du journal et des conditions de travail, félicitant le DG d’Ouest-Info et les journalistes pour les efforts consentis dans l’accomplissement de leur noble mission et dans la couverture des différents évènements officiels, non sans revenir sur l'évolution remarquable qu'a connue la presse locale. « J’aimerais qu’Ouest-Info consacre quotidiennement au moins 2 pages à la couverture des activités et des évènements qui se déroulent dans la wilaya de Sidi Bel Abbès », a affirmé le secrétaire général de la wilaya M Bradai Abdelkader, tandis que le chef de cabinet, M. Gouacem Amar, a exprimé le souhait de voir le journal désigner un journaliste pour le spécialiser à temps plein pour couvrir les activités des services de la wilaya. Le rôle, les missions et les règles déontologiques régissant la presse nationale (notamment à la lumière de son parcours pluraliste qui ne date qu’un peu plus d’un quart de siècle, ont été également abordés tout comme celui de la diffusion de l’information par les cellules de communication au niveau des différentes directions de l’exécutif. La réception s’est poursuivie avec la découpe de la tarte spécialement concoctée pour l’occasion, la 25 ème édition de la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse, et avec des moments de convivialité et de réjouissances dans une ambiance fraternelle, égayée également par des enfants de travailleurs présents à la fête. A.B.Mounira et Aberkane Hocine

SIDI BEL ABBES : VENTE DE TICKETS POUR LA FINALE DE LA COUPE D'ALGERIE : Anarchie, bousculades,,,,,et des milliers de billets au marché noir !

Très tôt hier dimanche , un dispositif de sécurité impressionnant sur les lieux stade du 24 février (OPOW) pour sécuriser la vente des billets de la finale de la 53ème édition de la coupe d’Algérie qui se déroulera mardi prochain au stade du 5 juillet (Alger). Des scènes de désolation, jet de pierres, insultes et grossièretés envers les dirigeants de l’USMBA, accusés par les supporters d'avoir affirmé que la vente des billets se fera le dimanche matin et non le samedi après-midi, et surtout d'être responsables des scènes de pagaille et d'anarchie qui ont émaillé les opérations de vente...à cause du nombre limité mis en vente au niveau des guichets du stade. Selon des sources concordantes, sur le quota de 25000 tickets attribués au club de la Mekerra, l’OPOW n’a reçu que 11.800 tickets (décharge à l’appui) le reste, soit les 13.200 tickets restants, s'est retrouvé comme par enchantement sur le ....marché informel, le ticket se négociant entre 700 et 1.000 dinars, soit le double de son prix de vente. Une situation scandaleuse. Un seul guichet de l’OPOW avait été ouvert au public, samedi à 14h30. Des supporters, pour acquérir le fameux sésame, ont dû passer la nuit dehors, près du stade. Vers 17h30, 10.000 billets ont été écoulés.. En effet, selon des témoins oculaires, plusieurs personnes qui sont parvenus jusqu’au guichet s’en retournaient avec de gros paquets de tickets d’entrée dans les mains. Renseignements pris, ces personnes achetaient « en gros» des tickets d’entrée à 500 dinars, or que le prix fixé à 400 dinars l’unité. Ce qui est inadmissible dans cette histoire est le caractère «prémédité» de la chose puisque des gens se sont présentés, bien avant l’ouverture des guichets, avec d’énormes sommes d’argent en espèces, avec la ferme intention de faire des affaires avec la complicité de certains, bien sûr. Inadmissible ! Juste après que les guichets eurent été fermés, les personnes qui faisaient la chaîne des heures durant ont vite déchantés et compris qu’ils devaient acheter leur ticket au marché noir. Ce qui a fini par provoquer un petit mouvement de colère suivi d’un petit accrochage avec les forces de l’ordre dépêchées sur les lieux. Il n’y a eu heureusement aucun blessé, Sur les lieux du stade (OPOW), Said et son ami Abbès, deux fervents supporters, ont acheté leurs billets pour la finale à 1.000 dinars chez des revendeurs près du stade. Les deux billets ont été achetés avec leur souche,,,, En, fait, une scabreuse manipulation qui a permis à certains de réaliser de "juteux bénéfices" sur le dos des supporters, Les dirigeants du club sont interpellés pour justifier cette mascarade qui a failli dégénérer. Et situer les responsabilités des uns et des autres,,, A. Hocine

Le directeur du commerce de la wilaya de Sidi Bel Abbès, Benidi Mohamed au forum d’Ouest Info : «La protection du consommateur est notre souci majeur»

L'invité de la treizième édition du forum d'Ouest-Info , tenu jeudi dernier ,à la salle des conférences de la bibliothèque Kabati Mohamed, fut M. Benidi Mohamed, le directeur du commerce de la wilaya de Sidi Bel Abbès en présence des cadres et responsables de la direction , du président de la chambre du commerce et d’industrie M.Khanteur Ali , le président de bureau de wilaya de l’union générale des commerçants et artisans Algériens M.Gouri Mbarek, des représentants syndicaux de la direction du commerce, de commerçants, de représentants du mouvement associatif , et des confrères. Réalisé par : AHMED BRAHIM MOUNIRA Tout d’abord, une biographie succincte de M. Benidi Mohamed, il est marié, père de 4 enfants, natif de la localité de Delahim, commune de Sidi Hamadouche, wilaya de Sidi Bel Abbés, son cursus scolaire et universitaire est achevé par un diplôme d’ingénieur d’état en biologie, obtenu en 1997, il a commencé son parcours professionnel au niveau de la direction du commerce de la wilaya de Sidi Bel Abbès depuis l’année 2000, avant de devenir directeur par intérim de la direction du commerce de Sidi Bel Abbés le 17 juillet 2015 et d’être confirmé dans le poste de directeur de wilaya le 29 décembre 2016 . Notre invité a commencé son intervention par la présentation de la direction du commerce de la wilaya de Sidi Bel Abbés, qui compte 5 services à savoir : Le service de l’administration et des moyens, le service de l’observation du marché et de l’information économique, le service du contrôle des pratiques commerciales et anticoncurrentielles, le service de la protection du consommateur et de la répression des fraudes , le service du contentieux et des affaires juridiques. La direction du commerce comprend aussi 4 brigades d’inspection au niveau des daïras de Ras Elma, Télagh, Sfise , Ben Badis , ces brigades chargées de l’inspection des communes de ces quatre daïras . « La direction du commerce a pour missions de mettre en œuvre la politique nationale arrêtée dans les domaines du commerce, de la concurrence de la qualité, de la protection du consommateur, de l’organisation des activités commerciales et des professions réglementées, du contrôle économique et de la répression des fraudes. « Je cite quelques missions et objectifs, A ce titre, elle est chargée, de proposer toutes mesures pouvant avoir pour effet la promotion des exportations, prendre en charge le suivi du contentieux lié à ses activités, proposer toutes mesures visant à améliorer les conditions de création, d’implantation et d’exercice des activités commerciales et professionnelles ».Le directeur fut interrogé sur les organismes sous tutelle de la direction du commerce : « nous avons deux organismes à savoir le centre national de registre commerce (CNRC), et la chambre du commerce et d’industrie (CCI) . » La wilaya de sidi bel abbés compte 40.467 commerçants dans différents domaines et secteurs ( sachant que ces statistiques ne sont pas fixes, il y a évolution ou diminution ) : 6545 commerçants dans la production d’industrie , 393 commerçants en import/export , 33 commerçants dans l’artisanat, 2790 commerçants de gros et 18294 commerçant au détail et 16434 commerçants en service. Dans le même contexte, concernant les entreprises et sociétés publiques ou privées de production que la wilaya de Sidi Bel Abbès compte qui sont diverses et variées, dans la production alimentaire je cite 10 unités de moulins de farine, blé et semoule, 08 unités de produits laitiers , 02 unités des eaux minérales , 03 unités de moulins de café , 03 unités de boissons gazeuses, pour ce qui concerne la production électronique nous comptons 02 unités .Pour la production d’industrie, nous comptons aussi l’unité de Chiali Tube , Groupe Hasnaoui . Et dans la production des équipements agricole, PM, CMA, Sarl FAMAG …etc. M. Benidi a ajouté que du moment que nous sommes à l’approche du mois sacré , nous avons tracé un programme pour ce mois, notre objectif principal est la protection du consommateur, ainsi on va désigner des équipes d’inspections en matière d’hygiène, de la qualité, même s’il faut, des brigades permanente, au niveau tous les sites et espaces commerciaux durant les 30 jours du mois sacré . Et on va tracer également un programme de permanence des commerçants pour assurer l’activité commerciale pendant les deux jours de l ’Aid Fitr . Abordant les espaces commerciaux de la wilaya de Sidi Bel Abbès , M. Benidi a déclaré qu’elle compte plusieurs marchés commerciaux, pas moins de 36 marchés de proximité, et des marchés hebdomadaire . « Nous avons réalisé la réhabilitation du marché de gros qui compte 112 mandataires, on a entamé l’étude pour un deuxième marché de gros qui sera réalisé prochainement puisque le premier ne répond pas aux normes, les travaux ont atteint les 10 %. « Nous faisons notre possible pour créer beaucoup de nouveaux centres commerciaux au niveau la wilaya pour satisfaire la demande de la population ». Après l’intervention du directeur du commerce, la parole a été donné au public présent dans la salle pour poser des questions, des préoccupations et exposer des problèmes concernant le secteur, le président de bureau de wilaya de l’union générale des commerçants et d’artisans algériens (UGCAA) a abordé deux problèmes : le premier relatif à la prolifération du commerce informel demandant au directeur d’accroitre et renforcer la lutter contre ce phénomène qui pénalise les véritables commerçants dans les différents sites dans la wilaya. Intervenant sur le même sujet, à savoir le commerce informel, le président de la chambre de commerce et d’industrie de la wilaya de Sidi Bel Abbès, M. Khanteur a considéré que ce problème est connu au niveau des 48 wilayas et que c’est une situation beaucoup plus sociale .Le deuxième souci est celui de voir une solution concernant les expositions et salons de type culturel qu’expose une association culturelle artisanale qui active au titre commercial sans autorisation de la direction du commerce au niveau de plusieurs infrastructures de la culture de la wilaya. Pour ce cas, le directeur du commerce de la wilaya de Sidi Bel Abbès, M. Benidi Mohamed a répondu que : « nous luttons contre ce genre de commerce (informel) en collaboration avec les services de sécurité, je profite de l’occasion pour les saluer dans leur combat et leurs efforts pour la répression des fraudes. Je vais examiner le cas de cette association et de ses expositions sans autorisation.» Notre invité fut ensuite interrogé par un citoyen présent sur les cas de décès recensés à cause de l’intoxication alimentaire durant l’année 2017, ce dernier a répondu : « 112 cas d’intoxication alimentaire (en groupe) au niveau de la localité de Tilmouni durant l’année 2017, mais sans aucun décès. » D’autre part, M. Benidi, a tenu à saisir l’occasion de la tenue du forum pour tirer la sonnette d’alarme pour éviter d’acheter et de commercialiser un produit qui est importé de Libye, le Henné Noir qui a causé la mort de 60 personnes. Revenant sur les statistiques du bilan de 2017, M.Benidi a déclaré que « nous avons enregistré 17743 interventions réalisées par 30 équipes d’inspection qui ont touché pas moins de 20.000 commerçants de la production, de détail et du gros , concernant la production alimentaire, il a été enregistré 17747 interventions en matière du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes avec 1781 infractions relevées et 1688 procès-verbaux suite au non respect des conditions d’hygiène, sur l’information du consommateur, la sécurité des produits , la garantie des produits …etc. Durant la même période (année 2017), il a été saisi 11.95 tonnes de produits alimentaires périmés, il a été aussi procédé à 175 fermetures administratives dans tous les domaines et activités ainsi que des crèches en collaboration avec la DA. En matière de pratique commerciale et pratique anticoncurrentielle, il a été enregistré 1916 infractions dont 1221 procès-verbaux (poursuite judiciaire), 45 fermetures administrative suite aux défauts d’affichage des prix, opposition aux contrôles, activité commerciale sans registre commerce, l’activité commerciale sans local …etc. Et, avant la clôture du forum, le directeur du commerce de la wilaya de Sidi Bel Abbès, M.Benidi Mohamed, a tenu à remercier le staff d’ Ouest-Info pour leur invitation, afin d’informer le large public sur l’état du secteur commercial, tout en les félicitant pour leur professionnalisme et leur engagement, non sans ajouter que les portes de la Direction du Commerce sont ouvertes à toute doléance ou préoccupation.

SIDI BEL ABBES : Le wali de Sidi Bel Abbès, Tahar Hachani, victime d'un malaise lors de l'enterrement d'une victime du crash d'avion : "Je suis un être humain"

Le wali de Sidi Bel Abbés Tahar Hachani, a été victime d'un malaise, avant-hier au niveau du cimetière de la commune de Tabia, où il assistait aux obsèques de feu Benhaddou, martyr du devoir national lors du crash de l’avion Iliouchine 78 de Boufarik. Lors du recueillement devant la tombe du Chahid du devoir, Hachani Tahar, fortement ému, n'a pas pu retenir son affection et sa douleur, et a vacillé éprouvant un malaise qui a nécessité son évacuation des lieux. Heureusement plus de peur que de mal. Il faut rappeler que le wali se trouvait aux funérailles du chahid Benhaddou depuis plus de six heures, très peiné devant la scène éprouvante de la famille du défunt qui laisse quatre enfants en bas âge et une épouse éplorée.. M. Hachani, en être sensible, chaleureux et proche de la population, en a été profondément affecté. C'est tout à son honneur, n'en déplaise à certains énergumènes, dénués d'humanité. Le wali Hachani, hamdoulah rétabli,s'est contenté de répondre à notre confrère" je suis un être humain". Le wali n’est pas un robot, c’est un humain, et il le dit si bien « je suis le père de tous les bélabbésiens. A. Hocine

L’écrivain Ali Kader anime une conférence-débat : « Les sujets sociétaux ne manquent pas dans notre pays »

Par K.Benkhelouf La bibliothèque centrale de l’université Djilalai Liabes, a abrité au cours de la Journée du Savoir le 16 Avril, une conférence-débat organisée par les étudiants de la faculté des lettres étrangères sous l’égide du directeur de l’UDL. L’écrivain Ali Kader a tenu à exprimer sa sa sensibilité pour l’invitation qui lui a été faite, pour présenter ses œuvres et à remercier l’ensemble des organisateurs de cet évènement littéraire. Il ne cacha pas son enthousiasme de se retrouver dans ce lieu du savoir de l’UDL de Sidi bel abbès, qui figure parmi l’une des meilleurs dans le pays. La littérature à laquelle s’applique notre auteur, à travers laquelle Il développe des thèmes intimement liés à une actualité nationale ou se mélangent des scènes hallucinantes. « Les sujets sociétaux ne manquent pas dans notre pays. Je pense qu’ils méritent d’être le creuset de mes écrits ». dira t il. Les oeuvres de cet écrivain sont au nombre de 10 se trouvant dans les étals des librairies dont deux traductions du français vers l’arabe et que 06 autres sont en voie de paraitre dans un avenir très proche. Il s’étendra sur le « comment » il est parvenu à l’écriture. Nous saurons alors que son premier bébé qui n’a pas vu le jour en raison de son contenu qui traitait des événements de l’histoire contemporaine de notre pays, traversé par des polémiques, liés à la décennie rouge des années 1990, s’intitulait « ces si belles années sanglantes ». C’est alors que l’écrivain alla vers la recomposition du même sujet, mais en employant, une autre forme ou le côté romanesque dominait et ce tout en respectant les décors des lieux et la mise en scène. « L’histoire en elle-même ne se focalise pas sur des sujets controversés. Même si la période en elle-même fut la plus terrifiante de notre jeune histoire » dira t il. Et alors « Le vieux fusil »,en fin de chantier fut, publié en 2010 chez Enag .Il raconte l’histoire tourmentée de deux familles algériennes, qui s’étaient embarquées, dans une dramatique situation qui ne finissait pas de compter les morts par milliers. L’auteur a tenu à sa manière, à narrer les affres subies par la population et surtout faire apparaitre, l’héroïque résistance d’un ancien moudjahid qui décida de reprendre les armes pour défendre son pays. Dans son parcours, il sera contraint de sauver l’honneur de sa famille souillée à travers sa fille, qui malgré elle s’était retrouvée au centre d’une tragédie dont elle aimerait bien se passer, elle qui aspirait à terminer ses études, fonder un foyer et vivre paisiblement. Ensuite « La déchirure » est venue augmenter le besoin grandissant de transmettre des faits puisés du réel. C’est une œuvre concernant les mariages mixtes. Un sujet sensible et difficile à traiter. L’idée en elle-même m’était venue en lisant un quotidien national. L’article développait la thèse selon laquelle les trois-quarts des mariages de ce genre se terminaient mal. « Vrai ou faux, je n’en savais rien. Alors, je m’étais dit pourquoi pas un livre sur le sujet ? » Le troisième livre « les dents de la terre »,. l’écrivain en passant des vacances dans une plage d’Ain Témouchent, ifut inspiré par le tragique sujet des haragas et alors les personnages de son livres, venant de divers horizons sociaux, commençaient à prendre forme et parcourir les risques et périls venant de tout part, les attentes et souffrances et les tumultueux retours vers la case départ des subsahariens, sans avoir pu identifier es causes de ces fuites clandestines souvent mortelles. Puis en s’attaquant à la présentation de son manuscrit « Feriel ». Un livre dans lequel il décrivait les aventures malheureuses d’une jeune fille du pays profond venue poursuivre des études à l’université d’Alger. Feriel, fille modèle, sérieuse, studieuse que seules les études l’intéressaient, qui après obtention de son diplôme, rentrera dans son village et travaillait. Mais, voila que, son destin bascula. Elle fut entrainée dans le monde des sorties nocturnes et « la belle vie » mais de cela le début et d’un drame ou le déshonneur. Un père voyant ce que sa fille est devenue se vengea. Puis la prison. Une existence en lambeaux. Une famille disloquée, déchiquetée. Une fin tragique. Le 6ieme ouvrage‘ intitulé « Meurs, demain ça ira mieux » Ali Kader, l'a voulu mémoriel en racontant, l’histoire de trois jeunes vivant dans un village isolé. Ils étaient insouciants jusqu'à ce que la soldatesque française, les fasse sortir de leur isolement. Ils prirent leurs responsabilités. L’un d’eux ne reviendra pas. Il tomba au champ d’honneur. Mais personne ne retrouva son corps. Pas de tombe. Pas de sépulture. Sa famille ne fera jamais son deuil.. Il parlera aussi de« Les raisins amers » qui fut édité en France. Une fresque sur une partie de la vie à Sidi Bel Abbes. Une indigène venue du fin fond du pays profond et le fils d’un colon suivaient des études en ville. Ils se retrouvèrent dans un jardin public. Ils n’avaient aucune chance de cohabiter. Le déclic des sentiments se mit en marche. Les barrières tombèrent. Les cœurs décidèrent de parler. Les tabous vacillèrent Arriva l’été 1962 et la douloureuse séparation. Les raisins dont demeuré encore pendants, verts et amers. Ce livre a été édité en langue arabe. En se qui concerne « Les femmes ne se cachent pas pour pleurer ». L’ouvrage d’Ali Kader, a été édité en 2016 chez Enag. Cet ouvrage est un hommage à titre posthume, qui se veut être une description de la souffrance vécues des malades et le désir de Lynda l’héroïne du livre, à lutter contre le mal pour vaincre le cancer. Parallèlement au mal qui une fois découvert; fut un traumatisme qui s’attaquait même à sa vie d’épouse déstabilisé par un divorce plus douloureux que la maladie ! Le dernier livre de la présentation « Demain n’existe peut être pas » est publié en 2017 aux éditions ANEP .. Une romance à l’algérienne. Une histoire d’amour , ou l’auteur donne libre court à son imagination, pour construire le vécu sentimental de deux jeunes, Hanane et Djamel, dans l’impossibilité de s’unir, et qui n’ont d’autres solutions que de se donner la mort, par suicide. Ce livre revient surtout sur les conflits de générations entre les parents et leurs enfants et surtout les conflits de classes.

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